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Société sur Thies info
Une affaire choc secoue actuellement la capitale sénégalaise. B.M., une mécanicienne reconnue et influente dans le pays, a été interpellée par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête sur un réseau criminel. Dix autres personnes, cinq femmes et cinq hommes, ont également été arrêtées.
Les enquêteurs cherchent à établir le rôle précis de chacun au sein de ce réseau et l’ampleur de leurs activités.
Cette arrestation intervient après plusieurs semaines de surveillance et d’investigations menées par la gendarmeriede keur Massar, qui insiste sur la gravité des faits.
Les autorités judiciaires ont assuré que toutes les personnes interpellées feront l’objet d’une procédure judiciaire stricte.
La nouvelle a provoqué une vive réaction dans la capitale, où les citoyens expriment à la fois leur inquiétude et leur soutien à la justice dans le traitement de cette affaire sensible.
L’enquête est toujours en cours, et la police promet de communiquer davantage d’informations au fur et à mesure de l’évolution de la procédure.
Un dramatique accident a coûté la vie à une femme, lundi soir, dans le quartier Darou Quarante, à proximité de la Banque islamique de Touba. La victime, identifiée comme Ndèye Mbène Fall, serait tombée du deuxième étage d’une maison inachevée.
La Section des accidents du Commissariat central de Dakar a interpellé, le 31 décembre 2025, deux chauffeurs d’autocars de type « Ndiaga Ndiaye », impliqués dans un grave accident survenu sur l’autoroute.
Selon les informations relayées par la police, les faits se sont déroulés vers 20h30. Les deux conducteurs, cherchant à arriver les premiers au terminus de Colobane pour embarquer des clients, se seraient engagés dans une course effrénée sur l’axe autoroutier.
Cette conduite imprudente, marquée par une vitesse excessive et des manœuvres visant à empêcher tout dépassement, a provoqué le renversement des deux véhicules sur la chaussée. L’accident a entraîné un important blocage de la circulation, avec un embouteillage estimé à plus de deux kilomètres.
Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Cependant, la gravité des faits a conduit les forces de l’ordre à interpeller les chauffeurs pour conduite dangereuse, refus de dépassement, entrave à la libre circulation et défaut de maîtrise du véhicule.
Au regard des violations flagrantes du Code de la route et de la mise en danger d’autrui, les deux chauffeurs ont été placés en garde à vue avant d’être déférés devant le parquet compétent.
Un acte motivé par des raisons familiales a conduit Ameth Fall, cuisinier domicilié à Grand-Dakar, à une lourde condamnation judiciaire. Jugé le mercredi 31 décembre 2025 par le tribunal d’instance de Dakar, il a été reconnu coupable de vol et condamné à six mois d’emprisonnement ferme.
Ameth Fall partageait une chambre avec cinq autres colocataires, chacun disposant de sa propre clé. Selon les faits exposés à l’audience, il aurait profité de cette situation pour subtiliser une somme de 600 000 FCFA appartenant à l’un de ses colocataires, Lamine Touré, qui conservait son argent dans une valise rangée dans la chambre commune.
Lors de son audition par la police, le prévenu avait partiellement reconnu les faits, admettant avoir pris 150 000 FCFA. Il avait expliqué avoir agi pour venir en aide à sa sœur cadette, qui préparait son mariage à Kolda, et assuré qu’il comptait rembourser la somme. « Les faits ont eu lieu le jour du combat de lutte entre Sa Thiès et Modou Lo. J’ai trouvé la valise de Lamine ouverte avec l’argent éparpillé. J’ai pris 150 000 FCFA pour aider ma sœur », avait-il déclaré aux enquêteurs.
Cependant, à la barre, Ameth Fall est revenu sur ses déclarations, niant toute implication dans le vol. Malgré ce revirement, le parquet a requis une peine de six mois de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur et prononcé la même peine.
En plus de la sanction pénale, Ameth Fall a été condamné à rembourser l’intégralité des 600 000 FCFA à la victime, à titre de dommages et intérêts.
Un dossier qui illustre comment un geste présenté comme familial peut basculer dans l’illégalité et coûter cher à son auteur.
La lutte contre les violences urbaines prend une nouvelle tournure. Le lutteur Abdou Lô Sène a été interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les agressions collectives survenues le week-end dernier à hauteur de l’arrêt Dial Mbaye, rapporte Libération dans son édition de ce mardi 6 janvier 2026.
Cette arrestation s’inscrit dans la dynamique de fermeté impulsée par le ministre de l’Intérieur face à la recrudescence des agressions en bande, communément appelées « Simol », qui sèment la peur dans plusieurs quartiers urbains.
Selon les informations du journal, le lutteur a été formellement identifié à partir de plusieurs vidéos massivement relayées sur les réseaux sociaux, montrant des scènes de violence collective. Confronté aux enquêteurs, Abdou Lô Sène a tenté de justifier sa présence sur les lieux en affirmant qu’il devait disputer un combat de lutte contre un adversaire connu sous le nom de « Thiatou Pathé » le 4 janvier.
Une version qui n’a pas résisté aux vérifications. Auditionné par les forces de l’ordre, le promoteur du combat présumé a catégoriquement démenti l’existence d’un tel affrontement à la date indiquée.
Déjà connu des services de police et répertorié comme repris de justice, le lutteur a également reconnu se déplacer régulièrement avec un groupe de onze personnes. Les enquêteurs s’emploient désormais à identifier et localiser l’ensemble des membres de ce convoi, soupçonnés d’avoir participé aux agressions.
Les investigations se poursuivent et d’autres interpellations pourraient intervenir dans les prochains jours, à mesure que l’étau se resserre autour des réseaux impliqués dans ces violences collectives.
Un drame bouleversant s’est produit ce lundi 5 janvier 2026 à Yeumbeul-Sud, dans la banlieue dakaroise. Un jeune marchand ambulant âgé de 28 ans a été retrouvé sans vie, pendu sur la terrasse d’un immeuble du quartier Layène. Une enquête judiciaire est en cours pour élucider les circonstances exactes de ce décès tragique.
Alerté par une absence inhabituelle et un silence pesant, ce dernier est monté sur la terrasse de l’immeuble, où il a trouvé le corps sans vie du jeune homme, suspendu à l’aide d’un câble solidement attaché à un enclos métallique.
La brigade de recherches (BR) de Keur Massar a présenté ce lundi au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, cinq personnes impliquées dans un réseau de production et de diffusion de vidéos pornographiques, avec la saisie de 152 vidéos à caractère sexuel.
Les mis en cause sont : Modou Seck, 31 ans, commerçant et surnommé “Papito” ; Ibrahima Diop, 35 ans, basketteur ; Mariama Ka, 37 ans, commerçante ; Onugbu Loft, 30 ans, Nigériane ; et Aissatou Cissokho, 27 ans, Congolaise.
L’enquête a été déclenchée suite à un renseignement sur un groupe diffusant du contenu pornographique en ligne. Les investigations ont montré que les vidéos étaient tournées à Dakar et dans sa banlieue, puis envoyées à des administrateurs de sites européens, notamment NANDITE.COM et NEXNA.COM, qui finançaient et diffusaient les productions.
Organisation du réseau :
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Modou Seck et Mariama Ka recrutaient les acteurs, principalement issus du milieu de la prostitution, et participaient aux tournages.
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Ibrahima Diop, surnommé “Flex”, assurait la réalisation et le montage des vidéos.
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D’autres complices géraient la publication d’annonces, la logistique des lieux de tournage et participaient aux scènes.
Pour démanteler le réseau, une agente de la BR s’est infiltrée sous une fausse identité sur Instagram, se faisant passer pour une prostituée, afin de collecter des preuves. La première arrestation a eu lieu le 1er janvier, avec la saisie de vidéos et de matériel audiovisuel. Les autres membres ont été interpellés progressivement.
Lors des auditions :
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Modou Seck et Ibrahima Diop ont reconnu leur participation.
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Mariama Ka a évoqué des difficultés financières et l’influence de facteurs extérieurs.
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Onugbu Loft a nié savoir que les vidéos seraient diffusées.
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Aissatou Cissokho a réfuté les faits malgré les preuves.
Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, proxénétisme, collecte et diffusion d’images à caractère personnel, menaces, chantage, mise en danger de la vie d’autrui et défaut de carnet sanitaire.
L’enquête se poursuit pour identifier et interpeller les autres complices, notamment les administrateurs européens “Moustapha” et “RENIWA”, considérés comme les cerveaux du réseau.
À Mbour, l’espoir d’un avenir meilleur en Europe s’est transformé en une affaire judiciaire retentissante. Le tribunal de grande instance s’apprête à rendre, ce mardi 6 janvier, un verdict très attendu dans un dossier d’abus de confiance impliquant un commerçant du marché central, accusé d’avoir escroqué une vingtaine de candidats à l’émigration clandestine.
Le mis en cause, A. Sèye, connu dans le milieu commercial de la ville, aurait convaincu plus d’une vingtaine de candidats à l’émigration clandestine de lui remettre leurs économies. Il leur promettait un voyage par la mer vers l’Italie, assorti de contrats de travail déjà négociés à l’arrivée.
Chaque postulant devait verser 1,5 million de FCFA, pour un départ annoncé au 3 août 2024. Pour lever les doutes, le commerçant se présentait comme l’organisateur principal du voyage, allant jusqu’à prétendre qu’il serait lui-même à la barre de l’embarcation.
Une fois les paiements effectués, plus aucune nouvelle. Le présumé escroc devient injoignable, laissant derrière lui des familles désemparées. Durant des mois, les victimes tentent de le retrouver, échangeant informations et rumeurs dans un groupe WhatsApp créé pour coordonner leurs recherches.
Le hasard finit par briser le silence. En novembre 2025, deux des plaignants, S. Sène et N. Sène, reconnaissent A. Sèye dans les rues de Mbour. La police est aussitôt saisie, et une plainte est déposée au commissariat central.
Interpellé puis placé en détention, A. Sèye comparaît devant le tribunal. À l’audience, il admet avoir reçu les 37 millions de FCFA, tout en affirmant qu’une partie de la somme aurait été envoyée à un complice vivant en Italie, Ch. Ciss, présenté comme un maillon clé du projet.
Face aux victimes venues témoigner, le prévenu assure vouloir rembourser intégralement les montants perçus, tentant d’atténuer sa responsabilité pénale.
Les plaignants réclament plus qu’un simple remboursement. S. Sène, qui affirme avoir versé 7,5 millions de FCFA, exige 10 millions de FCFA de dommages et intérêts. N. Sène, pour sa part, dit avoir déboursé 3 millions de FCFA et réclame une indemnisation équivalente.
Le parquet a requis une application stricte de la loi. À l’issue des débats, la présidente du tribunal a requalifié les faits en abus de confiance et mis le dossier en délibéré.
La décision judiciaire attendue ce mardi pourrait marquer un tournant pour les victimes, partagées entre l’espoir d’une condamnation exemplaire et l’incertitude d’un remboursement effectif. Une affaire qui illustre, une fois encore, la vulnérabilité de nombreux jeunes face aux mirages de l’émigration clandestine.
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