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La Brigade de recherche de Dakar a interpellé, lundi 23 février, trois ressortissants chinois surpris en flagrant délit d’exercice de la médecine dans le cabinet Haoqi, situé près du rond-point de l’Assemblée nationale. Selon les enquêteurs, les prévenus ne disposeraient pas des qualifications requises. Ils ont été placés en garde à vue pour « association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui ».


Dakar : Trois Chinois arrêtés pour exercice illégal de la médecine

D’après le quotidien Libération, les investigations ont révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, opérait au Sénégal depuis au moins 2015. Elle fonctionnait alors avec une Déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA), expirée depuis avril 2025, ce qui remettait en cause sa légalité.
 

Les arrestations et la fermeture du cabinet font suite à une dénonciation anonyme signalant la présence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Un agent infiltré aurait été consulté sur place et s’était vu prescrire des produits pour un montant de 51 000 FCFA par l’un des prévenus.
 

La comparaison des produits commercialisés avec ceux autorisés par la Commission nationale du médicament a permis aux enquêteurs de constater que l’autorisation présentée n’était qu’un subterfuge destiné à masquer des pratiques irrégulières. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur de ces activités illégales.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Léfakho, dans la région de Kédougou, est une nouvelle fois frappée par un drame lié à l’orpaillage artisanal. Deux personnes ont trouvé la mort après l’effondrement soudain d’une galerie sur un site d’exploitation aurifère où plusieurs orpailleurs travaillaient. Malgré les efforts désespérés de leurs compagnons pour les dégager, les victimes n’ont pu être sauvées. L’émotion et la consternation dominent parmi les habitants de la localité, habitués aux risques liés à cette activité.


Kédougou : Deux jeunes perdent la vie dans un effondrement sur un site aurifère

Ces deux décès portent à plus d’une quinzaine le nombre de morts dans les zones d’orpaillage du sud-est du Sénégal en moins de trois mois. Les accidents s’accumulent, illustrant l’extrême dangerosité de ces sites, où le travail se fait souvent dans l’urgence et sans mesures de sécurité. Les familles endeuillées, confrontées à la perte brutale de leurs proches, vivent dans l’angoisse permanente.
 

L’orpaillage artisanal attire de nombreux jeunes à la recherche de revenus rapides. Mais les conditions de travail restent précaires : puits creusés de manière anarchique, absence d’équipements de protection et encadrement technique quasi inexistant. Cette combinaison de facteurs transforme chaque excavation en un pari avec la vie, et expose les orpailleurs à des risques mortels élevés.
 

Face à cette situation, autorités locales, organisations communautaires et acteurs de la sécurité appellent à une meilleure organisation des sites et au renforcement des mesures de surveillance. À Léfakho, la peur et le deuil se mêlent à l’urgence de prévenir de nouvelles tragédies, alors que le spectre des éboulements continue de hanter les populations vivant à proximité des mines artisanales.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tranquillité matinale de ce secteur a été perturbée ce mercredi 25 février par l’arrestation d’une sexagénaire, Nd. Ndiaye, surprenante en train de commettre des vols. L’ex-commandant de police, devenu président du comité de vigilance local, a interpellé la femme alors qu’elle transportait un bol et une bouteille de gaz. Sa tentative de se faire passer pour une nouvelle habitante a rapidement échoué face aux cris d’une voisine alertée.


Pikine : une sexagénaire arrêtée pour vols répétés

Selon L’Observateur, la suspecte profitait des matinées de Ramadan pour s’introduire dans les domiciles et emporter des rations alimentaires, des bonbonnes de gaz et divers ustensiles. Les habitants racontent que ses visites n’étaient pas isolées et qu’elle avait déjà été repérée à plusieurs reprises.
 

Plusieurs résidents, dont un imam et une domestique, ont déclaré avoir été victimes de ses passages. Certains évoquent même des disparitions de téléviseurs dans le quartier.

Face aux autorités, la sexagénaire a tenté de feindre l’oubli et la confusion, mais la manœuvre n’a pas été convaincante.
 

Déférée au parquet de Pikine pour vol et récidive, Nd. Ndiaye devra répondre de ses actes devant la justice. L’affaire souligne l’importance de la vigilance des habitants et du rôle des comités de surveillance de quartier pour prévenir de tels incidents.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade régionale des stupéfiants de Kédougou a mené deux opérations coup de poing entre le 21 et le 23 février 2026 dans le département de Saraya, aboutissant à l’arrestation de quatre individus présumés impliqués dans des activités de trafic et de détention de chanvre indien.


Brigade régionale des stupéfiants de Kédougou : Quatre individus arrêtés pour trafic de chanvre indien à Saraya

La première intervention s’est déroulée le 21 février aux environs de 4 heures du matin à Madina Baffé, un quartier de Kédougou. Les éléments de la brigade ont interpellé deux jeunes orpailleurs au terme d’une opération de surveillance ciblée.
 

Lors de la fouille, les enquêteurs ont découvert sur l’un des suspects 40 cornets ainsi que 130 grammes de chanvre indien en vrac. Le second individu détenait quant à lui 59 cornets du même produit. Les deux mis en cause ont été immédiatement placés en garde à vue pour « détention et trafic de chanvre indien ».

 

Deux jours plus tard, le 23 février vers 21 heures (GMT), une nouvelle opération a été déclenchée à la suite d’une dénonciation anonyme. Selon les informations reçues, un groupe de jeunes se réunissait régulièrement dans une chambre pour y vendre et consommer du chanvre indien.
 

Les forces de l’ordre ont surpris deux hommes en possession de 10 cornets et d’un joint de chanvre indien. Ils ont été interpellés sur place et placés en garde à vue pour « offre ou cession, détention et usage de drogue ».

 

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la lutte contre le trafic de stupéfiants dans la région de Kédougou, zone marquée par une forte activité d’orpaillage artisanal, souvent exploitée par certains réseaux pour écouler des substances illicites.
 

Les quatre suspects devraient être déférés devant le parquet compétent dans les prochains jours pour répondre des faits qui leur sont reprochés. Les autorités réaffirment leur détermination à intensifier les contrôles et à démanteler les réseaux actifs dans le département de Saraya.



Jeudi 26 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Section de recherches basée à Saint-Louis a procédé à l’interpellation de huit individus dans le cadre d’une opération sécuritaire menée ces derniers jours. Cette intervention s’inscrit dans la continuité d’actions similaires récemment signalées à Keur Massar et à Touba.


Saint-Louis : Huit personnes arrêtées par la Section de recherches, une enquête en cours

Selon des sources proches de l’enquête, une première vague d’arrestations a concerné trois personnes identifiées par les initiales A. Fall, O. Mbaye et M. Dièye. Les investigations se sont poursuivies ce mercredi avec l’interpellation de cinq autres individus : N. Seck (31 ans, boucher, marié), S. Sène (29 ans, tailleur, célibataire), V. Niang (37 ans, marié), D. Seck (37 ans, maçon, marié) et M. Diop (33 ans, ouvrier, célibataire).
 

Les mis en cause, tous domiciliés dans différents quartiers de la ville, ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
 

D’après les informations recueillies, les suspects seraient poursuivis pour association de malfaiteurs et actes contre nature. Des accusations de transmission volontaire d’infection auraient également été évoquées dans le dossier. Les autorités compétentes n’ont cependant pas encore communiqué officiellement sur les éléments médicaux, rappelant que les investigations sont toujours en cours.
 

Le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis a été saisi. Les auditions se poursuivent afin d’établir les faits avec précision et de déterminer les responsabilités éventuelles.
 

Du côté de la Gendarmerie nationale, l’on affirme que ces opérations s’inscrivent dans une dynamique globale de lutte contre la délinquance et les infractions prévues par le Code pénal sénégalais. Les autorités assurent vouloir agir dans le strict respect des procédures judiciaires.
 

L’affaire continue de susciter des réactions dans la capitale du Nord, où l’opinion reste attentive aux suites judiciaires qui seront données à ce dossier dans les prochains jours.



Jeudi 26 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un adolescent de 17 ans, identifié sous les initiales O. Seck, a échappé de justesse à la mort après avoir été violemment pris à partie par une foule en furie à la cité ENDA de Pikine, à la suite d’un présumé vol de bétail.


Pikine : un mineur accusé de vol de chèvre violemment lynché par une foule

Selon les premiers éléments de l’enquête, le mineur se serait rendu au domicile d’une dame nommée Coumba Djibi Hott, en compagnie d’un complice actuellement en fuite. Les deux jeunes circulaient à moto et auraient tenté de dérober une chèvre dans la concession de la victime.
 

Mais leur plan aurait rapidement tourné court. Alertés par des mouvements suspects, des riverains seraient intervenus, surprenant les mis en cause au moment où ils s’apprêtaient à quitter les lieux avec l’animal. Une course-poursuite s’est alors engagée dans les ruelles du quartier.
 

Au cours de leur fuite, O. Seck serait tombé de la moto. Rattrapé par des habitants en colère, il aurait été violemment battu et atteint par des projectiles. Son complice, en revanche, a réussi à prendre la fuite et reste activement recherché par les forces de l’ordre.
 

Conduit au commissariat de Pikine, le mineur a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois déclaré avoir été grièvement blessé par la foule, affirmant avoir reçu des coups et des jets de pierres au moment de son interpellation.
 

Face à la gravité de ses blessures, les policiers ont requis son évacuation vers l’Hôpital Youssou Mbargane pour une première prise en charge médicale. Informé de la situation, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, a été saisi du dossier.
 

Les examens médicaux ont révélé la nécessité d’une intervention chirurgicale urgente. Le mineur a ainsi été transféré à l’Hôpital général Idrissa Pouye, plus connu sous l’appellation de Grand-Yoff, pour y subir une opération.
 

Au regard de son état de santé, l’autorité judiciaire a ordonné qu’il soit provisoirement remis à la disposition de ses proches après sa prise en charge médicale.
 

Par ailleurs, deux individus soupçonnés d’avoir participé au lynchage ont été interpellés. Ils ont été placés en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail dont la durée reste à déterminer.
 

Une enquête est en cours afin d’élucider l’ensemble des circonstances de cette affaire, qui relance une nouvelle fois le débat sur la justice populaire et les dérives des lynchages dans certains quartiers.

 
 


Jeudi 26 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une course de moto-taxi qui devait être banale a viré au drame ce mercredi à Thiès. Un gendarme en civil a été mutilé à la machette par un conducteur de moto-taxi après un désaccord sur le tarif d’une course.


Course tarifée à 300 FCFA tourne au drame : un gendarme victime d’une machette à Thiès

Selon les sources locales, la victime, un gendarme se déplaçant en civil, avait sollicité les services d’un conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », pour se rendre jusqu’au quartier Grand Thiès. Après avoir payé 300 FCFA via un service de transfert d’argent, le conducteur a jugé ce montant insuffisant et a exigé 500 FCFA, entraînant une altercation entre les deux hommes.
 

L’incident s’est produit à proximité de l’Hôpital Dixième, où la dispute a rapidement dégénéré. Le mototaximan a saisi une machette dissimulée sur sa moto et a porté plusieurs coups à la victime, sectionnant l’index gauche du gendarme.

 

Le suspect, identifié comme S. Sèye, âgé de 23 ans, a pris la fuite après l’agression. Il s’est d’abord réfugié à Touba avant d’être interpellé à son retour à Thiès par les forces de l’ordre.

 

S. Sèye est poursuivi pour détention illégale d’arme blanche et coups et blessures volontaires. Le procureur a requis trois ans de prison ferme à son encontre. Lors de l’audience, le prévenu a déclaré qu’il pensait être victime d’une tentative d’agression et qu’il ignorait que la victime était un gendarme en civil.

 

Les motos-taxis sont un moyen de transport très répandu au Sénégal, mais elles sont souvent au centre de conflits liés au tarif des courses ou au non-respect des règles de sécurité. Les altercations violentes entre conducteurs et clients sont malheureusement récurrentes dans les grandes villes.

 

La victime a été prise en charge par le personnel médical et reçoit des soins pour sa mutilation. Cet incident soulève une fois de plus la question de la sécurité dans les transports urbains et la nécessité d’un encadrement plus strict des motos-taxis dans les centres-villes sénégalais.



Mercredi 25 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La commune Thiès-Nord a été secouée par le cambriolage d’un atelier de menuiserie à Poniène, entraînant la disparition de portes et fenêtres estimées à 2 millions FCFA.


Thiès : un atelier de menuiserie ciblé par un cambriolage de 2 millions FCFA

Les voleurs ont profité de la nuit pour pénétrer dans l’atelier malgré la présence d’un gardien.

Le propriétaire a expliqué avoir sécurisé l’entreprise mais n’a pas pu empêcher le vol.
 

Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs et récupérer le matériel disparu.

La perte compromet les activités de l’entreprise et retarde la livraison de commandes.
 

Les autorités ont renforcé les patrouilles de surveillance dans le quartier pour prévenir de futurs cambriolages.

Les habitants ont exprimé leur inquiétude, rappelant la vulnérabilité des artisans face aux vols nocturnes.
 

Le vol souligne la nécessité de mesures de sécurité renforcées dans les ateliers artisanaux.

La police travaille pour identifier les auteurs à partir des images et indices laissés sur place.
 

Les voisins sont invités à signaler tout mouvement suspect dans le quartier pour renforcer la sécurité communautaire.

Les artisans sont encouragés à utiliser des systèmes de verrouillage plus sophistiqués pour protéger leurs biens.
 

Cette affaire met en lumière le lien entre sécurité des entreprises et prospérité économique locale.

Les autorités rappellent l’importance de la vigilance collective pour protéger les biens et prévenir la criminalité.
 

Les investigations se poursuivent afin de retrouver le matériel volé et traduire les coupables en justice.

L’affaire a suscité un débat local sur la protection des entreprises artisanales et la prévention des cambriolages.
 

Le procureur suit le dossier de près et les audiences pourraient aboutir à des sanctions exemplaires pour dissuader d’autres vols.



Mercredi 25 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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