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Mené 2-0 à la pause, le Nigeria s’impose face au Maroc (3-2) et remporte une dixième CAN féminine, confirmant sa domination sur le continent.


CAN Féminine 2024 : Le Nigeria renverse le Maroc et décroche un 10e titre historique

 

Le Nigeria a une fois de plus affirmé son hégémonie sur le football féminin africain. Ce samedi à Rabat, les Super Falcons ont remporté la finale de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2024 en s’imposant face au Maroc sur le score de 3 à 2, au terme d’un match palpitant.

Menées 2-0 à la mi-temps, les Nigérianes ont su renverser la situation en seconde période, démontrant sang-froid, expérience et solidité mentale. Une remontée spectaculaire qui leur permet de décrocher un dixième sacre continental, consolidant un palmarès déjà impressionnant.

En face, les Lionnes de l’Atlas, bien lancées après une première période maîtrisée, ont une nouvelle fois échoué en finale, comme en 2023. Malgré des progrès indéniables et une belle prestation initiale, elles ont cédé face à l’expérience du Nigeria dans les moments cruciaux.

Cette finale intense a mis en lumière l’ascension continue du Maroc sur la scène féminine, tout en rappelant la constance des Super Falcons, toujours aussi redoutables. Le Nigeria confirme ainsi son statut de référence du football féminin en Afrique, tandis que le Maroc, malgré le soutien de son public, devra encore attendre pour décrocher un premier titre continental.

aps



Dimanche 27 Juillet 2025 |

À quelques semaines du Grand Magal de Touba, prévu cette année le 18 Ṣafar 1447, soit le 13 août 2025, une ferveur particulière gagne peu à peu la ville de Thiès. Dans les quartiers populaires comme dans les zones périphériques, une scène familière refait surface : des groupes de jeunes, garçons et filles, s’organisent, souvent dès la fin d’après-midi, pour préparer et distribuer du café Touba aux passants.


Thiès s’éveille au rythme du Magal : le café Touba coule dans les rues
Chaque coin de rue devient un espace de dévotion vivante. Des marmites fument, les effluves de clous de girofle et de grains de café torréfiés se répandent dans l’air chaud du soir. Le va-et-vient autour des thermos, des sachets et des gobelets en plastique crée une atmosphère presque festive. Mais derrière cette agitation se cache une intention profonde : honorer Serigne Touba et se préparer spirituellement au Magal, même à distance. « Ce n’est pas seulement du café qu’on distribue, c’est de l’amour, de la reconnaissance et un engagement envers l’œuvre de Cheikh Ahmadou Bamba », confie un jeune homme du quartier Médina Fall. Dans de nombreux coins de Thiès, cette tradition prend de l’ampleur année après année. Les initiatives sont souvent spontanées, mais portées par un esprit collectif très fort. Certains quartiers créent même des teams organisées, avec un responsable du sucre, un autre des gobelets, et un troisième chargé de l’ambiance spirituelle : chants religieux, récitations de Khassida, ou simple zikr. « Tout le monde ne peut pas aller à Touba pour le Magal, mais le Magal vient à nous. Le café Touba, c’est notre manière d’entrer dans l’ambiance, de montrer qu’on est là, avec notre foi et notre énergie », explique une jeune fille, tout en remuant une grande marmite fumante. Cette effervescence populaire est emblématique de la dimension communautaire du Magal, qui dépasse les frontières géographiques de Touba pour se vivre partout où bat un cœur mouride. Que ce soit à Thiès, Dakar, Ziguinchor ou dans la diaspora, chaque fidèle trouve sa manière d’honorer cette date historique, commémorant l’exil de Cheikh Ahmadou Bamba vers le Gabon en 1895. En attendant le grand jour, les rues de Thiès continuent de s’imprégner de cette douce odeur de café Touba, mélange subtil de spiritualité, de solidarité et de générosité. Chaque gorgée partagée devient une invocation silencieuse, une promesse renouvelée de marcher dans les pas du fondateur du mouridisme.


Samedi 26 Juillet 2025 | Lat Soukabé Fall

Ousmane Diagne félicite le nouveau bâtonnier Aly Fall et réaffirme l’engagement de l’État pour un dialogue étroit avec le Barreau sénégalais.


Le ministre de la Justice salue la nomination d’Aly Fall et appelle à un partenariat renforcé avec le Barreau

 

Lors de la cérémonie officielle de passation de pouvoirs entre Mamadou Seck et Aly Fall, ce vendredi, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a exprimé sa satisfaction à l’égard du nouveau bâtonnier. Il a souligné l’importance du rôle de ce dernier, garant des valeurs fondamentales de la profession d’avocat : rigueur, intégrité, indépendance et engagement.

« Le bâtonnier, élu par ses confrères, devient un partenaire direct et essentiel du Garde des Sceaux. Le lien entre la Chancellerie et l’Ordre des avocats repose sur une relation à la fois institutionnelle et organique. Cela implique de part et d’autre un esprit de responsabilité et de collaboration constructive », a précisé Ousmane Diagne.

Le ministre a également salué l’action de son prédécesseur Mamadou Seck, lui adressant ses remerciements pour le travail accompli à la tête de l’Ordre. Il a tenu à rappeler que les revendications formulées par le Barreau à l’occasion de la dernière rentrée judiciaire avaient été accueillies avec attention, et que des réponses appropriées étaient en cours d’élaboration.

Dans cette dynamique, Ousmane Diagne a réaffirmé l’engagement du président de la République à renforcer le dialogue entre la Chancellerie et le Barreau. Selon lui, cette volonté politique s’inscrit dans un vaste mouvement de réformes judiciaires, appelant à une participation active de la profession d’avocat.

« Vous pouvez compter sur mon engagement constant et sur une écoute attentive de la Chancellerie », a assuré le ministre, avant d’ajouter que cette nouvelle étape s’inscrit dans une vision partagée de justice accessible, équitable et au service des citoyens. Il a conclu en formulant le vœu que le mandat d’Aly Fall soit marqué par des avancées notables pour l’ensemble du secteur judiciaire.



Samedi 26 Juillet 2025 |

Après les attaques de Diboli, les déplacés maliens réfugiés à Bakel ont été rapatriés. Le préfet de Bakel renforce les mesures de sécurité et appelle à la vigilance.


Rapatriement des déplacés maliens à Bakel après les attaques de Diboli

 

Des personnes ayant fui les attaques survenues le 1er juillet contre une position de l’armée malienne à Diboli, près de la frontière avec le Sénégal, ont été rapatriées vers leur pays d’origine. L’information a été confirmée ce vendredi par une source officielle contactée par l’APS.

À la suite de ces événements, plusieurs groupes s’étaient réfugiés dans des villages du département de Bakel. Daouda Sène, préfet de cette localité, a rappelé que deux vagues successives de déplacés avaient été accueillies dès le 9 juillet.

Le premier groupe, composé d’environ quarante personnes, avait traversé le fleuve pour s’installer à Aroundou et Balou. Le second, plus réduit, se composait d’un père de famille, de six femmes et de nombreux enfants, installés à Daharatou, aussi appelé Ouro Thierno.

Selon le préfet, la gestion de cette situation sensible a nécessité prudence et méthode. Les autorités locales ont, grâce aux services de renseignement, invité les personnes installées à Aroundou et Balou à regagner le Mali pour suivre les procédures officielles en vue d’obtenir le statut de réfugié.

À Daharatou, cinq femmes étaient arrivées sans leurs conjoints. Le préfet a souligné que leur situation ne correspondait pas aux critères du droit international pour être reconnues comme réfugiées. Au moment où leur expulsion était envisagée, une nouvelle vague de déplacés est arrivée dans la nuit de samedi à dimanche, composée de 16 chefs de famille et de trois autres personnes par une voie différente.

Face à cette nouvelle arrivée, les autorités ont organisé un rapatriement mardi dernier, permettant à ces individus de retourner au Mali. Dans le même temps, un arrêté interdisant la circulation des motos entre minuit et 6 heures du matin a été pris pour des raisons sécuritaires.

Le préfet a aussi ordonné aux sous-préfets d’organiser des rencontres avec les maires, chefs de villages et responsables d’associations sportives et culturelles afin de promouvoir une sécurité participative. Il a appelé à la vigilance, à la mise en place de comités de veille et d’alerte dans les villages, et à signaler toute présence suspecte.


📌aps

 



Vendredi 25 Juillet 2025 |

En signant les Accords Artemis, le Sénégal devient le 56e pays à rejoindre l’initiative pour une exploration spatiale pacifique et coopérative. Une avancée majeure dans sa stratégie spatiale.


Le Sénégal signe les Accords Artemis et affirme son engagement pour une exploration spatiale pacifique

 

Le Sénégal a franchi un cap important dans sa politique spatiale en signant, ce jeudi 24 juillet 2025, les Accords Artemis lors d’une cérémonie au siège de la NASA à Washington. L’événement s’est déroulé en présence de Brian Hughes, représentant du Bureau exécutif de la NASA, de Maram Kairé, directeur général de l’Agence Sénégalaise d’Études Spatiales (ASES), et de l’ambassadeur du Sénégal aux États-Unis, Abdoul Wahab Haïdara.

Avec cette signature, le Sénégal devient le 56e pays à adhérer aux Accords Artemis, rejoignant ainsi une alliance internationale engagée pour une exploration spatiale pacifique, collaborative, transparente et durable.

« L’adhésion du Sénégal aux Accords Artemis reflète notre engagement en faveur d’une approche multilatérale, responsable et transparente de l’espace », a déclaré Maram Kairé. Il a souligné l’importance de cet acte dans le cadre de la diplomatie scientifique et de la volonté du pays de contribuer activement à l’exploration de l’espace dans un esprit de paix.

Un cadre international pour l’espace

Les Accords Artemis, mis en place en 2017 par les États-Unis, établissent des principes communs pour la coopération dans l’exploration de la Lune, de Mars, des astéroïdes et des comètes. Ces directives s’appuient sur les normes du droit spatial international tout en introduisant des éléments nouveaux.

Les Accords mettent l’accent sur des zones de sécurité autour des opérations spatiales, l’usage responsable des ressources extra-atmosphériques, la protection du patrimoine spatial, la transparence dans les missions et l’ouverture à la coopération scientifique. L’objectif est de garantir un usage pacifique et partagé de l’espace, au bénéfice de tous.

Un pas de plus dans l’essor spatial du Sénégal

Cette signature intervient quelques mois seulement après le lancement du premier satellite sénégalais, GaindéSat-1A, le 16 août 2024. Fruit d’une collaboration avec le Centre spatial universitaire de Montpellier, ce nanosatellite, entièrement conçu par des ingénieurs sénégalais, est destiné à la collecte de données liées à l’environnement, à l’agriculture, aux ressources naturelles et au développement durable.

Ce succès témoigne de l’essor de l’expertise locale dans le domaine spatial. Depuis sa création par décret présidentiel en mars 2023, l’Agence Sénégalaise d’Études Spatiales (ASES) poursuit son objectif de faire du secteur spatial un levier pour le développement durable.

Une ambition tournée vers la coopération et l’innovation

En intégrant les Accords Artemis, le Sénégal affirme une vision stratégique du spatial, fondée sur la science, la coopération internationale et le respect des règles. Dans un contexte mondial marqué par la montée des enjeux spatiaux, le pays consolide ainsi sa position sur l’échiquier international.

Cette adhésion marque l’engagement du Sénégal à œuvrer pour un espace accessible, sécurisé et profitable à l’humanité, dans un esprit de paix et de solidarité.


📌 rts

 



Vendredi 25 Juillet 2025 |

À Joal, deux enfants talibés de 9 et 10 ans ont été retrouvés enchaînés dans un enclos à moutons, affamés et contraints de manger de la nourriture pour bétail. Leur maître coranique, accusé de maltraitance et séquestration, a été arrêté.


Deux enfants talibés enchaînés dans un enclos à Joal : l’horreur absolue

 

À Joal, dans le quartier de Mboudaye, une scène insoutenable a été découverte mardi soir : deux enfants talibés de 9 et 10 ans ont été retrouvés enchaînés dans un enclos à moutons, affamés et contraints de se nourrir d’aliments pour bétail.

L’affaire a éclaté dans la nuit du 23 juillet 2025, à la suite d’un signalement anonyme. Un riverain, alerté par des cris et une odeur insupportable provenant du daara de Gora F., a discrètement prévenu la Brigade de gendarmerie de Joal vers 22 heures. Les gendarmes, dépêchés sur les lieux, découvrent une scène révoltante : les deux garçons, affaiblis, sont enchaînés à même le sol, dans un enclos sale, au milieu des animaux.

Les victimes sont immédiatement libérées et transférées en urgence à la pédiatrie du centre de santé de Joal. Le maître coranique Gora F. est arrêté et placé en garde à vue.

Interrogé par les enquêteurs, Gora F. reconnaît les faits, tentant de les justifier par des raisons disciplinaires : les enfants auraient fugué. Une version contredite par les jeunes talibés, qui affirment qu’ils ont été enfermés depuis le début juin pour avoir échoué à rapporter les 300 FCFA quotidiens exigés. Ils déclarent avoir subi des coups avant d’être enchaînés et privés de nourriture, au point de devoir consommer les aliments destinés aux moutons.

Pris en charge par les services sociaux, les enfants reçoivent actuellement un accompagnement médical et psychologique. Gora F., quant à lui, a été déféré jeudi au parquet de Mbour pour maltraitance et séquestration sur mineurs.



Vendredi 25 Juillet 2025 |

Après la découverte du corps de Serigne Issa Touré dans un puits, ses disciples dénoncent un meurtre maquillé et rejettent l’hypothèse du suicide. Une autopsie est en cours.


Mort de Serigne Issa Touré : ses fidèles rejettent la thèse du suicide et réclament justice

 

Vingt-quatre heures après la découverte du corps sans vie de Serigne Issa Touré au fond d’un puits, la consternation a cédé la place à une colère grandissante. Talibés, proches et partisans du défunt marabout ont afflué en nombre vers le lieu du drame, un champ sablonneux désormais marqué du sceau du soupçon. Tous sont unanimes : Serigne Issa Touré n’a pas pu se suicider.


Une foule en quête de réponses

Le jeudi matin, une affluence inhabituelle a troublé la quiétude de ce hameau isolé. Des fidèles venus de Gorom 2, Thiaroye, Dakar, Bambilor ou encore de villages environnants se sont rassemblés autour du puits, devenu le symbole de leur douleur. Certains pleurent, d’autres prient, mais tous exigent la vérité.

Des témoignages s’opposent, mêlant récits de foi et spéculations sur les circonstances exactes de la mort du marabout. Le climat est tendu, alimenté par les accusations portées contre Serigne Issa Touré avant sa disparition.


Le suicide contesté, la thèse de l’assassinat privilégiée

Bien qu’il ait laissé un message jugé ambigu avant de disparaître le 3 juin, la majorité de ses disciples rejette catégoriquement l’idée d’un suicide.

« À son âge, il n’aurait jamais pu se jeter dans un puits de plus de cinq mètres. C’est un meurtre déguisé », déclare l’Imam Fall, très ému.

Plusieurs fidèles présents lors de l’exhumation affirment que le corps semblait relativement intact, malgré les 22 jours écoulés depuis la disparition. Une incohérence selon eux, qui conforterait la piste d’un décès récent et donc d’une mise en scène.


Inhumation nocturne et exhumation judiciaire

Autre source de méfiance : l’enterrement précipité du corps, effectué le soir même de la découverte, à un kilomètre du puits. Ce choix, justifié par l’état supposé de la dépouille, a indigné les proches et alimenté les suspicions.

Face à la pression populaire, le procureur Cheikh Diakhompa a ordonné l’exhumation pour autopsie, supervisée par les pompiers en présence de disciples. Le corps a été transféré à la morgue de l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff, en attendant les conclusions des médecins légistes.


Soupçons et volonté de réhabilitation

Ce drame survient dans un contexte déjà tendu. Serigne Issa Touré était accusé d’actes contre-nature et de détournement de mineurs peu avant sa disparition. Pour certains, ces allégations étaient fondées. Pour d'autres, il s’agissait d’un complot destiné à le discréditer.

« Il a enseigné le Coran toute sa vie. Il n’aurait jamais pu faire cela », affirme un chauffeur de taxi, en réponse à une commerçante exprimant sa déception.


Une communauté soudée autour de son guide

Malgré les doutes et les divergences, la communauté de Serigne Issa Touré réclame aujourd’hui justice. Dans leurs chants, dans leurs prières, le mot « vérité » résonne comme un cri de ralliement. Leur conviction est claire : leur marabout a été victime d’un acte criminel, et ils n’auront de cesse de le prouver.

dakaractu



Vendredi 25 Juillet 2025 |

Le président Diomaye Faye appelle à accélérer l’accès à l’eau potable dans les zones rurales et annonce la création d’une autorité de régulation du secteur hydraulique d’ici fin 2025.


Eau potable : Le président Diomaye Faye insiste sur un accès équitable, notamment en milieu rural

 


Le président de la République a réaffirmé son engagement en faveur d’un accès équitable et durable à l’eau potable pour l’ensemble des Sénégalais, en mettant un accent particulier sur les zones rurales encore sous-équipées.

Saluant la récente signature d’un partenariat public-privé avec le groupe saoudien Aqua Power pour la construction d’une usine de dessalement sur la Grande Côte, il a qualifié ce projet de stratégique pour la souveraineté hydraulique du pays. Toutefois, il a souligné que l’urgence résidait dans l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans les zones les plus vulnérables.

Le chef de l’État a appelé le gouvernement à accélérer les actions concrètes dans ces localités, estimant que l’accès universel à l’eau ne pourra être atteint sans une politique inclusive et déterminée.

Il a également demandé aux ministères concernés de finaliser, d’ici la fin de l’année 2025, le processus législatif portant création d’une autorité de régulation du secteur de l’eau. Cette instance devra assurer une gouvernance transparente, garantir l’équité d’accès aux ressources hydrauliques, et encadrer les investissements publics et privés dans ce domaine crucial.

Félicitant le gouvernement pour sa gestion des projets d’infrastructures hydrauliques, le président a réitéré son appel à une gestion durable, équitable et souveraine de l’eau, ressource vitale pour le développement économique et social du Sénégal.

 



Jeudi 24 Juillet 2025 |
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