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Vidéos de Thiès

Avec l’arrivée de la saison des pluies, Thiès redouble d’efforts pour lutter contre le paludisme, une maladie qui reste l’une des principales causes de consultation pendant l’hivernage.


Thiès : Distribution de moustiquaires pour prévenir le paludisme

Dans plusieurs quartiers de la ville, des équipes de santé communautaires et des volontaires sillonnent rues et ruelles pour distribuer des moustiquaires imprégnées aux familles. Priorité est donnée aux ménages les plus vulnérables : femmes enceintes, enfants en bas âge et personnes âgées.


 Des habitants soulagés et impliqués

Rencontrée devant sa maison au quartier Sampathé, Fama, mère de quatre enfants, témoigne :

« Chaque année, mes enfants tombent malades à cause des moustiques. Avec ces moustiquaires, je me sens plus rassurée. Maintenant, c’est à nous de bien les utiliser. »

Partout, les agents rappellent aux bénéficiaires les bons gestes : installer correctement la moustiquairela réimprégner si besoinéviter de la percer et assécher les flaques d’eau autour des maisons pour limiter la prolifération des moustiques.

 

  Un effort collectif pour sauver des vies

Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), soutenu par des partenaires techniques et des ONG. Selon les autorités sanitaires, l’objectif est de réduire drastiquement le nombre de cas et de décès liés au paludisme dans la région.

Les habitants saluent cette initiative, mais appellent aussi à des actions complémentaires, comme la pulvérisation régulièrela sensibilisation dans les écoles et l’amélioration de l’accès aux soins.

 

  Pour rappel :

  • Dormez sous une moustiquaire chaque nuit.
  • Éliminez les eaux stagnantes.
  • Consultez un médecin en cas de fièvre persistante.


Dimanche 6 Juillet 2025 | LA REDACTION

Une femme a été interpellée à Joal pour traite humaine, après la dénonciation d’une victime. Trois jeunes filles ont été libérées, l’enquête se poursuit.


Traite de personnes à Joal : une femme étrangère arrêtée, trois victimes secourues

 

Le 4 juillet 2025, l’antenne de Saly de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT) a procédé à l’arrestation d’une femme de nationalité étrangère, soupçonnée de traite de personnes et d’association de malfaiteurs.

L’enquête avait été ouverte après que la DNLT de Kédougou a pris en charge, le 1er juillet, une victime qui affirmait avoir été contrainte à la prostitution à Joal, dans le quartier Caritas. Exploitée pendant plusieurs mois, cette dernière a révélé avoir versé 2,5 millions FCFA à son exploiteuse pour retrouver sa liberté et exercer ensuite de façon autonome à Kédougou.

Elle a également indiqué que d'autres jeunes Nigérianes se trouvaient encore sous le contrôle de la suspecte. Acceptant de coopérer avec les enquêteurs, son témoignage a permis l'arrestation de la mise en cause à son domicile.

Lors de l’opération, trois jeunes filles présumées victimes ont été mises à l’abri. Les enquêteurs ont également saisi des sommes d’argent révélant un bénéfice de 3,9 millions FCFA réalisé par la suspecte, et procédé au gel d’un compte Mobile Money contenant plus de 1,4 million FCFA, suspecté d’être lié au réseau.

Déférée devant le procureur de Mbour le matin du 4 juillet, la femme fait désormais l’objet d’une procédure judiciaire. L’enquête se poursuit pour démanteler d’éventuelles ramifications du réseau et secourir d'autres victimes.

dakaractu



Dimanche 6 Juillet 2025 |

Le Sénégal accélère la digitalisation de ses services publics grâce à un protocole d’interopérabilité entre l’ANEC et la DAF, visant une meilleure gestion de l’identité numérique.


Interopérabilité ANEC-DAF : le Sénégal renforce l’intégration numérique de ses services d’état civil

 

Dans une avancée majeure vers la digitalisation de l’administration publique, l’Agence nationale de l’État civil (ANEC) et la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF) ont officiellement signé un protocole d’interopérabilité. Cet accord marque une étape clé dans le processus de modernisation des services liés à l’identification des citoyens sénégalais.

La signature s’est déroulée sous l’égide du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Général (2s) Jean Baptiste Tine, et du Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Moussa Balla Fofana. Elle illustre la volonté des autorités d’améliorer la fiabilité et la sécurité des données d’état civil, tout en consolidant leur interconnexion.

Ce partenariat stratégique permettra de fluidifier l’échange d’informations entre les deux entités, tout en assurant la validité des actes officiels et le suivi des données biométriques. Il s’inscrit dans une logique de transparence et de gouvernance modernisée.

Les résultats déjà enregistrés témoignent des progrès réalisés : 20 millions d’actes d’état civil ont été numérisés, et plus de 10 millions de citoyens disposent d’un enrôlement biométrique. Le Registre national de l’état civil (RNEC) constitue désormais une base de données centrale et fiable, facilitant l’accès à une identité juridique pour chaque citoyen.

Cette initiative est pleinement alignée avec les Objectifs de développement durable (ODD), en particulier la cible 16.9, qui vise à garantir une identité légale pour tous d’ici 2030. Elle entre également dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, plaçant la transformation numérique au cœur des politiques publiques.

En unissant leurs efforts, l’ANEC et la DAF participent à l’édification d’un écosystème numérique souverain, fondé sur la sécurité, l’inclusion et l’efficacité administrative. Une nouvelle étape est franchie vers une identité numérique fiable, socle d’un avenir digital pour tous les Sénégalais.



Dimanche 6 Juillet 2025 |

À Diourbel, une femme de 49 ans décroche son baccalauréat aux côtés de sa fille, prouvant que l'âge n'est jamais un frein à l'éducation et à la réussite.


Une mère et sa fille obtiennent ensemble le bac à Diourbel : un exemple de persévérance intergénérationnelle

 

À Diourbel, l’histoire d’une mère et de sa fille ayant obtenu ensemble leur baccalauréat suscite admiration et espoir à travers le pays. Toutes deux ont réussi l'examen au Lycée Technique Ahmadou Bamba (TLAB), illustrant une complicité fondée sur l’entraide et la détermination.

Après plus de deux décennies loin des salles de classe, la mère, âgée de 49 ans, a décidé de reprendre ses études. Inscrite en candidate libre, elle a relevé le défi en affrontant les mêmes épreuves que sa fille, dans un esprit de soutien mutuel.

Cet accomplissement a été salué par le ministère de l’Enseignement supérieur, qui y voit un symbole fort : celui de la résilience, de la transmission familiale, et de l’idée que la quête du savoir n’a pas d’âge. Pour les autorités, ce parcours prouve que l’éducation peut être une voie d’émancipation accessible à tous, à tout moment de la vie.

 



Dimanche 6 Juillet 2025 |

Le gouvernement sénégalais lance le programme "Daara-Atelier" pour former 15 000 talibés dans divers métiers, avec le soutien des autorités religieuses de Tivaouane.


Projet "Daara-Atelier" : 15 000 talibés ciblés par une formation professionnelle multisectorielle

 

Le gouvernement sénégalais ambitionne de former 15 000 talibés dans plusieurs secteurs professionnels grâce à l’initiative baptisée "Daara-Atelier", présentée à Tivaouane par le ministre de la Formation professionnelle, Amadou Moustapha Sarré. Ce programme prévoit des formations pratiques de trois à douze mois dans des domaines tels que la plomberie, l’électricité, la couture, la coiffure, la mécanique automobile, le froid et la climatisation, ainsi que la menuiserie.

En tant que porte-parole du gouvernement, M. Sarré a également annoncé que ce projet sera prochainement exposé à l’ensemble des leaders religieux et responsables d’écoles coraniques à travers le pays, afin d’assurer leur adhésion et leur collaboration.

Le projet a été dévoilé aux représentants du khalife général des tidjanes, Serigne Babacar Sy Mansour. Serigne Sidy Ahmed Sy, désigné pour le suivi du programme auprès du khalife, estime que cette initiative gouvernementale pourrait représenter un levier important pour moderniser les daaras et renforcer l’insertion socio-professionnelle des jeunes talibés.



Dimanche 6 Juillet 2025 |

À Thiès, l’hivernage ne rime pas toujours avec abondance. Si la ville reçoit chaque année d’importantes précipitations entre juillet et octobre, l’accès à l’eau potable reste pourtant un défi pour de nombreux foyers. Coupures imprévues, faible pression et distribution irrégulière poussent les habitants à multiplier les stratégies pour tenir le coup.


Thiès : quand l’eau se fait rare malgré la pluie

« Dès qu’il y a de l’eau au robinet, on remplit tout ce qu’on peut », confie Aminata, habitante du quartier TAKHI KAO. Bidons, bassines, fûts : chaque récipient devient un réservoir d’appoint. La saison des pluies offre cependant une alternative inattendue. « On récupère l’eau de pluie pour laver le linge, nettoyer la cour ou faire la vaisselle », explique Mamadou, qui a bricolé un système de gouttière relié à un grand fût.

La solidarité de quartier joue également un rôle essentiel. Dans certaines zones, ceux qui disposent de puits ou de forages privés ouvrent leurs portes aux voisins. « Il faut bien s’entraider. Quand l’eau manque, on ne peut pas laisser les autres sans rien », souligne Ibrahima, propriétaire d’un petit forage familial.

Pour beaucoup, investir dans un forage est devenu une solution durable malgré le coût élevé. La remontée de la nappe phréatique pendant l’hivernage facilite parfois l’exploitation de l’eau souterraine, mais celle-ci n’est pas toujours potable. Une eau qu’il faut souvent traiter ou réserver à un usage domestique non alimentaire.

Face aux coupures récurrentes, certains habitants s’organisent pour interpeller les autorités ou la société de distribution d’eau. Réunions de quartier, pétitions et alertes sur les réseaux sociaux deviennent des outils pour tenter de trouver des réponses à un problème qui persiste, saison après saison.

En attendant une solution pérenne, chacun s’adapte, entre débrouillardise et résilience, pour faire face à une réalité qui pèse sur le quotidien de milliers de Thiessois.



Samedi 5 Juillet 2025 | LA REDACTION

Minuit sonne à Thiès, mais dans certaines ruelles, le sommeil n’est pas invité. Dans un quartier comme Diakhao, Grand-Thiès ou Hersent, on entend d’abord un coup sec, puis un autre. Un tambour sabar réveille la nuit. Autour, les jeunes se rassemblent, forment un cercle. La répétition commence.


Thiès, ville de sabar — La nuit où les tambours ne dorment pas

Le cœur battant du quartier

Dans chaque quartier de Thiès, un groupe de sabar entretient la flamme. Baptêmes, mariages, cérémonies : impossible sans le sabar pour faire lever les foules. Mais avant de briller en plein jour, il faut s’exercer la nuit.

Pape Mbaye, 23 ans, pose son instrument à terre. Ses mains frappent, roulent, rebondissent sur la peau tendue. « On répète pour le baptême de samedi. Si on se loupe, tout le quartier le saura, » dit-il en souriant. À côté de lui, des plus jeunes frappent sur de vieux bidons. Ils apprennent l’art du rythme en imitant les grands.


  Une répétition, une école

Le sabar, ce n’est pas seulement un tambour, c’est une école ouverte, une famille de nuit. Entre deux roulements, les aînés conseillent, corrigent, encouragent. On apprend à bien tendre la peau, à frapper plus sec, à sentir quand lancer l’appel ou la relance.

Les mères, parfois, sortent regarder depuis la porte. Quelques voisines râlent du vacarme. Mais tout le monde sait qu’un quartier sans sabar est un quartier sans âme.


  Garder la tradition vivante

Aujourd’hui, certains groupes enregistrent leurs sons, postent des vidéos sur TikTok ou WhatsApp. Les plus ambitieux rêvent de scènes plus grandes, de festivals, de tournées. Mais beaucoup restent fidèles aux ruelles poussiéreuses où tout a commencé.

Quand la répétition finit, les tambours se taisent. Il est deux ou trois heures du matin. Demain, certains iront au boulot, au lycée ou à l’atelier. Mais pour l’instant, ils repartent fiers. Ici, la nuit appartient au sabar.


  Thiès, ville de rail et de tambours

Ville du rail, ville de mémoire, Thiès est aussi une ville de sabar. Dans ses quartiers, chaque nuit rappelle qu’ici, la musique n’est pas qu’un divertissement. C’est un lien, un héritage, un rythme qui unit les générations, même sous les étoiles.



Samedi 5 Juillet 2025 | LA REDACTION

Le Premier ministre Ousmane Sonko a posé la première pierre du futur Centre de Traitement des Grands Brûlés à Dakar, une réponse attendue à une urgence sanitaire nationale.


Sénégal : Ousmane Sonko lance la construction du premier centre dédié aux grands brûlés

 

Le Premier ministre Ousmane Sonko a procédé ce vendredi 4 juillet 2025 à la pose de la première pierre du Centre de Traitement des Grands Brûlés (CTB), un projet novateur qui verra le jour au sein de l’Hôpital Principal de Dakar. Cette infrastructure, la première du genre au Sénégal, vient combler un vide longtemps dénoncé dans la prise en charge des brûlures graves.

Chaque année, plus de 25 000 cas de brûlures sont enregistrés dans le pays, dont environ 1 000 cas critiques nécessitant une hospitalisation. Malgré cela, l’Hôpital Principal reste l’unique centre de référence, avec une capacité très limitée — seulement 3 lits réservés aux grands brûlés, dont 200 enfants suivis en pédiatrie.

Le nouveau centre, dont le coût est estimé à 15 milliards de FCFA, vise à moderniser et élargir les capacités de soins. Objectif : ramener le taux de mortalité des patients grands brûlés à moins de 5 %, grâce à des installations de pointe et un personnel formé aux standards internationaux.

Ce projet représente un tournant dans le système de santé sénégalais, en particulier dans la prise en charge des urgences traumatiques liées aux brûlures, un domaine souvent relégué au second plan des priorités sanitaires. Avec ce chantier, l’État affirme sa volonté de répondre efficacement à des besoins jusque-là négligés.

rts



Samedi 5 Juillet 2025 |
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