Alerté par l’incident, le propriétaire a procédé à des vérifications des communications téléphoniques de ses employés. Le croisement des appels a révélé que M. E. Diouf était en contact régulier avec le fugitif. Interrogé, il a d’abord reconnu avoir aidé M. Camara à plusieurs reprises, avant de revenir sur ses déclarations devant le tribunal, affirmant n’avoir « aucune implication » dans les vols.
À la barre, la partie civile a réclamé 11 millions de francs CFA en réparation du préjudice causé au poulailler. Le parquet a souligné le caractère « constant » des faits et a requis l’application stricte de la loi. Le tribunal a finalement reconnu M. E. Diouf coupable et l’a condamné à deux ans de prison, dont quatre mois ferme.
M. Camara reste activement recherché par les forces de l’ordre.







