Selon des sources pénitentiaires, ce sont les agents de surveillance qui ont flairé l’anomalie. Intrigués par le comportement de la détenue et l’aspect inhabituel des objets qu’elle portait, ils ont procédé à une fouille minutieuse.
C’est à l’intérieur des gris-gris que les agents ont découvert des substances illicites soigneusement emballées. Cette méthode de dissimulation, mêlant croyances mystiques et criminalité, visait manifestement à contourner les contrôles habituels.
La détenue a immédiatement été mise à l’écart et interrogée. Une enquête interne a été ouverte pour déterminer l’origine de la drogue et identifier d’éventuelles complicités, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement.
L’administration pénitentiaire a rappelé sa tolérance zéro face à l’introduction de stupéfiants en milieu carcéral. Des mesures de renforcement de la sécurité ont été annoncées, notamment l’intensification des fouilles et la formation du personnel.
