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Abdou Mbow officiellement installé à la tête de l’APR de Thiès
21/06/2026
Abdou Mbow et l’APR dénoncent une « dérive institutionnelle » et réclament la dissolution de l’Assemblée nationale
21/06/2026
Réintégration de Sonko à l'Assemblée nationale : le vide juridictionnel qui interpelle notre démocratie Par Habib Vitin
21/06/2026
Thiès : Dame Sall veut faire du Malaw d’Or et de la Foire Internationale des leviers de développement pour la capitale du Rail
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Thiès – « Les Clés du Bac 2026 » : l’ISM arme les candidats en Histoire-Géographie avant l’épreuve décisive
18/06/2026
L’honorable député estime que l’actuelle appellation donne l’impression que ces fonds appartiennent uniquement aux administrations publiques, perçues comme des entités éloignées des citoyens. « Publics » renvoie à une abstraction, alors qu’il s’agit en réalité de l’argent du peuple, fruit de son labeur et de ses impôts », explique-t-il.
En instaurant cette nouvelle désignation, Amadou Ba espère ancrer dans l’esprit des citoyens que les détournements de fonds les concernent directement, car ils touchent leurs ressources et celles des générations futures. « Il faut que les citoyens prennent conscience de l’ampleur du phénomène et se mobilisent pour soutenir le Gouvernement dans sa grande opération de récupération des fonds détournés », soutient-il.
Cette proposition intervient alors que la lutte contre la corruption s’intensifie, avec des appels de plus en plus pressants pour la criminalisation des détournements de fonds publics.
« La tuberculose est une réalité dans notre zone », a affirmé le docteur Diouf, soulignant l’importance des dépistages annuels permettant de traiter sans séquelle l’ensemble des nouveaux cas. L’efficacité de la prise en charge repose notamment sur l’utilisation d’un appareil de diagnostic, le Genexpert, capable de réaliser des tests de biologie moléculaire. Cette technologie est complétée par le travail des relais communautaires qui organisent des campagnes de sensibilisation pour inciter les habitants à se faire dépister.
Dr Diouf a aussi exhorté les collectivités locales et les acteurs communautaires à renforcer leurs efforts dans les activités de communication et de sensibilisation. Grâce à cette collaboration accrue, l’objectif serait d’éradiquer la maladie d’ici 2030 sur l’ensemble du territoire. Une initiative à laquelle appelle également le site Sud Quotidien.
Ces dernières années ont vu une diminution des pratiques d’allaitement exclusif, une évolution que Dr Doucouré attribue à divers facteurs. Parmi ceux-ci, les croyances et rumeurs ancrées dans certaines traditions semblent décourager les femmes d’allaiter exclusivement jusqu’aux six mois de l’enfant. « Il est essentiel de prendre en compte ces freins culturels pour comprendre cette tendance », a-t-il souligné.
Face à cette situation, il apparaît nécessaire de renforcer les capacités des journalistes de six régions afin de mieux traiter des problématiques relatives à la santé de la mère et de l’enfant. Ce besoin d’une couverture médiatique informée et rigoureuse se justifie par l’importance de sensibiliser le grand public sur des pratiques qui peuvent influencer positivement la santé publique. Comme rapporté par nos confrères du Sud Quotidien, cet institut ambitieux vise ainsi à promouvoir le dialogue et la compréhension autour de sujets souvent sources de confusion.
La planification familiale est également mise en avant comme un levier important pour réduire la mortalité maternelle et néonatale. »Chaque médicament présente des effets secondaires », a précisé Dr Doucouré, en expliquant que la planification familiale n’échappe pas à ce constat, mais ses effets bénéfiques, tels qu’éviter plus de 1300 décès maternels l’an dernier au Sénégal, sont avérés. Il estime que des efforts concertés sont nécessaires pour intensifier la demande en soins et services de planification familiale.
Le Sénégal s’est d’ailleurs donné pour objectif d’atteindre un taux de prévalence contraceptive de 46 % d’ici 2028. En s’appuyant sur de tels objectifs stratégiques, le ministère de la Santé et de l’Action sociale compte accélérer les mesures de planification familiale et de soins maternels pour les prochaines années, selon Sud Quotidien. Les décideurs insistent sur l’importance de la coordination des efforts pour améliorer la santé et le bien-être des femmes et de leurs enfants.
Le ministre de la Santé, Ibrahima Sy, en visite à Tambacounda, a relevé un manque de ressources humaines et d’équipements dans les structures sanitaires. Il promet des solutions progressives et une approche multisectorielle pour améliorer la situation.
En visite dans la région de Tambacounda, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Ibrahima Sy, a relevé des défis majeurs en équipements et en personnel médical.
Un Constat Partagé avec les Acteurs du Secteur
Lors de son déplacement, le ministre a pu constater l’engagement du personnel de santé et l’appui des autorités administratives. Toutefois, il a souligné que le manque de ressources humaines et de matériel médical restait un problème préoccupant.Il a précisé que cette situation était en partie due à l’étendue de la région de Tambacounda, rendant difficile l’acheminement du matériel et le déploiement des professionnels de santé.
Une Réponse Progressive aux Besoins
Le ministre a assuré que des solutions progressives et durables seraient mises en place en collaboration avec les acteurs du secteur. Il a promis que le gouvernement travaillerait à améliorer la situation selon les ressources disponibles.Une Approche Multisectorielle Nécessaire
M. Sy a également insisté sur l’importance d’une approche intégrée pour résoudre les défis sanitaires. Selon lui, certains problèmes de santé pourraient être résolus grâce à des infrastructures structurantes, comme la construction de routes facilitant l’accès aux soins et bénéficiant aussi à d’autres secteurs comme l’éducation, l’agriculture et le transport.Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’agenda Sénégal 2050, qui place la santé comme une priorité essentielle pour un développement humain de qualité et une meilleure équité sociale.
aps
L’OIM alerte sur la hausse des décès de migrants à travers le monde et appelle à des actions urgentes pour sécuriser les trajets et améliorer les systèmes de sauvetage.
L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) tire la sonnette d’alarme face à la hausse continue des décès de migrants ces cinq dernières années. Ugochi Daniels, directrice générale adjointe de l’OIM, qualifie cette situation de "tragédie inacceptable et évitable", appelant à une réponse mondiale urgente.
Des chiffres alarmants
Les régions les plus touchées par ces tragédies sont :- Asie : 2 778 décès
- Afrique : 2 242 décès
- Méditerranée : 2 452 décès en 2024 (bien que ce ne soit pas un record, ce chiffre souligne le besoin de systèmes de sauvetage efficaces et de voies de migration sûres).
- Amérique : 1 233 décès signalés, avec une hausse inquiétante dans les Caraïbes (341 morts) et dans la jungle du Darién (174 décès), un passage périlleux entre le Panama et la Colombie.
Un manque de données qui entrave les secours
L’OIM insiste sur un problème majeur : de nombreuses victimes restent anonymes, compliquant le travail de protection et de prévention.Julia Black, responsable du projet Migrants disparus, souligne que l’absence de données précises entrave les efforts pour protéger les migrants et réduire les risques :
« Le manque d’informations approfondies sur les dangers rencontrés par les migrants empêche la mise en place de mesures de sauvetage efficaces. »Face à cette crise, l’OIM appelle à une coopération internationale renforcée pour sécuriser les parcours migratoires et éviter de nouvelles pertes humaines.
aps
Ainsi, une circulaire en date du 17 mars insiste sur l’importance de mettre en place une signalétique « interdiction de fumer » à l’intérieur et autour des écoles. Elle souligne également la nécessité d’intégrer cette interdiction dans le règlement intérieur des établissements, avec la participation des enseignants, élèves et agents de santé.
Le ministre annonce la formation de comités de lutte contre le tabagisme, chargés d’organiser des campagnes de sensibilisation pour informer la communauté scolaire sur les dangers du tabac. Cette démarche vise à renforcer la prévention et à garantir un environnement scolaire plus sain.
Moustapha Guirassy appelle tous les acteurs éducatifs à collaborer pour faire respecter cette interdiction et protéger ainsi la santé des élèves.
Pour remédier à cette situation, le Chef de l’État a instruit, hier mecredi 19 mars en Conseil des ministres, le Premier ministre d’établir un recensement exhaustif des chantiers en souffrance au sein de chaque ministère. L’objectif est de faire le point sur leur état d’avancement et de mettre en place des solutions concrètes pour leur achèvement, tout en respectant les règles des marchés publics et les procédures de l’Agence judiciaire de l’État.
Le Président a également insisté sur la nécessité d’une évaluation approfondie des programmes de développement en cours, notamment le PUDC, PROMOVILLES, le PNDL et le PUMA. La coordination et la mutualisation des interventions de ces initiatives doivent permettre une meilleure territorialisation des politiques publiques et une optimisation des investissements réalisés dans le pays.
Le gouvernement vise à garantir l’autonomie alimentaire du pays à travers l’Agenda Sénégal 2050. Comme le souligne le communiqué, « l’objectif de l’Agenda Sénégal 2050 est clair : garantir le bon fonctionnement de toutes les filières agricoles, de la production à la commercialisation ».
Toutefois, des obstacles freinent la mise en œuvre de cette ambition. Pour y remédier, le Premier ministre a annoncé une réunion entre les ministres de l’Agriculture, des Finances et du Commerce, prévue avant le 25 mars 2025, afin de proposer des solutions concrètes.
En parallèle, « un cadre de concertation interministériel sera mis en place pour structurer durablement la commercialisation des produits agricoles », garantissant ainsi un marché plus fluide et des prix stabilisés.
L’efficacité administrative est également un enjeu central. Le Premier ministre a insisté sur le rôle clé de la fonction publique en déclarant : « la performance de notre administration publique est essentielle pour atteindre nos objectifs nationaux ».
Parmi les réformes envisagées, le gouvernement prévoit un renforcement de l’évaluation des agents publics afin d’améliorer leur engagement et leur productivité. La modernisation des services administratifs est également une priorité pour mieux répondre aux attentes des citoyens et accompagner le développement du pays.
Enfin, le Premier ministre a mis en lumière un problème récurrent dans les villes sénégalaises : l’entretien des façades. « Le non-respect des obligations de ravalement des façades est un problème qui doit être traité rapidement », a-t-il souligné.
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