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Un drame a frappé le quartier Guinaw Rails ce lundi, lorsqu’un jeune garçon de neuf ans, Mouhamed Ba, a perdu la vie après avoir été percuté par un camion. Selon les témoignages recueillis sur place, l’enfant tentait d’éviter une moto de type Jakarta lorsqu’il s’est retrouvé sur la trajectoire du poids lourd.


Accident mortel : un garçon de 9 ans fauché
Les voisins racontent que Mouhamed jouait dans la rue lorsqu’il a été surpris par la moto arrivant à vive allure. Dans sa tentative de se mettre à l’abri, il a traversé précipitamment la route, malheureusement au moment où un camion circulait dans la même direction. L’impact a été immédiat et fatal.
Alertés, les services d’urgence se sont rapidement rendus sur les lieux, mais malgré leurs efforts, l’enfant n’a pas survécu. La police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’accident et établir les responsabilités, notamment celles du conducteur du camion et, si nécessaire, de celui de la moto.
 
Les habitants du quartier sont sous le choc. “C’est un drame qui nous bouleverse tous. Mouhamed était un enfant très calme et apprécié de tous,” confie une voisine, la voix tremblante.
 
Cet incident met une nouvelle fois en lumière la problématique de la sécurité routière à Dakar, particulièrement dans les quartiers où la circulation des motos et des poids lourds se mêle à la présence d’enfants dans les rues. Les associations de parents et de défense des enfants appellent à un renforcement de la vigilance et à des mesures concrètes pour protéger les plus jeunes.


Lundi 12 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

C. Bâ, chauffeur, comparaissait ce lundi devant le tribunal d’instance de Thiès pour avoir porté un coup de machette à M. Bâ, maçon, entraînant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 7 jours.


Tribunal de Thiès : Deux mois de prison requis contre un chauffeur pour agression
Selon les déclarations de la victime, aucun différend ne l’opposait au prévenu avant l’attaque. D’après M. Bâ, C. Bâ aurait commencé par l’insulter sans raison apparente, puis s’est rendu à son domicile, armé d’une machette, pour l’agresser.

L’attaque a touché le bras gauche de la victime et a provoqué des blessures nécessitant un suivi médical. Les faits se sont déroulés dans le quartier de Keur Madaro, une zone qui, selon les habitants, reste sensible aux tensions entre voisins.

Le procureur a qualifié les faits de constants et a requis 2 mois de prison ferme contre le chauffeur. La décision finale du tribunal est attendue pour le 19 janvier prochain, date du délibéré.

Cette affaire a suscité l’inquiétude de la population locale, qui déplore l’augmentation des violences entre particuliers. Les observateurs soulignent que les agressions gratuites, souvent déclenchées par des conflits verbaux, restent une source de tension dans certains quartiers.

En attendant le verdict, la communauté de Keur Madaro espère que cette affaire servira d’exemple et que des mesures seront prises pour renforcer la sécurité dans le quartier.


Lundi 12 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame familial secoue actuellement la ville de Mbour. O. Sarr, un pêcheur bien connu sur la Petite-Côte, a vécu un véritable cauchemar après dix années de paralysie, découvrant à son réveil que son propre frère avait exploité et détourné tous ses biens.


10 ans de paralysie, 10 ans de pillage : le calvaire d’un pêcheur à Mbour
Une confiance trahie
En 2016, O. Sarr confie à son frère cadet, I. Sarr, une pirogue et du matériel de pêche estimés à 13 millions de FCFA, ainsi que la gestion de ses affaires. L’accord stipulait que les bénéfices hebdomadaires, estimés à 4 millions de FCFA, seraient partagés équitablement entre les deux frères.
 
Mais le destin en a décidé autrement. Peu après la conclusion de l’accord, O. Sarr est frappé d’une paralysie, le contraignant à rester hospitalisé puis soigné à domicile pendant 10 longues années. Pendant cette période, la famille traverse de grandes difficultés financières.
 
Un pillage sur une décennie
Selon les accusations portées devant la justice, I. Sarr aurait continué à gérer les activités commerciales, encaissant l’intégralité des revenus sans reverser quoi que ce soit à son frère ou à la famille. Pire encore, il aurait vendu la pirogue et le matériel de pêche, privant définitivement O. Sarr de ses moyens de subsistance.
« Quand j’ai retrouvé l’usage de mes jambes, je ne pouvais pas croire ce que je découvrais. Tout avait disparu. Mon frère avait tout pris, et nous avions été laissés dans le dénuement », a confié O. Sarr à nos reporters.
 
La confrontation et la justice
Suite à son rétablissement, O. Sarr a poursuivi son frère en justice pour abus de confiance et détournement de biens, réclamant 55 millions de FCFA de dommages et intérêts.
Lors de l’audience, I. Sarr a expliqué qu’il avait vendu les biens pour régler ses propres dettes et qu’il avait perdu tout espoir de voir son frère guérir.
Le procureur a vivement critiqué le comportement de l’accusé, qualifiant ses actes d’opportunistes et immoraux. Le verdict final est attendu le 16 mars 2026 au Tribunal correctionnel de Mbour.
 
Une affaire qui choque la ville
Cette affaire a profondément choqué la population de Mbour, qui dénonce la trahison et la cupidité au sein des familles. Elle rappelle à tous l’importance de la vigilance et de la protection légale des biens, même au sein du cercle familial.


Lundi 12 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À l’audience, le parquet a requis une application rigoureuse de la loi, rappelant la gravité de l’infraction et la violation de la confiance du client. Toutefois, tenant compte de l’âge du prévenu, de ses aveux et des circonstances personnelles évoquées, le tribunal a opté pour une peine clémente.


Tribunal de Thiès : Un laveur reconnu coupable du vol d’1 million FCFA
Une somme laissée dans le véhicule
Tout commence lorsque A. Gadio confie son véhicule à un mécanicien pour des réparations. À l’intérieur de la voiture, il laisse une somme totale de 1 800 000 FCFA, pensant la récupérer sans encombre après l’intervention.
Le véhicule est ensuite pris en charge pour lavage par P. Sow, un jeune laveur âgé de 21 ans.
Mais à la récupération de son bien, le client constate avec stupeur qu’il manque 1 000 000 FCFA. Immédiatement, il alerte les forces de l’ordre et dépose plainte.
 
Une enquête rapide et efficace
Les policiers ouvrent une enquête et orientent rapidement leurs soupçons vers le personnel ayant eu accès au véhicule. Interrogé, le laveur finit par attirer l’attention des enquêteurs. Une fouille menée aux alentours de l’atelier permet de faire une découverte inattendue : 900 000 FCFA soigneusement dissimulés dans des tas d’ordures, non loin du lieu de travail du suspect.
 
Confronté aux preuves, P. Sow finit par passer aux aveux.
 
Les aveux du prévenu
Devant les enquêteurs puis à la barre, le jeune laveur reconnaît avoir subtilisé la somme. Il explique avoir utilisé 100 000 FCFA pour financer des soins médicaux destinés à sa mère malade, avant de cacher le reste de l’argent, craignant d’être découvert.
Placée sous mandat de dépôt, l’affaire est rapidement enrôlée devant le Tribunal d’instance de Thiès.
 
Un jugement marqué par la clémence
À l’audience, le parquet a requis une application rigoureuse de la loi, rappelant la gravité de l’infraction et la violation de la confiance du client. Toutefois, tenant compte de l’âge du prévenu, de ses aveux et des circonstances personnelles évoquées, le tribunal a opté pour une peine clémente.
  P. Sow a été condamné à six mois de prison avec sursis pour vol.
 
Un rappel à la vigilance
Cette affaire met en lumière les risques liés au fait de laisser d’importantes sommes d’argent dans un véhicule, même pour une courte durée. Elle rappelle également que la confiance accordée dans certains contextes professionnels doit toujours s’accompagner de prudence.
 
À Thiès, ce dossier restera comme un exemple de la rapidité de l’enquête policière, mais aussi comme un avertissement clair aux usagers des garages et stations de lavage.


Lundi 12 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’une extrême gravité secoue la commune de Diass, dans le département de Mbour. Une jeune femme de nationalité bissau-guinéenne a été victime d’un viol collectif, commis par deux voisins de son petit ami, dans le village de Benténier.


Grave affaire à Diass : une jeune femme agressée sexuellement
Les faits
Selon les informations recueillies, les faits se sont déroulés dans la soirée du lundi 5 janvier 2026, aux environs de 20 heures. La victime, âgée d’une vingtaine d’années, s’était rendue chez son compagnon. Après avoir quitté la maison pour rentrer chez elle, elle aurait été suivie par l’un des agresseurs, un soudeur âgé de 26 ans.

Sous la menace, ce dernier l’aurait contrainte à entrer dans une chambre située dans la même concession. Une fois à l’intérieur, il aurait abusé sexuellement de la jeune femme, avant de faire appel à son colocataire, un ouvrier de 37 ans, qui aurait à son tour commis des actes similaires.

Menaces et bâillonnement
Après leur forfait, les deux hommes auraient bâillonné la victime afin de l’empêcher d’appeler à l’aide, tout en la menaçant de représailles si elle révélait les faits. Traumatisée, la jeune femme a néanmoins trouvé le courage de parler.

Arrestation rapide des suspects
Dès le lendemain, accompagnée de son petit ami, la victime s’est rendue à la brigade de gendarmerie de Diass pour déposer plainte. Les éléments recueillis ont permis aux forces de l’ordre d’agir rapidement.
Les deux suspects ont été interpellés en moins de 24 heures, directement sur leurs lieux de travail.
Lors de leur audition, ils auraient reconnu les faits qui leur sont reprochés.

Poursuites judiciaires
Les mis en cause ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice, dans un contexte où les violences sexuelles suscitent une indignation croissante au sein de l’opinion publique.

Une affaire qui relance le débat
Ce drame relance une fois de plus le débat sur la sécurité des femmes, la lutte contre les violences sexuelles et la nécessité de sanctions exemplaires. De nombreuses voix appellent à un renforcement de la prévention et à une meilleure protection des victimes.


Dimanche 11 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Tribunal des flagrants délits de Thiès a jugé, ce vendredi, un chauffeur identifié sous le nom de M. Seck, poursuivi pour vol nocturne avec effraction dans le quartier Santhie Dara.


Thiès : un chauffeur risque 2 ans de prison pour vol nocturne à Santhie Dara
Selon les faits exposés à la barre, le prévenu se serait introduit de nuit dans plusieurs habitations de la zone, où il aurait dérobé deux téléphones portables appartenant à M. Diouf et R. Pouye, ainsi qu’une somme de 32 000 francs CFA au préjudice de C. Ciss.
Surpris en pleine action, M. Seck a été maîtrisé par des habitants, qui ont réussi à récupérer les objets volés. Le suspect aurait ensuite été passé à tabac avant d’être remis aux forces de l’ordre, qui l’ont placé en garde à vue avant son déferrement.
 
À la barre, le mis en cause a reconnu les faits, ne contestant ni les vols ni les circonstances dans lesquelles ils se sont produits. Le procureur de la République a requis une peine de deux (2) ans de prison ferme, estimant que les faits sont graves et troublent la quiétude des populations.
 
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu dans les prochains jours.
 
Cette affaire relance le débat sur la sécurité nocturne dans certains quartiers de Thiès, où les populations, excédées par la recrudescence des vols, n’hésitent parfois plus à se faire justice elles-mêmes, au risque de dérapages.


Dimanche 11 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vol et de recel de téléphone portable haut de gamme a récemment été jugée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Un homme, identifié sous le nom de S. Dieng, a été placé sous mandat de dépôt pour recel, après avoir acheté un iPhone 16 Pro Max volé à un prix largement inférieur à sa valeur réelle.


Thiès : Il achète un iPhone 16 Pro Max volé à 100 000 FCFA et se retrouve en prison
Les faits
L’affaire trouve son origine dans l’agression d’une dame, F. Diouf, victime d’un vol à l’arraché perpétré par deux individus, D. Fall et A. Ciss, alias « Go ». Les malfaiteurs se sont emparés de son téléphone avant de prendre la fuite. La victime a immédiatement porté plainte auprès des services de police.

Grâce aux investigations menées, les forces de l’ordre ont pu localiser le téléphone volé. L’appareil a été retrouvé en possession de S. Dieng, qui a reconnu l’avoir acheté pour la somme de 100 000 FCFA.

Une défense jugée peu convaincante
À la barre, S. Dieng a tenté de justifier ce prix dérisoire en affirmant que l’écran du téléphone était endommagé. Il a soutenu ne pas savoir que l’iPhone était issu d’un vol, malgré le fait que la valeur marchande d’un iPhone 16 Pro Max est estimée à environ 500 000 FCFA.

De son côté, D. Fall a nié toute implication directe dans le vol, rejetant la responsabilité sur son présumé complice, A. Ciss. Une version des faits qui n’a pas convaincu le tribunal.

La position du parquet
Le procureur de la République a estimé que les éléments du dossier étaient suffisamment clairs pour établir les faits de vol et de recel, soulignant l’incohérence des explications fournies par les prévenus. Il a requis l’application stricte de la loi.

Verdict attendu
À l’issue des débats, le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 16 janvier 2026.
Cette affaire relance le débat sur l’achat de téléphones à des prix anormalement bas, une pratique qui expose les acheteurs à de lourdes sanctions pénales.


Dimanche 11 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un braquage survenu vendredi dernier dans la commune de Ndoga Babacar a été rapidement élucidé grâce à l’intervention efficace de la gendarmerie de Tambacounda. Deux cousins, Mamoudou Diallo et Demba Diallo, ont été arrêtés puis déférés au parquet pour vol à main armée.


Vol à main armée : deux suspects devant la justice à Tambacounda

Une attaque en pleine journée

Les faits se sont produits vers 16 heures, sur l’axe reliant Saré Souna à Booba, une zone régulièrement empruntée par les commerçants locaux. De retour d’une tournée de vente de poisson dans les villages environnants, la victime a été interceptée par deux individus encagoulés.

Armés d’un pistolet de fabrication artisanale, les agresseurs ont menacé le vendeur, qui, sous le choc, n’a opposé aucune résistance. Les malfaiteurs se sont alors emparés de sa moto ainsi que de la somme de 200 000 francs CFA, avant de prendre la fuite en direction de la frontière gambienne.

La riposte rapide de la gendarmerie

Alertée immédiatement après l’attaque, la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda a déclenché une opération de ratissage. Grâce à des investigations de proximité et à un déploiement rapide des éléments sur le terrain, les enquêteurs sont parvenus à localiser Mamoudou Diallo, alors qu’il tentait de rejoindre le domicile de son oncle en Gambie avec la moto volée.

Interpellé puis interrogé, ce dernier a reconnu les faits et désigné son cousin Demba Diallo comme complice. Ce dernier, identifié comme celui qui détenait l’arme lors du braquage, a été arrêté peu après.

Fin de cavale et restitution du butin

L’opération a permis de récupérer la moto volée, qui a été restituée à son propriétaire. Les deux suspects ont été déférés au parquet du tribunal de grande instance de Tambacounda, où ils devront répondre des faits de vol à main armée.

L’enquête se poursuit afin de déterminer si les deux cousins sont impliqués dans d’autres actes criminels dans cette zone frontalière, souvent exposée à des faits d’insécurité.



Dimanche 11 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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