Les faits se sont déroulés dans une résidence de standing, pourtant considérée comme sécurisée. Selon les premières informations, la jeune femme aurait réussi à s’introduire dans la demeure avant d’être repérée par des agents de sécurité, alertés par des mouvements suspects.
Elle a été immédiatement interpellée et remise aux forces de l’ordre. Placée en garde à vue, la suspecte devra s’expliquer sur les circonstances exactes de sa présence dans la villa et sur les intentions qui lui sont prêtées.
Cette affaire remet en lumière les failles sécuritaires des résidences huppées de la Petite-Côte et relance le débat sur la protection des biens et des personnes, même dans les zones réputées les plus sûres.
