Menu
Navigation
Vidéos de Thiès

La commission de recours de la FSF a rejeté la demande d’annulation du scrutin déposée par Mady Touré, confirmant l’élection d’Abdoulaye Fall à la présidence pour quatre ans.


FSF : le recours de Mady Touré déclaré irrecevable

 

La commission de recours en matière électorale de la Fédération sénégalaise de football (FSF) a rejeté la demande de Mady Touré visant l’annulation du scrutin de l’assemblée générale élective du 2 août dernier.

Le président de Génération Foot, candidat malheureux à la présidence de la FSF, avait introduit un recours demandant l’annulation de l’élection et du procès-verbal, ainsi que des sanctions contre certains membres soupçonnés de corruption. Il avait notamment produit des enregistrements audio, vidéo et des actes extra-judiciaires pour appuyer sa requête.

Dans son procès-verbal n°17 rendu public vendredi, la commission a jugé le recours “irrecevable” pour défaut d’ouverture de la voie ordinaire en appel, conformément aux articles 8, 12, 13, 15, 21 et 24 du code électoral de la fédération.

Une élection validée

La commission électorale de la FSF avait déjà transmis aux autorités étatiques le procès-verbal final de l’assemblée générale. Celle-ci s’est tenue le 2 août 2025 au CICAD de Diamniadio, avec la participation de 391 mandataires sur 453 inscrits.

Au premier tour du scrutin, Abdoulaye Fall a recueilli 300 voix sur 509 suffrages valablement exprimés, contre 116 pour Mady Touré et 92 pour Augustin Emmanuel Senghor.
Au second tour, sur 352 votes exprimés, Abdoulaye Fall a largement dominé avec 322 voix contre 30 pour Mady Touré.

Il a ainsi été élu président de la FSF pour un mandat de quatre ans.


aps



Vendredi 29 Août 2025 |

Les habitants de Bokhol, dans la région de Saint-Louis, ont manifesté pour dénoncer les pénuries d’eau et réclamer la construction d’un château d’eau et d’une unité de traitement.


Bokhol : marche de protestation des habitants contre les pénuries d’eau

 

Les habitants de Bokhol, commune située dans la région de Saint-Louis (nord), ont organisé une marche pour protester contre les pénuries d’eau et réclamer la construction d’un château d’eau capable d’assurer un approvisionnement régulier.

« La commune de Bokhol dispose d’une station de traitement d’eau qui, depuis plusieurs années, ne parvient plus à couvrir nos besoins. Nous demandons la mise en place d’un nouveau château d’eau et d’une unité de traitement », a déclaré Alioune Kâ, porte-parole du collectif Eau de Bokhol, à l’issue de la manifestation.

Selon lui, la capacité de production de l’infrastructure actuelle reste insuffisante pour répondre aux besoins de la population.

Alioune Kâ a également rappelé que des membres du conseil municipal avaient entrepris des démarches auprès des autorités locales, mais que celles-ci sont restées sans suite jusqu’à présent.

aps



Vendredi 29 Août 2025 |

Une étude de SURA révèle que les inondations à Matam sont aggravées par le changement climatique et l’occupation de zones inondables, appelant à des solutions locales.


Étude de SURA : les causes des inondations à Matam liées au climat et à l’occupation des zones inondables

 

Une étude réalisée par l’organisme de recherche américain Sustainable and Resilient Africa (SURA), publiée jeudi, met en lumière les différentes causes des inondations dans la commune de Matam (nord). Parmi celles-ci figurent notamment l’anthropisation progressive du milieu et l’occupation de zones non aedificandi, soumises aux crues.

Selon le professeur Seydou Alassane Sow, enseignant-chercheur et maître de conférences à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), “le site de Matam demeure vulnérable à la crue en raison de plusieurs facteurs, dont le changement climatique et l’occupation des terres inondables par l’homme”.

Le Pr Sow, qui a pris part à cette étude, s’exprimait lors d’un atelier de sensibilisation et d’engagement citoyen sur les défis du changement climatique, au cours duquel les résultats de l’enquête ont été présentés.

Il a souligné que l’installation progressive des populations dans des zones à risques morpho-dynamiques, en particulier sur la rive gauche du fleuve Sénégal, contribue fortement aux inondations.

Pour y remédier, le géographe et géomorphologue recommande des solutions comme le colmatage des zones inondées, la mise en place de diguettes, l’assistance régulière aux populations et une surveillance renforcée des données hydrologiques et pluviométriques.

Il précise que l’objectif de l’étude était d’identifier les causes et manifestations des inondations afin de rechercher des solutions locales. “Nous avons constaté que les populations vivent dans la détresse, la désolation et une psychose permanente. Avec les prévisions de cette année, le risque de revivre la même situation est réel, d’où l’urgence d’adopter des mesures favorisant la résilience”, a-t-il ajouté.

De son côté, Assiétou Ndiaye, représentante de SURA, a indiqué que cette recherche s’appuie sur une démarche socio-anthropologique visant à évaluer l’impact des inondations sur les populations. Elle met en avant les conséquences sanitaires, économiques et matérielles qui en découlent.

“Ces résultats serviront de base à un plaidoyer pour obtenir des financements destinés à soutenir les populations et à mettre en œuvre des politiques de réduction des inondations”, a-t-elle déclaré.

Elle a également insisté sur la volonté de SURA de poursuivre son action en formant des jeunes afin de renforcer leur engagement citoyen dans la prévention des risques.

Cette étude a été conduite par le Pr Sow et la socio-anthropologue Dr Aminata Niang Ndiaye, directrice exécutive de SURA, organisme basé aux États-Unis qui finance des recherches en faveur de la justice climatique.



Jeudi 28 Août 2025 |

L’Assemblée nationale a lancé une formation pour 80 chauffeurs axée sur la conduite préventive et défensive, afin de renforcer la sécurité et la modernisation de ses services.


Assemblée nationale : 80 chauffeurs formés à la conduite préventive et défensive

 

Le président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, a lancé mercredi à Dakar une formation destinée à 80 chauffeurs de l’institution parlementaire, axée sur la conduite préventive et défensive.

Il a rappelé que la conduite préventive repose sur l’anticipation des risques et la prévision des comportements des autres usagers, tandis que la conduite défensive exige maîtrise de soi, calme et rapidité de réaction, même dans des conditions difficiles.

Cette initiative s’inscrit dans son engagement en faveur de la sécurité, de la modernisation et du bien-être des services de l’Assemblée nationale. Malick Ndiaye a insisté sur la valorisation du personnel, soulignant que les chauffeurs jouent un rôle essentiel : « Votre mission dépasse la simple conduite. Vous êtes des garants de la sécurité des députés, des collaborateurs et des biens de l’institution ».

Il a également insisté sur la discipline, la vigilance et le professionnalisme nécessaires à l’exercice de cette mission, avant d’annoncer l’acquisition d’une ambulance médicalisée pour renforcer la prise en charge des urgences au sein de l’Assemblée nationale.

Le directeur général du Fonds de formation professionnelle et technique (3FPT), Dr Babo Amadou Ba, a pour sa part réaffirmé son engagement à accompagner l’Assemblée dans ce programme. Selon lui, la formation des chauffeurs est indispensable pour garantir la sécurité et la fiabilité du transport des députés.

La session de formation prendra fin vendredi.


aps

 



Jeudi 28 Août 2025 |

Le Sénégal lance un projet d’usine nationale de montage de tracteurs avec le groupe turc Albayrak, visant à moderniser son agriculture et renforcer la souveraineté alimentaire.


Sénégal : vers la création d’une usine nationale de montage de tracteurs et d’équipements agricoles

 

Le Sénégal poursuit sa politique de modernisation agricole avec l’annonce d’un projet majeur : la mise en place d’une usine nationale de montage de tracteurs multi-marques et d’équipements agricoles. L’initiative a été présentée ce mercredi par le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne.

Porté en collaboration avec le ministère du Commerce et de l’Industrie, ce projet vise à renforcer la mécanisation et à accroître la productivité dans le secteur agricole. Il repose sur un partenariat stratégique avec le groupe turc Albayrak, soutenu par l’Exim Bank Turquie.

Une première rencontre de travail a réuni les parties prenantes : le Masae, le Mincom, Albayrak, Exim Bank Turquie ainsi qu’un consortium d’entreprises sénégalaises regroupant Ccbm, Emg, Sismar, Oumou Group et Diass Industries.

En parallèle, le ministre a annoncé le programme « Allo Tracteurs », conçu pour faciliter l’accès des producteurs aux services de mécanisation. Selon lui, cette dynamique associe l’État, le secteur privé national et des partenaires étrangers afin de consolider la souveraineté alimentaire du pays et d’accélérer la modernisation de l’agriculture.


rts



Jeudi 28 Août 2025 |

L’Université Souleymane Niang de Matam ouvrira en octobre 2026 avec six pôles de formation, selon son recteur Mamadou Sidibé.


Matam : ouverture de l’Université Souleymane Niang prévue pour octobre 2026

 

L’Université Souleymane Niang de Matam ouvrira ses portes en octobre 2026, a confirmé mercredi à Saly le recteur et coordinateur de l’établissement, le professeur Mamadou Sidibé.

« Techniquement, tout est prêt. Nous avons visité le chantier et le chef de chantier nous a assuré qu’en octobre 2026, les clés seront remises », a-t-il déclaré. Selon lui, toutes les maquettes pédagogiques sont déjà finalisées, et seule l’harmonisation reste à faire pour permettre le démarrage des cours à la date prévue.

L’université sera structurée autour de six pôles, proposant des formations en sciences et gestion, en ingénierie, en sciences de la santé, ainsi qu’en sciences humaines, sociales, artistiques, en lettres et en agronomie.

Le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Babacar Guèye, a souligné que cette institution doit être une université moderne, capable de répondre aux défis actuels.

Le séminaire de restitution tenu à Saly a également permis de réfléchir sur les futures offres de formation qui y seront dispensées.


aps

 



Jeudi 28 Août 2025 |

À la REF 2025 à Paris, le CNP et le MEDEF ont réaffirmé leur coopération pour renforcer les partenariats économiques et promouvoir les co-investissements.


Le CNP du Sénégal et le MEDEF renforcent leur coopération à Paris lors de la REF 2025

 

Une délégation du Conseil national du patronat du Sénégal (CNP) a pris part, mercredi à Paris, à l’ouverture de la 7ᵉ édition de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF 2025), organisée par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF). Selon la partie sénégalaise, les deux organisations patronales ont réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat et d’élargir leur coopération.

La délégation sénégalaise était conduite par le président du CNP, Baïdy Agne, accompagné notamment d’Antoine Ngom, président d’OPTIC et PDG de Gsie Technologies, d’Abderrahmane Ndiaye, président des Groupes Elton et Sagam International, de Malick Guèye, président de Way 2 Call, ainsi que d’Abdou Kane, président de Diass Industries, précise un communiqué.

Lors de cette rencontre, Baïdy Agne a mis en avant la qualité des relations entre le MEDEF et le CNP, rappelant qu’un forum de partenariat d’affaires avait déjà eu lieu à Dakar le 19 février 2025. Cette coopération vise à favoriser une convergence d’intérêts, à encourager les opportunités de co-investissement franco-sénégalais, à promouvoir le transfert de compétences et de technologies, et à faciliter la formation de jeunes étudiants sénégalais en France.

Le président du CNP a sensibilisé les entrepreneurs français sur la nouvelle dynamique de coopération économique dans le cadre de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 et du Plan de redressement économique et social 2025-2028 (PRES), lancé le 1ᵉʳ août dernier.

Il a également insisté sur l’importance que le Sénégal accorde au contenu local dans la production de biens et services, ainsi qu’à la complémentarité entre investissements étrangers et nationaux. Enfin, il a invité les entreprises du MEDEF à participer au Forum Invest In Senegal (FII Senegal), prévu à Dakar les 7 et 8 octobre 2025.


aps

 



Jeudi 28 Août 2025 |

En visite à Daharatou, le ministre de l’Intérieur invite les habitants à collaborer avec les forces de sécurité et à rester vigilants face aux risques sécuritaires et d’inondations.


Sécurité à Daharatou : Jean Baptiste Tine appelle à une vigilance communautaire

En tournée mardi dans l’est du pays, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean Baptiste Tine, a exhorté les habitants de Daharatou, dans la commune de Bélé (département de Bakel), à renforcer leur coopération avec les forces de défense et de sécurité. Située près des frontières avec le Mali et la Mauritanie, la zone a récemment accueilli une centaine de ressortissants maliens.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’un dispositif de sécurité participative impliquant les chefs de village, l’administration territoriale et les populations locales. « Chacun doit s’impliquer en partageant toute information inhabituelle observée dans son environnement », a-t-il déclaré, tout en précisant qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter mais d’être vigilant.

Concernant les ressortissants maliens installés temporairement à Daharatou, il a rappelé qu’il s’agit de proches venus chercher refuge et a invité à conjuguer hospitalité et prudence.

Jean Baptiste Tine a également profité de sa visite pour évaluer le plan de contingence élaboré lors du comité régional de développement interterritorial tenu à Tambacounda. Ce plan prévoit un accompagnement des sinistrés de l’an dernier et la création de comités de veille pour détecter rapidement les signes de risque, notamment pendant l’hivernage.

Le ministre a assuré que des dispositions ont été prises au niveau central pour faire face aux éventuelles inondations. « Les recommandations ont été appliquées et les populations sont prêtes à réagir », a-t-il affirmé.



Mercredi 27 Août 2025 |
1 ... « 64 65 66 67 68 69 70 » ... 129