Selon les éléments du dossier, les faits remontent à plusieurs mois.
La somme en question aurait disparu dans des circonstances jugées suspectes, alors que l’accusé occupait une position lui donnant accès aux fonds. Alertée par des incohérences financières, la hiérarchie aurait saisi les autorités compétentes, déclenchant une enquête approfondie.
La somme en question aurait disparu dans des circonstances jugées suspectes, alors que l’accusé occupait une position lui donnant accès aux fonds. Alertée par des incohérences financières, la hiérarchie aurait saisi les autorités compétentes, déclenchant une enquête approfondie.
Les investigations ont permis de retracer une partie des mouvements financiers. Les enquêteurs soupçonnent le militaire d’avoir utilisé l’argent pour effectuer des achats de luxe, notamment des biens de grande valeur, incompatibles avec ses revenus déclarés.
À la barre, le prévenu a tenté de se défendre, rejetant toute intention frauduleuse. Il a évoqué des prêts et des soutiens familiaux pour justifier son train de vie, des explications jugées peu convaincantes par le ministère public.
La partie civile, de son côté, a insisté sur la gravité des faits, soulignant l’atteinte à l’image des forces armées et la nécessité d’une sanction exemplaire.
Après plusieurs heures d’audience, le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu dans les prochains jours, dans un contexte où l’opinion publique réclame plus de rigueur dans la gestion des deniers publics.
