Ce qui frappe dans cette affaire, c’est le caractère presque dérisoire des objets volés : quelques documents, des outils et un téléphone portable. Rien de valeur apparente pour un cambrioleur lambda, et pourtant, la vitre du véhicule a été brisée et les biens emportés.
O. Thiam raconte avec étonnement : « J’avais garé mon véhicule ici, au milieu de tout le monde, en plein jour. Et pourtant, quelqu’un est venu, a brisé la vitre et a pris… des papiers et quelques outils. C’est à la fois frustrant et absurde ».
Le vol a été rapide et précis, laissant penser que les auteurs savaient exactement ce qu’ils cherchaient. Le paradoxe est saisissant : dans un lieu supposé sûr et animé, les voleurs choisissent de dérober des objets qui semblent presque anodins.
Cet incident insolite rappelle que les actes de malveillance ne suivent pas toujours la logique attendue. Même des lieux publics très fréquentés et surveillés ne sont pas à l’abri de surprises pour le moins étonnantes. Pour O. Thiam, l’expérience reste traumatisante, mais elle illustre aussi l’ironie parfois cruelle de la vie quotidienne à Thiès.
