|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Abdou Mbow officiellement installé à la tête de l’APR de Thiès
21/06/2026
Abdou Mbow et l’APR dénoncent une « dérive institutionnelle » et réclament la dissolution de l’Assemblée nationale
21/06/2026
Réintégration de Sonko à l'Assemblée nationale : le vide juridictionnel qui interpelle notre démocratie Par Habib Vitin
21/06/2026
Thiès : Dame Sall veut faire du Malaw d’Or et de la Foire Internationale des leviers de développement pour la capitale du Rail
20/06/2026
Thiès – « Les Clés du Bac 2026 » : l’ISM arme les candidats en Histoire-Géographie avant l’épreuve décisive
18/06/2026
Signé le 17 décembre 2004 à Rabat, cet accord vise à renforcer la coopération judiciaire entre les deux pays. La ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Yassine Fall, défendra ce projet de loi devant les parlementaires.
À l’issue de cette séance, l’Assemblée procédera à l’élection des députés sénégalais qui siégeront au Parlement de la CEDEAO, à 12 heures.
Selon le professeur Elhadj Malick Kane, une révolution numérique réussie exige que chaque acteur ait un rôle bien défini. Les États ont la responsabilité de promouvoir un marché numérique large, accessible et sécurisé, tandis que les entreprises sont invitées à créer de la valeur par l’innovation et l’agilité. Toutefois, il prévient que l’échec est inévitable pour ceux qui manquent de priorisation et de cohérence, citant que « qui trop embrasse, risque de ne rien réussir ».
Le Sénégal, confronté à une accessibilité internet coûteuse et un déficit de protection des données, doit relever plusieurs défis clés. Actuellement, le coût de l’internet mobile est sept fois plus élevé qu’en France et 80 fois plus qu’en Israël, se classant ainsi à la 139ème place mondiale. Pour un développement économique solide, M. Kane préconise une baisse de ces tarifs par cinq d’ici 2030, permettant ainsi au Sénégal de prendre la tête du continent africain.
Il souligne également l’importance d’améliorer les infrastructures afin d’assurer un réseau numérique fiable et performant sur tout le territoire. Un débit faible entrave le développement des start-ups en limitant la productivité et freinant l’innovation.
En outre, l’article de Sud Quotidien rapporte que pour une gouvernance efficace du secteur numérique, la transparence et la démocratisation sont essentielles. Cela éviterait que le secteur ne tombe aux mains d’intérêts restreints. Enfin, il est primordial que chaque citoyen puisse accéder à son identité numérique et en garder le contrôle.
Selon Tine, cette expulsion, prévue pour août, n’est fondée sur aucune base légale solide et ne respecte pas les principes de continuité de l’État. Il a rappelé que les hauts fonctionnaires avaient bénéficié de logements dans la Cité Fayçal depuis l’époque de Léopold Sédar Senghor, soulignant que ces droits acquis ne doivent pas être remis en question. « Certains propriétaires de la Cité Fayçal mont saisi pour exprimer leur sidération face à cette injonction de quitter en Août et qui ne repose pas sur une base légale. Il faut que la notion de continuité de l’état ait du sens. Ce n’est pas la première fois que des hauts fonctionnaires de l’état aient bénéficié d’un tel avantage, cela a existé du temps de Senghor. »
Il a insisté sur le fait que la récupération des biens immobiliers de l’État doit être faite avec discernement, en tenant compte des droits légitimes des occupants. « Il ne faut pas revenir sur les droits acquis », a-t-il ajouté, appelant à un traitement juste et respectueux des anciens fonctionnaires qui ont servi l’État.
Un étudiant de Thiès a perdu 3,7 millions FCFA aux paris sportifs en tentant de combler un trou de 550 000 FCFA. Jugé pour détournement, il risque un mois de prison.
Les paris sportifs continuent de faire des ravages. Cette fois, c’est un étudiant de Thiès qui en a payé le prix fort après avoir tenté de combler un déficit financier par le jeu. F. Diop, gérant d’un point de transfert d’argent, a misé 3 700 000 FCFA sur XBet pour récupérer un trou de 550 000 FCFA dans ses comptes. Mais au lieu du jackpot espéré, il a tout perdu… y compris sa liberté.
Un pari risqué qui tourne au cauchemar
Tout commence par un manque de 550 000 FCFA dans la caisse. Plutôt que d’informer son employeur C. Diop, l’étudiant choisit une solution risquée : les paris sportifs. Son objectif ? Miser gros pour récupérer la somme disparue. Mais, pris dans l’engrenage du jeu, il enchaîne les mises et finit par engloutir 3,7 millions FCFA.Lorsque son employeur découvre l’ampleur du détournement, il alerte la police, qui interpelle l’étudiant et le place sous mandat de dépôt.
Un procès en attente de verdict
Lors de son audience au tribunal des flagrants délits de Thiès, F. Diop a reconnu les faits sans chercher à se justifier :« J’avais un trou de 550 000 FCFA. Pour combler ce manque, j’ai joué sur XBet en espérant gagner beaucoup d’argent et recouvrer tout le manque. Mais ça n’a pas marché. »Son patron, qui a récupéré 470 000 FCFA, exige toujours le remboursement du reste. De son côté, le procureur a requis un mois de prison ferme contre l’étudiant.
Le verdict sera rendu le 14 mars 2025. Cette affaire met une fois de plus en lumière les dangers des paris sportifs, qui transforment parfois une simple tentative de rattrapage en véritable descente aux enfers.
DAKARACTU
Tout commence avec une quittance fiscale remise par Aee Power Sénégal dans le cadre d’un contrat avec l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser). Ce document, portant le numéro 5699889 et daté du 16 février 2024, attestait du paiement de 918.339.800 FCFA au titre des droits d’enregistrement du marché public numéro T0296/24 Dk. Cependant, après vérification, il s’est avéré que cette quittance était un faux.
Jean-Michel Sène, directeur général de l’Aser, a été le premier à alerter les autorités, dénonçant publiquement la falsification. Parallèlement, Aee Power Espagne, en conflit avec sa filiale sénégalaise suite à la dissolution de leur partenariat, a également porté plainte, ajoutant ainsi de la complexité à l’affaire.
L’alerte a conduit les services fiscaux sénégalais à ouvrir une enquête, supervisée par la Direction du contrôle interne de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid). Les résultats des investigations ont rapidement confirmé que la quittance en question n’avait jamais été enregistrée dans les bases de données fiscales officielles.
Mais les découvertes ne se sont pas arrêtées là. Les enquêteurs ont également mis au jour une autre attestation fiscale falsifiée, délivrée à un autre contribuable. Ces révélations ont mis en lumière l’existence d’un réseau de fraude au sein même du Centre des services fiscaux de Dakar-Liberté. Face à l’ampleur de la fraude, l’Agent judiciaire de l’État a déposé une plainte pour détournement de deniers publics et faux et usage de faux en écritures publiques. L’affaire a été transmise à la Division des investigations criminelles (Dic), qui est en charge de l’enquête.
Dans le cadre de cette enquête, une employée du bureau de la gestion et du contrôle des contribuables du centre de Dakar-Liberté, identifiée sous le nom de A. Guèye, a été arrêtée et déférée devant la justice. D’autres arrestations pourraient suivre alors que les investigations se poursuivent afin d’identifier tous les responsables impliqués dans ce scandale de fraude fiscale.
D’après les conclusions du rapport, «ces employés fantômes n’exerçaient aucune fonction, mais continuaient à percevoir des salaires». Ainsi, un montant équivalant à 12 millions de francs Cfa était détourné chaque mois.
Adoptée en septembre 2024, une résolution a permis aux États membres et aux diverses parties prenantes de proposer leurs idées et recommandations pour les six dialogues interactifs qui structureront la Conférence de 2026. Ceux-ci aborderont les défis globaux liés à l’eau et visent à accélérer la réalisation de l’Objectif de Développement Durable numéro 6 (ODD 6), qui se concentre sur l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que sur la gestion durable des ressources hydriques.
Des discours marquants ont été prononcés par le Dr Cheikh Tidiane Dieye, ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, et S.E. Abdulla Ahmed Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis. Les deux responsables ont souligné l’importance d’une préparation collaborative et inclusive pour la prochaine conférence, comme l’indique également le site d’où provient cette information.
Dr Cheikh Tidiane Dieye a déclaré : « La Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026 représente un tournant pour l’humanité, un moment décisif pour notre avenir collectif. C’est une occasion unique de transformer nos engagements en actions tangibles pour l’eau et l’assainissement. Nous ne pouvons plus nous contenter de réflexions, il est temps d’agir. »
S.E. Abdulla Ahmed Balalaa a ajouté : « L’eau est au cœur de notre histoire, de notre présent et de notre avenir. Aux Émirats, nous sommes déterminés à accélérer l’action mondiale en faveur de l’eau, en promouvant la coopération internationale, en partageant les connaissances et en mobilisant des investissements pour déployer des solutions technologiques à l’échelle mondiale. »
Face aux stress hydriques qui exacerbent bien des crises actuelles, la conférence de 2026 ancre l’eau au centre de la stratégie pour tous les Objectifs de Développement Durable. Le Sheikh Tidiane Dieye et Abdulla Ahmed Balalaa ont appelé à un engagement renforcé de toutes les parties prenantes internationales pour intensifier l’action mondiale en matière de gestion de l’eau.
Malgré les efforts mondiaux, 2,2 milliards de personnes manquent encore d’accès à l’eau potable tandis que 4 milliards subissent de graves pénuries d’eau chaque année. Ces chiffres démontrent l’urgence d’une action mondiale renforcée, notamment pour l’ODD 6, qui est un pivot essentiel vers d’autres objectifs, tels que l’amélioration de la santé publique et la réduction des inégalités.
La session d’organisation, qui a réuni 72 participants, a été soutenue par le Département des Affaires Économiques et Sociales des Nations Unies (UN DESA). Une prochaine réunion de haut niveau se tiendra à Dakar avant l’événement principal de décembre 2026. Cette collaboration entre le Sénégal et les Émirats Arabes Unis est une étape cruciale pour une gestion plus équitable et durable des ressources en eau à l’échelle mondiale.
Grand Prix Concours Alkhouran El Hadji Mor Guèye Sope Naby Idrissa Gaye
Actualité à Thiès
Thiès : les autorités sanitaires traquent les mauvaises pratiques alimentaires
Thiès : L’Union européenne et la société civile sénégalaise renforcent leur partenariat
Actualités
Abdou Mbow et l’APR dénoncent une « dérive institutionnelle » et réclament la dissolution de l’Assemblée nationale
Réintégration de Sonko à l'Assemblée nationale : le vide juridictionnel qui interpelle notre démocratie Par Habib Vitin
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com


