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Société sur Thies info
Thiès, ville en pleine effervescence, vit un véritable choc des saveurs : d’un côté, un héritage culinaire profond, ancré dans la culture sénégalaise ; de l’autre, une ouverture aux cuisines mondiales et à la restauration rapide qui bouleverse les habitudes.
La tradition toujours au cœur des assiettes
Chez les Thiessois, le thiéré, le yassa, le mafé ou encore le poisson braisé ne sont pas que des plats — ce sont des marqueurs identitaires. Ils rythment les rassemblements familiaux, les cérémonies et les moments de partage. Mais ces recettes ancestrales font face à un défi de taille : conserver leur place face aux nouvelles habitudes alimentaires.Quand la mondialisation transforme la table
Les jeunes générations ne jurent plus seulement que par la pizza, le burger ou les plats chinois. Les médias sociaux, la publicité et la vie urbaine accélèrent cette révolution alimentaire. À Thiès, la street-food et les snacks industriels gagnent du terrain, souvent au détriment de l’alimentation traditionnelle, plus saine mais jugée parfois “moins pratique” ou “moins tendance”.Un équilibre vital à trouver
Cette mutation soulève plusieurs questions : comment préserver un patrimoine culinaire riche face à la mondialisation ? Comment lutter contre les risques sanitaires liés à la malbouffe ? À Thiès, des initiatives locales tentent de sensibiliser la population à l’importance d’une alimentation équilibrée, tout en valorisant les saveurs authentiques du terroir.Thiès est à un tournant : entre tradition et modernité, ses mœurs alimentaires reflètent les défis d’une société en pleine mutation, où l’équilibre entre racines et influences extérieures sera la clé pour une alimentation durable et saine.
Thiès, Sénégal — Route de Mbour, à Thiès, les habitants vivent dans des conditions précaires en raison du manque d’accès à l’eau potable et de l’absence d’éclairage public suffisant. Pa Guèye, notable respecté et porte-parole du quartier, a exprimé son indignation face à cette situation qui dure depuis plusieurs années.
Thiès : Les Habitants de Randoulène Nord Tirent la Sonnette d’Alerte
Une nuit noire dangereuse
Le quartier de Randoulène Nord, à Thiès, vit dans l’angoisse chaque nuit. L’absence d’éclairage public aggrave les risques d’insécurité.
« La nuit, le quartier est plongé dans l’obscurité totale. C’est dangereux pour nos enfants, pour nos femmes et pour tous les habitants. L’insécurité augmente à cause de ça », alerte Pa Guèye, un résident.
Une double peine pour les habitants
En plus du problème d’éclairage, l’approvisionnement en eau potable est un défi quotidien. De nombreuses familles doivent se lever dès 4 heures du matin pour chercher quelques bidons d’eau ou payer des sommes importantes à des vendeurs privés.
« Nous souffrons pour avoir de l’eau potable. Cela ne peut plus continuer », ajoute Pa Guèye.
Des conditions de vie précaires
L’insécurité s’ajoute aux difficultés d’accès à l’eau et à l’électricité. Des cas de vols et d’agressions ont été signalés, provoquant une peur permanente dans le quartier.
Un appel aux autorités et aux partenaires
Face à cette situation, les habitants demandent des actions concrètes :
- L’installation de lampadaires solaires ou le raccordement au réseau électrique.
- Un accès régulier à l’eau potable.
« Nous ne voulons plus de promesses, nous voulons des actions concrètes », conclut Pa Guèye.
Regardez la vidéo
Dans la région de Thiès, le vol de bétail est devenu une véritable gangrène pour l’économie rurale. Chaque nuit, des troupeaux disparaissent, emportant avec eux l’unique source de revenus de nombreuses familles.
Un crime organisé
Les voleurs de bétail, souvent organisés en bandes armées, frappent dans les communes de Mékhé, Pout, Tivaouane ou encore Notto. Ils opèrent de nuit, franchissent les clôtures, neutralisent les gardiens et évacuent rapidement les animaux grâce à des véhicules ou des complices locaux.Des pertes énormes
Chaque année, plus de 1 000 bœufs, moutons ou chèvres sont dérobés dans la région, causant des pertes de millions de francs CFA. Pour un éleveur, perdre un seul bœuf, c’est parfois perdre une année entière de revenus.Des familles démunies et impuissantes
« Un seul vol et tu recommences à zéro. C’est la ruine », témoigne Samba, éleveur à Pout.Certains éleveurs dorment dans les enclos pour protéger leur bétail. D’autres se regroupent en brigades communautaires pour surveiller les pâturages. Mais malgré ces efforts, le fléau persiste.
Les autorités réagissent
La gendarmerie multiplie les patrouilles nocturnes. Des opérations spéciales sont menées dans les marchés et abattoirs pour démanteler les réseaux de receleurs. Mais les éleveurs réclament plus :- un suivi électronique (tatouage ou puçage des animaux),
- des clôtures sécurisées,
- des peines plus lourdes pour les voleurs et leurs complices,
- et une indemnisation pour les victimes.
Protéger l’élevage, c’est protéger la vie rurale
Dans une région où l’élevage est vital pour l’emploi et l’alimentation, le vol de bétail met en danger la sécurité alimentaire, la stabilité sociale et la dignité des éleveurs.Ce samedi, vers 19 heures, une course-poursuite entre deux voitures civiles a semé la panique près du Stade Lat Dior de Thiès. Si certains affirment qu’il s’agissait d’une intervention policière, rien ne le prouve pour le moment.
À Thiès, non loin du Stade Lat Dior, les habitants sont encore sous le choc. Hier soir, vers 19 heures, deux voitures civiles se sont lancées dans une course-poursuite à grande vitesse sur la route menant vers Sindia.
Baba, un coxeur qui travaille dans le secteur, raconte : « Hier encore, on a vu deux voitures se suivre à toute allure. On dit que c’était la police qui poursuivait un chauffeur, mais on n’en sait rien. Les deux voitures n’avaient aucun signe distinctif. »
Un vendeur de café, témoin de la scène, confirme : « Moi aussi j’ai vu la scène. Ça roulait très vite, c’était vraiment dangereux. Les gens disent que c’est la police, mais on ne sait pas vraiment. »
Dans le quartier, la rumeur circule que le chauffeur poursuivi aurait pris des clients dans une zone interdite, déclenchant une supposée intervention policière. Mais faute de preuves et en l’absence de véhicules identifiés comme officiels, le doute plane.
Pour les riverains, ces scènes sont devenues trop fréquentes et dangereuses. « On a peur pour nos enfants. Un jour, ça va finir en drame si rien n’est fait, » alerte Baba.
Certains habitants demandent aux autorités de clarifier les faits et de renforcer la sécurité routière autour du stade. Ils appellent également les chauffeurs à plus de responsabilité pour éviter que ces poursuites, qu’elles soient policières ou non, ne mettent en danger toute une communauté.
À Thiès, l’arrivée de l’hivernage n’apporte pas qu’une pluie bienfaisante. Pour des centaines d’enfants errants, souvent livrés à eux-mêmes dans les rues, cette saison devient un combat quotidien pour trouver un abri sec, un repas chaud et un endroit propre où se laver.
Sous la pluie, leurs conditions de vie déjà précaires virent au cauchemar : flaques d’eaux stagnantes, poubelles débordantes, moustiques porteurs de paludisme… L’hygiène devient un luxe inaccessible, l’eau potable une quête, et la maladie une menace permanente.
Malgré quelques initiatives locales, la prise en charge reste insuffisante. Où dormir quand on n’a pas de toit ? Où se laver quand on n’a pas d’accès à l’eau ? Qui tend la main à ces enfants invisibles, que la pluie rend encore plus vulnérables ?
Aujourd’hui plus que jamais, Thiès doit relever un double défi : protéger ses enfants errants et leur garantir des conditions d’hygiène dignes, même sous les averses de l’hivernage.
« Les charrettes d’âne viennent à notre secours car les voitures ne passent pas régulièrement. Nous sommes obligés de nous abonner en payant chaque mois 2 000 F CFA par maison pour évacuer nos ordures, surtout en cette période d’hivernage. »
— Ndeye Maguette, habitante de Thiès (quartier H.L.M).
Mais ce service improvisé a un prix : 2 000 F CFA par mois et par foyer, un coût parfois lourd pour des ménages déjà fragilisés. Et pourtant, sans ces charrettes, les rues se transformeraient vite en dépotoirs à ciel ouvert, aggravant les risques sanitaires, surtout sous les pluies incessantes.
Un fait divers pour le moins surprenant secoue la région de Thiès. Un jeune étudiant, inscrit en deuxième année à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), a réussi à escroquer plusieurs habitants en leur vendant le même terrain avant de disparaître avec une somme estimée à 6 millions de francs CFA.
D’après les premières informations recueillies, B. Faye, le principal mis en cause, aurait affirmé être l’héritier légitime d’un terrain de 300 m² situé dans un village de la région. Pour appuyer ses dires, l’étudiant aurait confectionné de faux papiers de délibération qu’il reproduisait à volonté. Ces documents, supposés authentiques, lui ont permis de vendre le même terrain à plusieurs acquéreurs, chacun déboursant environ 500 000 F CFA pour finaliser la transaction.
Au total, le jeune escroc a réussi à soutirer près de 6 millions de francs CFA avant de prendre la poudre d’escampette. Depuis, il reste introuvable, laissant derrière lui des victimes désemparées et un litige foncier particulièrement complexe.
On ne choisit pas toujours où l’on apprend à regarder la mort en face. Certains fuient les cimetières. D’autres y trouvent un refuge, un gagne-pain ou un devoir moral. Moi, j’y ai offert mes nuits — bénévolement — dans un vieux cimetière de Thiès.
Veiller les morts
Je n’étais pas payé. J’étais juste là pour aider. Balayer les allées, remettre de l’ordre entre les tombes, accueillir ceux qui venaient enterrer un proche. Et parfois, la nuit, je restais pour veiller. Pour surveiller que personne ne profane, que personne ne vole.
Au début, c’était pour rendre service. Je me disais : « Après tout, les morts ne demandent rien. » Mais on ne sait jamais ce qu’un cimetière garde sous la poussière.
Les nuits au milieu des tombes
Quand le jour s’éteint, le cimetière de Thiès devient un autre monde. Le vent souffle entre les tableaux. Les chiens errants rôdent. Les ombres s’allongent. Et moi, seul, j’allumais ma petite lampe, je m’asseyais sur un vieux banc de ciment.
Parfois, j’écoutais la radio sur mon téléphone. Parfois, je parlais tout bas. À qui ? À personne, ou peut-être à ceux qui reposaient là. Je leur disais : « Laissez-moi tranquille, je veille sur vous, laissez-moi tranquille. »
Ce qu’on laisse derrière soi
On pense qu’on s’habitue aux morts. Mais on ne s’habitue jamais à leur silence. Ni aux pleurs des vivants au petit matin. Ni à la fatigue qui vous ronge quand vous rentrez chez vous, poussiéreux, l’odeur du sable encore sur vos chaussures.
J’ai fini par partir. Un soir, j’ai déposé ma lampe, fermé le portail en fer forgé et tourné le dos aux tombes. Pour réapprendre à marcher parmi les vivants.
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