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Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
01/05/2026
Thiès : Passation de service au Commissariat du 1er arrondissement – Moussa Fall passe le flambeau à Balla Ba
01/05/2026
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29/04/2026
Les inscriptions pour le concours 2025 du Lycée scientifique d’excellence de Diourbel sont ouvertes du 31 juillet au 22 août, avec 60 places disponibles.
Le concours d’entrée au Lycée scientifique d’excellence Abdoul Aziz Wane de Diourbel s’ouvre officiellement pour l’année scolaire 2025-2026. D’après une annonce du ministère de l’Éducation nationale, les candidatures seront reçues du jeudi 31 juillet à 8h00 au vendredi 22 août 2025 à 17h00 précises.
Cette année, 60 places sont proposées pour les élèves souhaitant intégrer l’une des deux classes de seconde de ce lycée d’élite.
Les dossiers de candidature doivent être déposés auprès de l’Inspection de l’Éducation et de la Formation (IEF) dont dépend l’établissement du candidat. Pour être éligible, l’élève doit être en classe de troisième durant l’année scolaire 2024-2025, être de nationalité sénégalaise et être âgé de 17 ans au plus au 31 décembre 2025.
Côté académique, seuls les candidats ayant obtenu une moyenne annuelle d’au moins 16/20 en mathématiques, sciences de la vie et de la Terre, et sciences physiques, ainsi qu’une moyenne générale minimale de 14/20, peuvent déposer leur dossier.
Créé par le décret n° 2016-1226 du 19 août 2016, le Lycée scientifique d’Excellence de Diourbel est régi par l’arrêté n° 13077 du 25 août 2016, modifié par la suite. Il offre un enseignement en internat, avec hébergement séparé pour filles et garçons, et ses élèves bénéficient d’une bourse scolaire. Quant aux enseignants et au personnel administratif, ils sont recrutés à travers un appel à candidatures.
Les candidats retenus pour concourir, ainsi que la date et le lieu des épreuves, seront communiqués ultérieurement via la presse, le site officiel du ministère de l’Éducation nationale, et les affichages dans les inspections académiques et d’éducation.
Avec un taux de réussite de 77,58 % au CFEE 2025, l’IEF de Dagana se classe première dans la région de Saint-Louis pour la deuxième année consécutive.
L’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Dagana, dans le nord du pays, a enregistré un taux de réussite de 77,58 % au Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) pour l’année 2025. Elle se positionne ainsi en première place au niveau régional, pour la deuxième année consécutive, selon son Secrétaire général, Samba Sy.
Parmi les 6000 candidats inscrits dans les 44 centres d’examen de la circonscription, 3205 étaient des filles et 2726 des garçons. Au total, 4609 élèves ont été admis, soit une progression par rapport à 2024, où le taux de réussite était de 71,77 %.
« Nous avons un sentiment de satisfaction, car ce résultat nous place devant toutes les autres IEF de la région de Saint-Louis », a déclaré M. Sy dans un entretien accordé à l’APS. Il attribue ce succès à un travail collectif entamé dès les premières années de l’élémentaire, du C1 au CM2, et à la coordination des efforts à tous les niveaux.
L’IEF de Podor occupe la deuxième place avec un taux de 70,27 %, suivie par celle de Saint-Louis commune, qui enregistre un taux de 64,64 %. Les inspections de Pété et de Saint-Louis département ferment la marche avec respectivement 58,30 % et 56,55 %.
✅ aps
La SENELEC a signé deux accords majeurs avec la CNTIC pour construire deux centrales solaires de 50 MWc chacune, soutenant la transition énergétique du Sénégal.
Ce lundi 28 juillet à Pékin, la Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC) a franchi une étape clé dans la quête de souveraineté énergétique. Deux contrats majeurs ont été signés avec China National Technical Import & Export Corporation (CNTIC) pour la réalisation de deux centrales solaires photovoltaïques de 50 MWc chacune, accompagnées de systèmes de stockage de 30 MW / 90 MWh.
Ces projets seront menés selon le modèle EPC+F (Engineering, Procurement, Construction + Financing), une formule « clé en main » qui inclut le financement, assurant ainsi rapidité et efficacité dans la mise en œuvre.
La signature a eu lieu lors d’une mission officielle dirigée par le ministre sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, en présence de l’ambassadeur du Sénégal en Chine, Ibrahima Sorry Sylla. Cet accord s’inscrit dans la continuité de la visite d’État du président Bassirou Diomaye Faye en Chine, en septembre 2024, qui avait ouvert la voie à un renforcement des partenariats bilatéraux.
Ces deux projets s’intègrent à la stratégie nationale de transition énergétique du Sénégal. Ils visent à diversifier le mix énergétique, améliorer l’accès à l’électricité et promouvoir les énergies renouvelables sur tout le territoire.
Avec cette nouvelle initiative, le Sénégal confirme sa volonté d’assurer un avenir énergétique durable, résilient et souverain, en s’appuyant sur des partenariats stratégiques comme celui établi avec la Chine.
rts
L’ambassade des États-Unis félicite Youssou Ndour et Mamadou Dia pour leur entrée à l’Académie des Oscars. Une reconnaissance mondiale pour la culture sénégalaise.
Youssou Ndour et Mamadou Dia rejoignent désormais l’Académie des arts et des sciences du cinéma, l’institution à l’origine des célèbres Oscars. Une invitation saluée par l’ambassade des États-Unis au Sénégal, qui y voit une consécration du talent sénégalais à l’échelle internationale.
Une reconnaissance mondiale saluée par Washington
Dans un message de félicitations, l’ambassade a exprimé sa fierté :
« Youssou Ndour et Mamadou Dia font désormais partie d’un groupe restreint d’artistes récompensés pour leur influence exceptionnelle dans l’industrie cinématographique. »
Cette reconnaissance consacre leur impact culturel et leur rayonnement artistique au sein d’une institution qui récompense l’excellence mondiale dans le domaine du cinéma.
L’Académie salue une contribution indélébile
Dans un communiqué conjoint, Bill Kramer, PDG de l’Académie, et Janet Yang, sa présidente, ont déclaré que les nouveaux membres, dont les deux artistes sénégalais, avaient apporté :
« une contribution indélébile à notre communauté cinématographique mondiale. »
Un pas de plus pour la culture sénégalaise
L’ambassade américaine a également souligné que cette distinction marquait :
« une étape importante pour la créativité et la narration sénégalaises sur la scène internationale. »
Cette nomination reflète le rayonnement croissant du cinéma et de la culture sénégalaise, confirmant l’évolution du pays dans le paysage artistique mondial.
À Soussoum, 24 personnes arrêtées après des affrontements entre habitants et forces de l’ordre. Les populations rejettent un projet d’exploitation de basalte jugé illégitime.
La tension est montée d’un cran dans le village de Soussoum, situé dans la commune de Ndiaganiao, où les populations locales s’opposent fermement à l’exploitation d’une carrière de basalte par deux entreprises : Transfavo (40 hectares) et Elikane (43 hectares). Ces sociétés détiennent des autorisations d’exploitation délivrées en 2023 par l’ex-ministre des Mines Omar Sarr.
Des délibérations jugées irrégulières
Le conflit a éclaté à la suite de délibérations municipales contestées, menées avant la tenue de l’audience publique obligatoire. Lors de cette audience, les populations avaient exprimé un refus catégorique de céder leurs terres, considérées comme leur unique moyen de subsistance. La mairie aurait néanmoins poursuivi le projet, en évoquant une décision provenant de “la haute autorité”.
Arrestations et violences sur le terrain
Depuis plusieurs jours, la présence des engins d’exploitation sur le site a provoqué des échauffourées, des interventions musclées des forces de l’ordre, et un dialogue rompu entre autorités et habitants. La zone vit au rythme de la contestation, des arrestations et d’actes de vandalismes.
Un bilan provisoire fait état de 24 personnes interpellées par la gendarmerie. Certaines auraient été arrêtées directement à leur domicile, selon plusieurs témoignages. Me Boucounta Diallo et Me Faty assurent actuellement la défense des mis en cause, qui devraient être présentés au procureur dans les prochaines heures.
La version de l’entreprise
Interrogé par Dakaractu, Arona Ba, représentant de Transfavo, a affirmé :
« Nous avons obtenu nos permis légalement du ministre Omar Sarr. Une étude d’impact environnemental a été réalisée, et plusieurs habitants ont signé avec nous. »
Il précise que sur les 40 hectares attribués, seuls 17 sont réellement exploitables, les 23 hectares restants étant utilisés par les populations dans le cadre d’un accord tacite. Il déplore toutefois la destruction de matériel lourd estimé à un milliard de francs CFA, et accuse des acteurs politiques d’instrumentaliser la population locale.
Un nouveau Ndingler ?
Ce conflit rappelle le litige foncier de Ndingler, remettant en question l’équilibre fragile entre développement industriel et droits des communautés rurales. À Soussoum, les conséquences sont déjà lourdes : familles divisées, matériels incendiés et une commune plongée dans l’incertitude.
Délogées depuis 2006, 386 familles attendent toujours leur recasement dans le cadre du Plan Jaxaay. Malgré les promesses étatiques, rien n’a changé près de 20 ans plus tard.
Les sinistrés des inondations de 2006 ont de nouveau manifesté vendredi, escortés par la police, pour rappeler à l’État du Sénégal ses engagements non tenus.
Ils sont 386 familles, soit environ 3.000 personnes, toujours en attente d’un recasement promis depuis près de deux décennies.
Déguerpies en 2006 des zones inondables de la banlieue, ces familles devaient être relogées sur les sites prévus à Jaxaay ou Tawfekh Yakaar, dans le cadre du Plan Jaxaay initié pour lutter contre les inondations. Mais depuis lors, rien : ni logement, ni perspective concrète.
En lieu et place des habitations annoncées, les sinistrés n’ont trouvé que des terrains à l’abandon ou des chantiers inachevés. Pire encore, des occupants venus d’ailleurs, parfois sous la bannière « Oubi Deuk », ont pris possession des lieux en invoquant la crise du logement.
Malgré la pression et l’inaction prolongée de l’État, les sinistrés, regroupés au sein du collectif « Djot sa Akhe » (littéralement être dans ses droits), ont toujours opté pour une démarche légale et pacifique. Mais leur patience s’effrite, surtout après la rencontre de juillet 2024 avec le ministre de l’Urbanisme, Moussa Balla Fofana.
Ce dernier leur avait pourtant assuré, d’un ton résolu, que le gouvernement prendrait toutes les mesures nécessaires sans délai, en accord avec la devise de l’État : « Jub, Jubeul, Jubenti » (justice, équité, intégrité). Il s’était engagé à régler le problème rapidement.
Depuis cette audience, plus rien.
Qu’est-il advenu de ces promesses ?
C’est désormais la question que posent à haute voix ces familles, lassées du silence officiel, et qui menacent de passer à l’action pour faire valoir leurs droits par elles-mêmes.
senego
Depuis ce matin, le marché central de Thiès est quasiment impraticable à cause des fortes précipitations qui se sont abattues sur la ville. Les alentours du marché, en particulier la zone qui mène vers la gouvernance, sont envahis par des eaux stagnantes qui transforment les ruelles commerçantes en zones marécageuses. La situation devient de plus en plus insoutenable pour les vendeurs, les commerçantes, mais aussi pour les clients.
Le Sénégal bénéficie d’un appui du Japon de 2 milliards FCFA pour renforcer le déminage en Casamance. Il reste 1,28 million m² à sécuriser dans 36 localités.
Invité de l’émission matinale Salam Sénégal, Pape Magaye Diop, directeur du Centre national d’actions anti-mines du Sénégal (CNAMS), a fait le point sur les avancées du déminage en Casamance. Il a annoncé l’acquisition de deux machines de dernière génération, grâce à un appui du Japon estimé à 2 milliards de FCFA, destiné à renforcer les capacités opérationnelles sur le terrain.
Ces équipements devraient permettre d’accélérer le déminage des zones encore contaminées. À ce jour, environ 1,281 million de mètres carrés restent à traiter, répartis sur 75 zones dangereuses dans 36 localités.
La région de Kolda est désormais considérée comme exempte de mines, mais des zones à risque persistent à Sédhiou, en particulier dans le département de Goudomp, ainsi qu’à Ziguinchor, notamment dans le nord de Sindian, à Bignona.
Pape Magaye Diop a souligné que le coût élevé du déminage constitue le principal obstacle. Il a salué les contributions des partenaires internationaux, notamment les États-Unis, l’Union européenne et le Japon, et a appelé à davantage de soutien.
Il a également rappelé que l’État du Sénégal a investi 15 milliards de FCFA dans le programme de déminage dans le cadre du Plan Diomaye pour la Casamance, avec pour objectif de sécuriser les zones prioritaires et de faciliter le retour des populations déplacées.
Actualité à Thiès
Fête du Travail : les cheminots entre satisfaction et vigilance sur les acquis sociaux
FÊTE DU TRAVAIL À THIÈS : LES OUVRIERS HAUSSENT LE TON
Actualités
THIÈS : L’ASSOCIATION DES OUVRIERS PLAIDE POUR DES FORMATIONS ET DES PARCELLES FONCIÈRES
Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com





