Dans un arrêté pris le 10 octobre, le département souligne que plusieurs salariées ou anciennes salariées de cette structure ont initialement effectué un signalement visant la directrice de la micro-crèche. Ces personnes ont notamment dénoncé de la « violence verbale », des « propos humiliants » et des « menaces » proférées aux bambins, de l'« alimentation forcée » d’enfants en pleurs. Ainsi qu’une « pratique inadaptée de l’emmaillotage instaurée par la gestionnaire sur les enfants au moment de la sieste pour les empêcher de se mouvoir », selon l’arrêté.
Accusations d’anciennes salariées
Certaines ex-salariées ont également confié au quotidien régional Le Courrier Picard des « tapes sur les mains », des « bébés laissés dans leurs couches lavables mouillées pour éviter de faire des machines » ou encore des insultes comme « petit bâtard ».
Contactée vendredi, la responsable de la structure « nie totalement » être directement impliquée dans ces faits, assurant à l’inverse avoir vu des salariées « faire certaines choses » et avoir eu l’intention de les licencier pour ces faits. Concernant l’emmaillotage, « je ne leur ai jamais dit de les serrer de cette façon-là… », a assuré cette responsable. « Et je n’ai jamais insulté un enfant qui pleure ».
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Elle a par ailleurs souligné que la micro-crèche, en difficulté financière ces derniers temps, ne survivrait pas à cette fermeture provisoire et qu’elle prévoit d’entamer une procédure de liquidation judiciaire. La micro-crèche accueillait avant sa fermeture huit enfants de moins de trois ans, pour une capacité totale de 12 places.







