Selon la partie plaignante, les événements se seraient déroulés dans la nuit de la célébration religieuse. La jeune fille aurait rejoint le mis en cause à l’occasion du Gamou avant d’être conduite dans un endroit isolé, où des actes répréhensibles auraient été commis sans son accord.
Toujours d’après la même source, le prévenu aurait, par la suite, tenté d’orienter la victime vers une autre version des faits en évoquant l’intervention d’une tierce personne.
La mère de l’adolescente, constituée partie civile, a réclamé une indemnisation de 500 000 francs CFA pour le préjudice subi.
À la barre, le prévenu a rejeté l’ensemble des accusations. Il a affirmé qu’ils n’étaient pas seuls au moment des faits et a nié toute conduite vers un lieu isolé. Il a également soutenu entretenir de bonnes relations avec la jeune fille et avoir nourri des intentions sérieuses à son égard.
La mère du mis en cause a abondé dans le même sens, déclarant que l’adolescente ne lui aurait jamais imputé les faits à son fils, évoquant plutôt une version impliquant une autre personne.
Le ministère public a, pour sa part, estimé que des tentatives de dissimulation auraient été entreprises après les événements. Des éléments matériels ont été examinés au cours des débats. Le parquet a requis une peine de dix ans de réclusion criminelle.
La défense a soulevé certaines contradictions dans les déclarations initiales et s’est appuyée sur les conclusions médicales versées au dossier pour solliciter la relaxe de son client.
L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 10 février 2026.
Toujours d’après la même source, le prévenu aurait, par la suite, tenté d’orienter la victime vers une autre version des faits en évoquant l’intervention d’une tierce personne.
La mère de l’adolescente, constituée partie civile, a réclamé une indemnisation de 500 000 francs CFA pour le préjudice subi.
À la barre, le prévenu a rejeté l’ensemble des accusations. Il a affirmé qu’ils n’étaient pas seuls au moment des faits et a nié toute conduite vers un lieu isolé. Il a également soutenu entretenir de bonnes relations avec la jeune fille et avoir nourri des intentions sérieuses à son égard.
La mère du mis en cause a abondé dans le même sens, déclarant que l’adolescente ne lui aurait jamais imputé les faits à son fils, évoquant plutôt une version impliquant une autre personne.
Le ministère public a, pour sa part, estimé que des tentatives de dissimulation auraient été entreprises après les événements. Des éléments matériels ont été examinés au cours des débats. Le parquet a requis une peine de dix ans de réclusion criminelle.
La défense a soulevé certaines contradictions dans les déclarations initiales et s’est appuyée sur les conclusions médicales versées au dossier pour solliciter la relaxe de son client.
L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 10 février 2026.

