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La station balnéaire de Saly Portudal, célèbre pour ses plages et son attractivité touristique, a été le théâtre d’un drame. Un ressortissant européen a perdu la vie dans une résidence privée alors qu’il recevait un massage.


Drame à Saly : un Européen meurt lors d’une séance de massage

Les circonstances exactes de ce décès restent incertaines. La victime serait décédée au cours de la séance, mais il n’a pas encore été établi s’il s’agissait d’un malaise soudain ou d’un autre incident.
 

Les salons de massage sont très présents dans cette zone touristique et attirent majoritairement une clientèle étrangère. De nombreuses jeunes femmes y travaillent, attirées par des revenus jugés attractifs. Certaines prestations iraient au-delà des soins thérapeutiques classiques, proposant ce que l’on appelle communément des « massages plus ».

 

Pour l’instant, il n’est pas clair si une ou plusieurs masseuses étaient présentes lors de la séance qui a conduit au drame. Les autorités locales ont été saisies et une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès et d’éventuelles responsabilités.

Ce triste événement rappelle l’importance de la vigilance et du respect des normes de sécurité dans les prestations touristiques, pour la protection des clients comme des professionnels.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a examiné, ce vendredi, le dossier de Bineta Sarr, plus connue sous le surnom de Bineta « Mécanicien », ainsi que celui de ses douze coprévenus. L’affaire a été renvoyée au 14 janvier 2026.


Dossier Bineta Mécanicien : le tribunal accorde un renvoi pour constitution de la défense

Au total, treize personnes, dont huit hommes et cinq femmes, sont mises en cause. Il s’agit de : Amadou Woury Diallo, Oumar Diallo, Olivier Bampoky, Fallou Mbow, Amara Mboup, Souleymane Sonko, Abdourahmane Mbengue alias Papa, Fallou Diop, Aissatou Ndiaye Diop alias Aida, Diminga Basse, Madjiguène Ndiaye alias Mathiou, Aida Souaré et Bineta Sarr alias Bineta Mécanicien.
 

L’ensemble des prévenus est poursuivi pour association de malfaiteurs. En plus de cette infraction, huit d’entre eux sont également poursuivis pour mise en danger de la vie d’autrui. Par ailleurs, Bineta Mécanicien et Madjiguène Ndiaye (Mathiou) font l’objet de poursuites pour excitation de mineur à la débauche.
 

Des faits de détention d’images contraires aux bonnes mœurs sont également reprochés à Madjiguène Ndiaye.
 

Concernant les responsables de l’appartement incriminé, Amadou Woury Diallo et Oumar Diallo sont poursuivis pour non-respect des dispositions du décret n°2005-145 du 2 mars 2005, relatif à la réglementation des établissements d’hébergement touristique.
 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire afin de permettre à certains prévenus, encore sans avocat, de constituer leur défense, garantissant ainsi le respect des droits de la défense.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Tribunal de grande instance (TGI) de Thiès a condamné, ce vendredi 9 janvier, G. Dieng et A. Diallo à deux ans de prison, dont un an ferme, pour l’agression de deux femmes à Khombole.


Khombole : deux hommes condamnés à un an ferme pour l’agression de deux femmes

Les faits remontent à une nuit où les deux prévenus, respectivement ferrailleur et tailleur, avaient quitté Thiès à bord d’une moto de type Jakarta en direction de Khombole. En état d’ivresse et armés d’une machette, ils ont pris pour cible A. Mbaye et A. Ndione à la sortie de la localité. Sous la menace, ils leur ont arraché leurs téléphones portables et leurs portefeuilles.
 

Les cris de détresse des victimes ont rapidement alerté les riverains. Les agresseurs ont alors été poursuivis, maîtrisés par la population et violemment battus avant d’être remis à la gendarmerie. Ils ont ensuite été déférés devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
 

À la barre, les deux hommes ont tenté de nier les faits. Toutefois, lors de l’enquête préliminaire, G. Dieng avait reconnu le vol, expliquant qu’ils avaient agi sous l’effet de l’alcool. Ces déclarations ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.
 

Les deux victimes se sont constituées parties civiles et ont réclamé 50 000 FCFA chacune à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis deux ans de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis.
 

Le juge a finalement suivi partiellement ces réquisitions en prononçant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, sanctionnant ainsi la gravité de l’agression commise avec arme blanche.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaolack a intercepté deux hommes en possession de 23 kilogrammes de drogue, dans la nuit du 3 janvier.


Kaolack : deux individus arrêtés dans un important coup de filet anti-drogue
Les suspects, G. Sow, cultivateur et père de 11 enfants, et M. D. Sow, berger et père de trois enfants, ont été arrêtés sur la route non bitumée reliant Guinguinéo à Diendé alors qu’ils tentaient de transporter la substance. Ils seraient liés à un réseau organisé de trafic de stupéfiants.

Après enquête, ils ont été déférés au parquet de Kaolack le 5 janvier, où la justice devra statuer sur leur sort.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie des forces de sécurité visant à lutter contre le trafic de drogue et les réseaux criminels dans la région centrale du Sénégal, rappelant l’importance de la vigilance citoyenne.


Jeudi 8 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un individu a été déféré, le mercredi 7 janvier 2026, devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Fatick pour association de malfaiteurs et vols en réunion avec usage de moyen de locomotion. Il a été interpellé à l’issue d’une enquête menée par la Sûreté urbaine du Commissariat central de Fatick.


Vols sur un chantier à Fatick : un suspect présenté au procureur
L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 4 janvier dernier par le responsable d’un chantier de construction de type R+3, situé derrière le Conseil départemental de Fatick. Ce dernier dénonçait des vols répétitifs de fils électriques et de matériels de plomberie, perpétrés à des heures indéterminées, causant d’importants dommages financiers.

Les investigations policières ont conduit les agents à effectuer un transport sur les lieux du chantier. Sur place, ils ont procédé à la saisie d’un sac contenant une partie du matériel volé, ainsi qu’à la récupération d’un téléphone portable égaré par les auteurs lors de leur fuite.

L’exploitation technique de cet appareil a permis d’identifier l’un des suspects, qui a été rapidement interpellé. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur la motocyclette utilisée pour commettre les vols, confirmant l’usage d’un moyen de locomotion dans la commission des faits.

Selon la victime, le préjudice financier est estimé à 2 252 000 francs CFA. Le mis en cause a été placé à la disposition de la justice, tandis que son présumé complice, toujours en cavale, fait l’objet de recherches actives par les services de police.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des chantiers dans la région de Fatick, régulièrement ciblés par des réseaux spécialisés dans le vol de matériaux de construction.


Jeudi 8 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, la détresse sociale n’a pas pesé sur le verdict. S. Ba, 54 ans, a été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir dérobé la recette journalière d’un jeune charretier afin de payer la scolarité de son fils.


Mbour : un père vole la recette d’un jeune charretier pour payer l’école de son fils et écope de 3 mois ferme

Les faits sont simples mais troublants. Selon L’Observateur, S. Ba a soutiré 40 500 FCFA à A. Dieng, 22 ans, vendeur de foin dans les rues de Mbour. Pour tromper sa victime, il s’est présenté comme un client potentiel, promettant de devenir son plus grand acheteur si la marchandise était de qualité.

Le vol a eu lieu devant une école privée, où S. Ba a prétendu avoir besoin d’argent en attendant de changer des billets en euros. Confiant, A. Dieng lui a remis sa recette. S. Ba a ensuite disparu.

Les forces de l’ordre ont rapidement retrouvé le prévenu à Malicounda. À la barre, il a reconnu avoir pris l’argent pour régler la mensualité de son fils, mais a tenté de minimiser sa responsabilité. Le tribunal ne l’a pas cru.

S. Ba a été condamné à trois mois de prison ferme, à rembourser la somme volée et à verser 20 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame vient de frapper Farafénni, localité située à proximité de la frontière sénégalaise. Ce mercredi, un violent accident de la route a impliqué un minicar de la compagnie Cheikhou Chérifou et un bus, plongeant la population dans la consternation.


Farafénni : 7 morts et plusieurs blessés dans un accident tragique

Selon Ibrahima Diop, membre de l’Union des Routiers du Sénégal, le choc s’est produit dans un virage dangereux, juste après le camp militaire, alors que le minicar quittait la ville.

Le bilan provisoire fait état de sept morts et de plusieurs blessés, dont certains se trouvent dans un état critique. Ces derniers ont été transportés en urgence vers les hôpitaux de Banjul, en Gambie.

Les causes exactes de l’accident restent à déterminer, mais les premiers témoignages évoquent une manœuvre de dépassement qui aurait mal tourné dans cette zone connue pour sa dangerosité.

Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Poursuivi pour des propos jugés blasphématoires et discriminatoires envers l’islam, l’influenceur malien Cheikhna Nimaga, plus connu sous le nom de Général Chico, a été condamné ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Dakar à un an de prison ferme. La justice a estimé que ses déclarations portaient gravement atteinte à la paix religieuse et à la cohésion sociale.


Dakar : un an de prison ferme pour l’influenceur malien Général Chico après des propos jugés blasphématoires

Après ses démêlés judiciaires avec l’artiste Sidiki Diabaté, l’influenceur malien Général Chico s’est de nouveau retrouvé face à la justice sénégalaise. Cette fois, il répondait de propos offensants envers l’islam, à la suite de plaintes déposées par le Haut Conseil islamique du Mali et plusieurs organisations religieuses.

Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, le prévenu avait tenu des déclarations assimilant l’homosexualité à l’islam au Mali, tout en proférant des insultes graves à l’endroit des musulmans, y compris des injures à caractère maternel, jugées outrageantes et blasphématoires.

À la barre, Général Chico a reconnu l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés. Il a présenté ses excuses, affirmant regretter des propos tenus dans un contexte de colère et d’excès.

Le procureur de la République a toutefois estimé que ces déclarations constituaient une atteinte grave à la cohésion sociale et à la paix religieuse, soulignant le danger de tels discours dans un contexte marqué par la sensibilité des questions religieuses. Il a requis un an d’emprisonnement ferme.

Malgré la plaidoirie de la défense, qui a sollicité la clémence du tribunal, le juge a déclaré Général Chico coupable d’insultes par voie de système informatique, de discours contraires aux bonnes mœurs, d’incitation à la discrimination religieuse et d’actes d’intolérance.

Suivant le réquisitoire du parquet, le tribunal a prononcé une peine d’un an de prison ferme, marquant ainsi une décision forte contre les discours haineux diffusés sur les réseaux sociaux.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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