|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
Mont Rolland : inauguration de cinq salles de classe au lycée grâce à l’appui de la commune et du Conseil départemental
25/12/2025
Nécrologie : Le monde de la culture à Thiès en deuil, Dialy Bou Niul nous a quittés
24/12/2025
COMMUNIQUÉ GUEUM SA BOPP « LES JAMBAARS » SOUTIENT LA CAUSE DES ÉTUDIANTS
03/12/2025
Thiès : Babacar Diop lance les grands travaux
23/11/2025
Société sur Thies info
Poursuivi pour vol avec violence et usurpation de fonction, le vigile M. Diallo Diop, marié et père de famille, a été placé sous mandat de dépôt et écroué à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour depuis lundi dernier. Il est accusé d’avoir agressé et dépouillé une travailleuse du sexe dans la station balnéaire de Saly Portudal.
Les faits remontent au samedi 27 décembre, aux environs de minuit. Vêtu d’un uniforme de police, Diallo Diop a abordé M. Ogoro, une ressortissante nigériane exerçant le travail du sexe, devant un bar situé à Saly Carrefour. Se faisant passer pour un agent en patrouille, il lui a exigé de lui remettre l’argent gagné au cours de la nuit, selon des sources concordantes.
Face au refus de la victime, le faux policier aurait fait preuve d’une violence extrême. Il l’aurait rouée de coups avant de s’emparer de son téléphone portable et de la somme de 20 000 francs CFA.
La situation a toutefois rapidement basculé lorsque de véritables agents de la brigade de recherches, en patrouille dans le secteur, ont surpris la scène. Une course-poursuite s’est engagée, à l’issue de laquelle Diallo Diop a été interpellé puis conduit au commissariat de Saly Portudal.
Entendu par les enquêteurs, le mis en cause a tenté de présenter une autre version des faits, évoquant un différend lié à une « passe » de 3 500 francs CFA dans un bâtiment en construction. Il a également soutenu que l’uniforme de police lui aurait été offert par son cousin adjudant, une explication qui n’a pas convaincu les autorités judiciaires.
Le parquet de Mbour, peu convaincu par ses dénégations, a ordonné son placement sous mandat de dépôt.
À Touba, le suicide par arme à feu d’un père de famille continue de susciter une vive émotion. De nouveaux éléments, découverts par les enquêteurs, permettent de mieux comprendre les circonstances de ce drame survenu le jeudi 1er janvier 2026.
Aux environs de 9 heures, M. C., commerçant domicilié au quartier Tally Boubess, s’est présenté au commissariat d’arrondissement de Ndamatou pour signaler le suicide de son neveu, M. Diop, âgé de 51 ans. Ce dernier, également commerçant, vivait dans la même concession familiale avec ses deux épouses et ses douze enfants.
Les policiers, dépêchés sur les lieux, ont découvert le corps sans vie de la victime, allongé sur le dos dans une chambre. Une grave blessure à la tête, causée par un projectile, a été constatée. Un pistolet automatique de marque Walther P22, calibre 22, a été retrouvé à proximité du corps. L’arme a été saisie et placée sous scellés pour les besoins de l’enquête.
Un homme affaibli par la maladie
Selon ses proches, M. Diop souffrait de diabète et suivait un traitement médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni. Alité depuis près d’un mois, il se plaignait régulièrement de troubles du sommeil ainsi que de douleurs persistantes au ventre, à la tête et dans différentes parties du corps.
Trois vidéos laissées avant le drame
L’exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de découvrir trois vidéos enregistrées dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Les séquences, d’une durée de 43 secondes, 1 minute 7 secondes et 1 minute 8 secondes, contiennent des messages dans lesquels la victime tente d’expliquer son geste.
Dans ces enregistrements, M. Diop évoque des dettes financières contractées auprès de personnes dont l’identité n’a pas été révélée. Il fait également état d’un conflit familial lié à un magasin hérité de leur père. Après quatorze années de collaboration avec son petit frère, B. Diop, certains proches auraient souhaité confier exclusivement la gestion du commerce à ce dernier, une situation que la victime aurait très mal vécue.
Selon ses propres déclarations, ces difficultés familiales, combinées à sa pathologie diabétique et à son état de santé dégradé, seraient à l’origine de son acte désespéré.
Confirmation médicale et enquête en cours
Le corps a été évacué par les sapeurs-pompiers vers la morgue. Sur réquisition judiciaire, le docteur K. A. S. S., en service à l’hôpital Ndamatou de Touba, a procédé à l’examen médical.
Dans son certificat de genre de mort, le médecin a conclu à un « traumatisme crânien encéphalique grave avec otorragie temporale droite par arme à feu », confirmant une mort violente par arme à feu.
Une enquête a été ouverte afin d’établir l’ensemble des circonstances entourant ce drame familial.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné, le 26 décembre 2025, un guérisseur âgé de 34 ans à trois ans de prison ferme pour escroquerie et charlatanisme. Il s’agit de A. Sy, domicilié au quartier Mbour 3, reconnu coupable d’avoir soutiré plusieurs millions de francs CFA à une commerçante.
En plus de la peine d’emprisonnement, le tribunal l’a également condamné à verser 30 millions FCFA à la partie civile, S. Seck, à titre de dommages et intérêts.
Une affaire d’envoûtement présumé
Selon la plaignante, A. Sy aurait abusé de sa confiance en se présentant comme un guérisseur doté de pouvoirs mystiques. Il l’aurait convaincue qu’elle était victime d’un envoûtement, avant de lui réclamer de fortes sommes d’argent pour lever le supposé sort. Au total, la commerçante affirme avoir remis 26 millions FCFA au prévenu.
À la barre, le guérisseur a vigoureusement nié les accusations. Il a reconnu avoir reçu 17 millions FCFA, mais soutient que cet argent aurait été utilisé pour faire des aumônes, censées favoriser le commerce de la plaignante, ainsi que pour soigner ses propres enfants, qu’il dit malades.
Une peine plus lourde que les réquisitions
Le procureur de la République avait requis deux ans de prison ferme contre le prévenu. Toutefois, le tribunal a estimé que la gravité des faits et le préjudice subi par la victime justifiaient une sanction plus sévère, portant ainsi la peine à trois ans d’emprisonnement ferme.
Cette condamnation relance le débat sur les pratiques de charlatanisme et les abus liés à l’exploitation de la crédulité de certaines personnes, notamment dans des situations de détresse économique ou psychologique.
Ce qui devait être, croyait-il, une rencontre discrète s’est transformé en un véritable cauchemar. À Mbacké, un commerçant bien connu du marché Ocass a été victime d’un piège soigneusement orchestré, mêlant chantage sexuel, menaces et extorsion de fonds. Les faits, rapportés par Libération, ont conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme le principal auteur de cette affaire troublante.
Le mis en cause se nomme Ibou Diaw, âgé de 32 ans, se disant chauffeur et domicilié à Touba. Il a été interpellé dans la nuit du 29 décembre par les éléments du commissariat urbain de Mbacké. Lors de son arrestation, les policiers ont découvert sur lui la somme de 1.492.000 FCFA, dont il n’a pas été en mesure de justifier l’origine. Face à ces éléments suspects, il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Le lendemain, vers 11 heures, un homme identifié sous les initiales A. L. Dione, commerçant au marché Ocass et également domicilié à Touba, s’est présenté au commissariat pour déposer plainte. Il a affirmé avoir été victime d’un chantage particulièrement grave, mis en œuvre par Ibou Diaw.
Selon son témoignage, le plaignant aurait été attiré dans un appartement situé au rond-point Total de Mbacké, sous le prétexte fallacieux d’une rencontre sexuelle avec une femme. Une fois sur place, la situation aurait brusquement basculé. La victime raconte avoir été contrainte de se déshabiller sous la menace, avant d’être filmée nue à l’aide d’un téléphone portable.
Le suspect aurait ensuite exigé la somme de 2.000.000 FCFA, menaçant de diffuser la vidéo compromettante sur les réseaux sociaux et sur Internet en cas de refus. Pris de panique et redoutant un scandale public, le commerçant a contacté plusieurs de ses connaissances, qui lui ont envoyé de l’argent via des transferts mobiles, notamment Wave.
Après avoir reçu les fonds, Ibou Diaw aurait finalement autorisé la victime à se rhabiller, avant de la laisser repartir. Mais, loin de se résigner, le commerçant s’est rendu dès le lendemain à la police pour dénoncer les faits et révéler l’ampleur du piège dont il avait été victime.
Interrogé par les enquêteurs, Ibou Diaw a reconnu les faits, tout en niant l’usage d’une arme à feu. Il a soutenu n’avoir utilisé qu’une matraque électrique, tentant ainsi de minimiser la gravité des menaces exercées. Une ligne de défense qui n’a pas convaincu les enquêteurs, au regard des éléments matériels et des aveux recueillis.
Le suspect est poursuivi pour collecte illicite de données à caractère personnel et extorsion de fonds, des infractions sévèrement punies par la loi. Il doit être déféré au parquet, où la justice décidera de son sort.
Cette affaire relance le débat sur la montée inquiétante des pièges au chantage sexuel, de plus en plus signalés, et appelle à une vigilance accrue face aux rencontres arrangées et aux usages abusifs des technologies numériques.
L’affaire avait provoqué une vive indignation sur les réseaux sociaux avant de prendre une tournure judiciaire. Cheikh Ndiaye, 46 ans, se présentant comme carreleur de profession, a été interpellé par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) puis déféré au parquet ce lundi pour des faits jugés particulièrement graves.
Selon le quotidien Libération, le mis en cause est poursuivi pour provocation à un crime ou à un délit, apologie d’un crime ou d’un délit, ainsi que pour diffusion de contenus électroniques contraires aux bonnes mœurs. Ces accusations font suite à la diffusion massive d’une vidéo dans laquelle Cheikh Ndiaye apparaît armé d’un couteau, proférant des menaces explicites et des insultes d’une extrême violence.
La séquence, largement relayée sur les plateformes sociales, avait suscité une vague de réactions indignées au sein de l’opinion publique.
Arrêté par la DSC, comme l’avait révélé Libération, Cheikh Ndiaye a été présenté aux autorités judiciaires avant-hier. Lors de son audition, il a tenté de justifier son comportement en se présentant comme membre du parti des « Nationalistes ». Il a également reconnu son appartenance à plusieurs groupes WhatsApp à forte connotation politique, notamment « Pastef Grand Dakar », « Les Nationalistes du Sénégal » et « Nationaliste Ngb ».
Le mis en cause a affirmé que la vidéo incriminée remonterait à cinq ou six mois. Selon lui, ses propos violents seraient une réaction à de supposées menaces de mort reçues après des déclarations hostiles envers des étrangers vivant au Sénégal.
Cette ligne de défense n’a cependant pas convaincu les enquêteurs. Toujours selon Libération, Cheikh Ndiaye s’est révélé incapable de fournir le moindre élément prouvant l’existence de ces menaces : aucun message, aucun appel, aucune trace numérique n’a pu étayer ses affirmations.
Face aux éléments du dossier, il a finalement reconnu le caractère excessif et inapproprié de ses propos.
Dans un revirement notable, l’homme s’est confondu en excuses, exprimant ses regrets et sollicitant la clémence de la justice. Il a également présenté ses excuses à l’opinion publique.
Si cette attitude pourrait être prise en compte dans l’appréciation judiciaire, elle ne saurait effacer la gravité des faits reprochés, ni l’impact de la vidéo diffusée, dont les conséquences continuent d’alimenter le débat sur les dérives et la responsabilité pénale des discours violents sur les réseaux sociaux.
Un maçon de la ville de Thiès, F. Ndiaye, a été condamné ce lundi par le tribunal d’instance de Thiès à trois mois de prison ferme pour vol de ferraille et tentative d’agression.
Le quartier huppé du Point E, à Dakar, a récemment été le théâtre d’une affaire aussi choquante que révélatrice des dérives du chantage numérique. Derrière cette histoire aux allures de thriller moderne se cache une trahison familiale, mêlant cupidité, manipulation et violation grave de la vie privée.
Sous le choc, la victime reçoit ensuite des appels insistants d’un individu inconnu qui accentue la pression. Les menaces sont explicites, la peur est totale. L’objectif du maître chanteur est simple : extorquer de l’argent en exploitant l’humiliation et la peur du scandale.
La plainte et le piège policier
Refusant de céder, F. K. se rend au commissariat du Point E pour déposer plainte. Les enquêteurs, conscients de la gravité de l’affaire, montent rapidement une opération. Un rendez-vous est fixé avec le suspect le 25 décembre 2025, sous contrôle policier.
Le jour convenu, l’homme se présente comme prévu. Il est interpellé sur-le-champ, mettant ainsi fin au chantage.
Le suspect est identifié : Jules François Gomis, étudiant domicilié à Wakhinane-Nimzatt.
Une révélation troublante : la cousine impliquée
Au cours de son audition, Jules François Gomis passe rapidement aux aveux. Mais l’enquête va plus loin et révèle un élément encore plus troublant : les vidéos ne proviennent pas de lui.
Les investigations démontrent que les images ont été subtilisées par la cousine de la victime, une jeune femme de 19 ans, identifiée comme Yaye S. Diallo, couturière à Petit Mbao. Profitant d’une visite familiale, elle aurait discrètement copié les vidéos depuis le téléphone de F. K. avant de les transmettre à l’étudiant, avec qui elle aurait planifié le chantage.
Cette découverte donne à l’affaire une dimension encore plus dramatique : la trahison ne vient pas d’un inconnu, mais du cercle familial lui-même.
À l’issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés devant le procureur de la République. Ils devront répondre de faits graves : chantage, atteinte à la vie privée et diffusion non consentie de contenus intimes, des infractions sévèrement réprimées par la loi sénégalaise.
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière l’essor inquiétant du chantage aux vidéos intimes, aussi appelé sextorsion.
Elle rappelle surtout une réalité douloureuse : le danger peut parfois venir de l’intérieur, là où la confiance devrait être absolue.
Au-delà du scandale, ce dossier pose une question essentielle : comment protéger efficacement la vie privée à l’ère du numérique, même au sein du cercle familial ?
Un vaste réseau présumé de traite de jeunes Sénégalais opérant entre le Sénégal et le Ghana vient d’être mis au jour. Selon des révélations du quotidien Libération, l’affaire a éclaté à la suite des témoignages de deux jeunes originaires de Kébémer, récemment parvenus à s’échapper de leurs ravisseurs après la mort tragique de Cheikh Touré au Ghana.
Après Mamadou Seck, Amadou Fall est le second à avoir brisé le silence. Ce dernier a réussi à tromper la vigilance de ses geôliers avant de regagner le Sénégal, où il s’est immédiatement présenté au commissariat de Kébémer pour déposer plainte.
D’après leurs déclarations concordantes, les recruteurs attireraient de jeunes Sénégalais avec la promesse de projets de voyage ou d’installation au Canada. Une fois arrivées au Ghana, les victimes découvrent une toute autre réalité : elles sont sommées d’intégrer un réseau lié à la société Qnet, connue pour ses activités controversées de marketing multiniveau.
Ceux qui refusent de collaborer seraient alors victimes de représailles sévères. Les témoignages font état de séquestrations dans des maisons surveillées, de privations de nourriture et de pressions psychologiques intenses destinées à briser toute résistance.
Dans sa déposition, Amadou Fall affirme avoir été retenu contre son gré pendant près d’un mois.
« J’étais emprisonné et affamé parce que j’avais refusé d’entrer dans leur système », a-t-il confié aux enquêteurs.
Il ajoute que plusieurs autres Sénégalais seraient toujours détenus au Ghana, répartis dans différentes maisons contrôlées par le même réseau criminel. Le nombre exact de captifs reste, à ce stade, inconnu.
Les enquêteurs s’intéressent particulièrement au rôle présumé d’un certain Ibrahima Gaye, présenté comme un Sénégalais agissant en tant que recruteur. Selon les victimes, il percevrait des commissions en convainquant de jeunes candidats au départ de voyager au Ghana sur la base de projets totalement frauduleux.
Ce nom figure désormais dans les procès-verbaux transmis aux autorités compétentes, alors que l’enquête pourrait s’étendre au-delà de Kébémer et impliquer des ramifications internationales.
La mort de Cheikh Touré, survenue dans des circonstances encore troubles au Ghana, donne une dimension tragique supplémentaire à cette affaire. Elle met en lumière les dangers liés aux réseaux d’émigration clandestine déguisés en opportunités professionnelles ou migratoires.
Les autorités sénégalaises sont appelées à renforcer la sensibilisation des jeunes face à ces pratiques et à intensifier la coopération judiciaire avec le Ghana pour retrouver les personnes toujours retenues en captivité et démanteler ce réseau présumé de traite humaine.
Actualité à Thiès
Thiès : Un panel pluridisciplinaire sur la gestion du stress destiné aux enfants
13 milliards FCFA et 10 000 emplois : Notto Diobass en route vers l’industrialisation
Actualités
Police-Gendarmerie : démonstration de force dans la banlieue de Dakar
CAN 2025 : trois Sénégalais victimes d’un grave accident de la route au Maroc
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com








