Selon les étudiants, ces mesures aggravent une situation déjà marquée par la précarité, la cherté de la vie et les retards récurrents dans le paiement des allocations. La bourse, considérée comme un soutien vital, permet à de nombreux étudiants de couvrir leurs besoins essentiels.
La fermeture des restaurants universitaires prive par ailleurs des milliers d’étudiants de repas subventionnés, souvent leur seul moyen d’assurer une alimentation quotidienne décente. Cette décision a été perçue comme un coup dur supplémentaire pour les pensionnaires du campus.
Des assemblées générales ont été organisées dans plusieurs facultés, appelant à la suspension des cours jusqu’à l’ouverture d’un dialogue sérieux avec les autorités. Les étudiants exigent une révision de la réforme et des solutions concrètes à la crise sociale qui secoue l’université.
Du côté de l’administration, aucune communication officielle n’a encore permis d’apaiser la situation. En attendant, le climat reste tendu sur le campus, avec un risque de paralysie prolongée des activités pédagogiques.
