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06/02/2026
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04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Un grave accident de la circulation s’est produit ce vendredi matin vers 6 heures à Thiaroye, dans la banlieue dakaroise, semant la panique parmi les riverains et les usagers de la route.
Selon les premières informations, un véhicule de transport en commun a été impliqué dans un violent choc dont les causes restent à déterminer. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent l’ampleur de l’impact et l’état très endommagé du véhicule.
Alertés, les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre se sont rapidement rendus sur place pour secourir les victimes, sécuriser la zone et réguler la circulation, fortement perturbée aux heures de pointe.
Plusieurs blessés ont été évacués vers des structures sanitaires pour une prise en charge médicale. À ce stade, aucun bilan officiel n’a encore été communiqué par les autorités.
Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de l’accident et d’éventuelles responsabilités.
Ce nouvel accident remet au cœur du débat la question de la sécurité routière dans la banlieue dakaroise, où les accidents graves restent fréquents.
Un drame a endeuillé le quartier de Colobane, à Dakar, où un jeune homme connu sous le nom de Boy Sérére a perdu la vie après une bagarre survenue au garage de la localité.
Les faits se sont produits mercredi aux environs de 12 heures, selon des témoins présents sur les lieux. Une altercation aurait éclaté entre la victime et son ami, identifié comme A. Tine, pour des raisons encore inconnues.
Après un premier échange tendu, le suspect aurait quitté les lieux avant de revenir armé d’un couteau. Profitant de l’effet de surprise, il aurait asséné plusieurs coups mortels à Boy Sérére, qui s’est effondré sous les yeux des passants.
L’agresseur présumé a tenté de s’échapper, mais il a été interpellé par les forces de l’ordre à proximité du garage des cars rapides de la gare de Colobane.
La victime, grièvement blessée, n’a pas survécu. Une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du différend et établir les responsabilités.
Ce drame relance les inquiétudes sur la violence urbaine et l’insécurité dans certains espaces publics de la capitale.
La tension est montée d’un cran à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, où les étudiants ont déclenché un mouvement de grève pour dénoncer la réforme en cours des bourses d’études et la fermeture des restaurants universitaires du Camp social.
Selon les étudiants, ces mesures aggravent une situation déjà marquée par la précarité, la cherté de la vie et les retards récurrents dans le paiement des allocations. La bourse, considérée comme un soutien vital, permet à de nombreux étudiants de couvrir leurs besoins essentiels.
La fermeture des restaurants universitaires prive par ailleurs des milliers d’étudiants de repas subventionnés, souvent leur seul moyen d’assurer une alimentation quotidienne décente. Cette décision a été perçue comme un coup dur supplémentaire pour les pensionnaires du campus.
Des assemblées générales ont été organisées dans plusieurs facultés, appelant à la suspension des cours jusqu’à l’ouverture d’un dialogue sérieux avec les autorités. Les étudiants exigent une révision de la réforme et des solutions concrètes à la crise sociale qui secoue l’université.
Du côté de l’administration, aucune communication officielle n’a encore permis d’apaiser la situation. En attendant, le climat reste tendu sur le campus, avec un risque de paralysie prolongée des activités pédagogiques.
La gendarmerie de Keur Massar a frappé un grand coup mercredi 4 février 2026 à Jaxaay, en démantelant un réseau d’escroquerie bien organisé opérant sous couvert de formation professionnelle. L’opération, menée sur la base de renseignements précis, a permis l’arrestation de dix individus accusés d’avoir soutiré d’importantes sommes d’argent à des demandeurs d’emploi.
Selon des informations recueillies auprès du colonel Ibrahima Ndiaye, les mis en cause utilisaient la plateforme Qnet Infinity Millenials pour recruter leurs victimes. Ces dernières se voyaient promettre un emploi stable dans une entreprise, une offre particulièrement attractive dans un contexte de chômage persistant.
La condition imposée aux candidats était le versement de frais d’inscription compris entre 400 000 et 1 million de francs CFA. En échange, les recrues recevaient des produits à revendre et participaient à de prétendues séances de formation censées renforcer leurs compétences professionnelles.
Lors de la descente des gendarmes dans un établissement clandestin, 45 victimes ont été découvertes en pleine séance, assises dans une salle aménagée comme une salle de classe, avec du matériel didactique. Les organisateurs étaient incapables de présenter le moindre document administratif autorisant leurs activités.
Tous les suspects, de nationalité sénégalaise, ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, escroquerie et autres infractions connexes. Le matériel saisi a été mis sous scellés pour les besoins de l’enquête.
La gendarmerie appelle à la vigilance des citoyens, rappelant que toute offre d’emploi conditionnée à un paiement important doit susciter la méfiance.
Une inquiétude grandissante traverse l’opinion publique sénégalaise depuis que des informations faisant état d’une possible cyberattaque contre la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF) circulent sur les réseaux sociaux. Au-delà des aspects techniques, cette affaire soulève une question fondamentale : que deviennent les données personnelles des citoyens à l’ère du numérique ?
La DAF, rattachée au ministère de l’Intérieur, joue un rôle central dans la gestion des données biométriques, de l’état civil et de l’immigration. Autant d’informations sensibles qui concernent directement des millions de Sénégalais. Selon des sources non officielles, un groupe de cybercriminels aurait chiffré et exfiltré une importante quantité de données, rendant les systèmes inaccessibles. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a encore été donnée par les autorités.
Dans les quartiers, sur les réseaux sociaux et dans les forums en ligne, l’inquiétude est palpable. Beaucoup s’interrogent : leurs données sont-elles en sécurité ? Peuvent-elles être utilisées à des fins frauduleuses ? Certains redoutent des usurpations d’identité, d’autres craignent que ces informations ne tombent entre de mauvaises mains, avec des conséquences imprévisibles.
Pour de nombreux citoyens, cette situation met en lumière une réalité souvent ignorée : la fragilité des systèmes numériques qui centralisent aujourd’hui des informations vitales. « On nous demande nos empreintes, nos photos, nos numéros, mais on ne sait pas comment tout cela est protégé », confie un usager rencontré à Dakar.
La digitalisation des services publics a certes facilité de nombreuses démarches administratives, réduisant les files d’attente et accélérant les procédures. Mais elle a aussi ouvert la porte à de nouvelles formes de risques, notamment les cyberattaques, de plus en plus fréquentes et sophistiquées à travers le monde.
Des spécialistes rappellent que les administrations publiques, souvent dotées de moyens techniques limités et de systèmes vieillissants, constituent des cibles privilégiées pour les groupes de hackers. Le manque de formation du personnel et l’insuffisance de protocoles de sécurité renforcent cette vulnérabilité.
Au-delà de l’incident lui-même, c’est la relation de confiance entre l’État et les citoyens qui est mise à l’épreuve. La protection des données personnelles n’est plus un luxe, mais une responsabilité sociale et institutionnelle. Le silence des autorités, même temporaire, alimente les rumeurs et accentue l’anxiété collective.
Des voix s’élèvent pour demander plus de transparence, une meilleure communication en cas de crise numérique, et surtout des investissements durables dans la cybersécurité. Car derrière les serveurs et les lignes de code, ce sont des vies, des identités et des droits fondamentaux qui sont en jeu.
Cette affaire, qu’elle soit confirmée ou non, pourrait marquer un tournant dans la perception du numérique au Sénégal. Elle rappelle l’urgence de sensibiliser les citoyens à la protection de leurs données et d’engager un débat national sur la souveraineté numérique.
En attendant des clarifications officielles, une chose est certaine : dans une société de plus en plus connectée, la cybersécurité n’est plus une affaire de spécialistes. Elle concerne tout le monde.
Dans le cadre de ses missions de sécurisation du territoire, la Section de recherches (SR) de Ziguinchor a mené une importante opération entre le 4 et le 5 février 2026. L’information a été confirmée par le colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division communication et relations publiques de la Gendarmerie nationale.
Le mardi 4 février 2026, à Samine, les éléments de la SR, appuyés par l’Escadron de Surveillance et d’Intervention (ESI) de Goudomp, ont procédé à l’interpellation d’un individu pour trafic de chanvre indien. Au cours de cette même opération, quatre femmes exerçant la prostitution ont également été arrêtées pour défaut de carnet sanitaire réglementaire. Les gendarmes ont par ailleurs saisi deux kilogrammes de chanvre indien.
Poursuivant leurs actions dans la même dynamique, les forces de l’ordre ont mené, dans la nuit du 4 au 5 février, une autre opération ciblée au village de Yarang, dans la commune de Samine. Celle-ci a permis l’interpellation d’un individu de nationalité étrangère, présenté comme le cerveau d’un réseau de trafic de chanvre indien opérant dans la zone.
Les investigations menées à son domicile ont conduit à la saisie de deux kilogrammes supplémentaires de chanvre indien ainsi que la somme de 35 000 francs CFA, suspectée de provenir de la vente de la drogue.
La Gendarmerie nationale réaffirme sa détermination à lutter contre le trafic de stupéfiants et les activités criminelles connexes. Elle invite, à cet effet, les populations à collaborer activement en fournissant tout renseignement utile via son Centre d’appel, accessible gratuitement aux numéros verts 123 et 800 00 20 20.
Une affaire trouble secoue le quartier Darou Tanzil, à Touba, où un maçon de 27 ans, A. A. Bèye, est actuellement en garde à vue. Selon L’Observateur, tout a commencé lorsqu’il a été accusé par S. M. Diène du vol de 45 000 francs CFA par son fils, C. Diène, âgé de 17 ans.
Alerté, le père de l’adolescent a conseillé à Bèye de porter plainte tout en cherchant à retrouver son fils. Lorsqu’il retrouve l’adolescent, il le conduit à la police. Mais lors de l’audition, l’affaire prend une tournure inattendue : l’adolescent accuse Bèye de comportements inappropriés.
Toujours selon le journal, S. M. Diène indique qu’un jour, Bèye avait promis une somme d’argent à son fils en échange de services personnels. L’adolescent affirme n’avoir reçu qu’une partie de l’argent et avoir ensuite pris 45 000 francs CFA à Bèye.
Interrogé, Bèye reconnaît avoir eu des gestes déplacés envers l’adolescent, mais nie tout acte plus grave. Toutefois, les conclusions médicales de l’hôpital Matlaboul Fawzaïni relèvent des traces physiques suspectes.
Lors d’une deuxième audition, l’adolescent indique que d’autres enfants auraient également été affectés par le comportement de Bèye. Confronté à ces nouvelles accusations, Bèye admet certains gestes inappropriés, mais assure avoir cessé dès qu’il a compris qu’ils étaient inacceptables.
À la suite de ces plaintes, le maçon a été placé en garde à vue au commissariat spécial de Touba. L’enquête se poursuit afin de clarifier les faits et déterminer la responsabilité de l’accusé.
La localité de Ngouye est plongée dans la tristesse après un drame aussi rare que choquant. Un homme âgé de 42 ans a perdu la vie à la suite d’une attaque d’abeilles survenue dans des circonstances particulièrement éprouvantes.
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