La crue a non seulement détruit les cultures, mais elle a également rendu les routes vers les champs impraticables. "Depuis le 10 septembre, il devient presque impossible d'accéder aux plantations. Les voies sont submergées, et je peux parfois rester deux jours sans voir mon champ", a expliqué Sarr, qui appelle à l'aide des autorités pour surmonter cette situation.
La production de bananes à Gouloumbou représente à elle seule 83 % de la production nationale, ce qui rend cette crise particulièrement inquiétante pour l'économie locale. Chaque hectare produit environ 40 tonnes de bananes, et avec une tonne évaluée à 250.000 francs CFA, les pertes financières sont énormes. "Nous demandons un soutien urgent des autorités pour éviter que cette catastrophe ne compromette l'avenir de la production bananière", a-t-il ajouté.







