La nomination d’Aoua Bocar Ly, source de vives réactions, a poussé Ousmane Sonko, leader du Pastef, à intervenir fermement. Dénonçant les critiques et menaces émanant de certains militants, il a fustigé les manipulations et appelé à mettre fin aux dérives.
Il a dénoncé les propos qu’il juge insensés selon lesquels le Président nommerait délibérément des individus qui l’ont insulté. Sonko a souligné la nécessité d’un débat constructif et d’un respect des rôles institutionnels.
Entre autres, le PM Sonko a assumé sa part de responsabilité dans une décision controversée, affirmant avoir été consulté par le Président de la République et avoir donné son accord. Il a reconnu que, si une erreur avait été commise, il en partagerait la responsabilité avec le Chef de l’État, marquant ainsi une position de transparence et de solidarité institutionnelle.







