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Société sur Thies info
Un cambriolage a été signalé au domicile de Modou Diop, surnommé « Momo », membre de la garde rapprochée de Ousmane Sonko, dans la commune de Keur Massar.
Selon les informations rapportées, les malfaiteurs se seraient introduits dans la maison en l'absence ou à l'insu des occupants avant d'emporter une somme d'argent. Après la découverte du vol, les faits ont été signalés aux autorités compétentes qui ont ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes du cambriolage.
Face aux nombreuses rumeurs qui ont circulé après la révélation de l'affaire, Momo a lui-même apporté des précisions. Il a confirmé avoir été victime d'un cambriolage tout en apportant sa version des faits sur les pertes enregistrées et les circonstances de l'incident.
À ce stade, aucune information officielle ne fait état d'interpellations ou de l'identification formelle des auteurs. Les investigations se poursuivent pour tenter de retrouver les responsables et établir les responsabilités.
L'affaire a suscité un important intérêt médiatique en raison de la fonction occupée par la victime au sein de la sécurité rapprochée d'Ousmane Sonko, mais les enquêteurs privilégient pour l'instant la collecte d'éléments matériels avant toute conclusion sur les motivations des auteurs.
Un grave accident de la circulation s'est produit ce jeudi à Thiès, précisément devant la Chambre de commerce. Un jeune homme d'une trentaine d'années, qui circulait à bord d'une moto de type Jakarta, a été violemment percuté par un véhicule 4x4 dans des circonstances qui restent encore à déterminer.
La violence du choc a été telle que la moto s'est retrouvée coincée sous le véhicule. La scène, particulièrement impressionnante, a rapidement attiré de nombreux passants et usagers de la route.
Très grièvement blessé, le jeune motocycliste a été pris en charge et évacué en urgence vers une structure hospitalière. Son état de santé avait immédiatement suscité une vive inquiétude parmi les personnes présentes sur les lieux.
Selon des informations recueillies après son évacuation, la victime aurait succombé à ses blessures. Toutefois, aucune confirmation officielle n'était encore disponible au moment où nous mettions cet article en ligne.
Cet accident vient une nouvelle fois rappeler les dangers de la circulation routière dans les grandes agglomérations du pays, où les collisions impliquant des motos Jakarta sont de plus en plus fréquentes. Les autorités compétentes devraient ouvrir une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame et d'établir les éventuelles responsabilités.
Nous y reviendrons dès que de nouvelles informations seront disponibles.
À Latmingué, un éleveur fait face à une lourde perte après la disparition d’une grande partie de son cheptel. Selon les premières constatations, les animaux auraient consommé des feuilles toxiques lors de leur pâturage.
Le phénomène s’est produit de manière soudaine. Plusieurs bêtes ont commencé à présenter des signes inquiétants avant de mourir en l’espace de quelques heures. Malgré les tentatives d’intervention, une importante partie du troupeau n’a pas pu être sauvée.
Pour cet éleveur, les conséquences sont considérables. Le bétail représente souvent plusieurs années d’investissement et constitue la principale source de revenus de nombreuses familles rurales.
Les services compétents ont été informés de la situation afin d’identifier avec précision les végétaux responsables de cette intoxication. Des actions de sensibilisation pourraient être menées auprès des éleveurs afin d’éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
Dans cette zone où l’élevage occupe une place essentielle dans l’économie locale, cet événement rappelle les nombreux défis auxquels sont confrontés les éleveurs, notamment durant les périodes où les ressources fourragères deviennent rares.
L’enquête sur le décès d’une fillette de 13 ans à Warang continue de livrer de nouveaux éléments. Les investigations menées par les enquêteurs ont pris une nouvelle direction après le témoignage d’un couple étranger ayant affirmé avoir aperçu la victime en compagnie du principal suspect peu avant sa disparition.
Selon les informations recueillies par les enquêteurs, le couple aurait fourni des détails importants concernant les déplacements de la jeune fille. Ces déclarations ont permis aux enquêteurs de reconstituer une partie du parcours de la victime avant la découverte de son corps dans un bâtiment inachevé.
Les enquêteurs ont procédé à plusieurs auditions afin de confronter les différentes versions des faits. Les résultats des examens médico-légaux ont également joué un rôle déterminant dans l’évolution du dossier.
Cette affaire continue de susciter une vive émotion dans la commune de Warang où la population suit attentivement le déroulement de l’enquête. Les proches de la victime réclament que toute la lumière soit faite sur les circonstances du drame.
Le dossier reste entre les mains de la justice qui poursuit les investigations afin d’établir toutes les responsabilités éventuelles.
Un accident de la circulation impliquant deux motos Jakarta s'est produit ce dimanche aux environs de 22 heures devant le tribunal de Thiès. Le choc, particulièrement violent, a fait au moins un blessé.
Selon les premières informations recueillies sur place, les deux engins sont entrés en collision dans des circonstances qui n'ont pas encore été clairement établies. La violence de l'impact a provoqué une vive émotion parmi les témoins présents au moment des faits.
La victime, un homme âgé de 46 ans, a subi plusieurs blessures. Alertés, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux pour lui prodiguer les premiers secours avant de l'évacuer vers une structure sanitaire de la ville pour une prise en charge médicale.
Les éléments des forces de l'ordre ont également effectué les constatations d'usage afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident survenu sur l'un des axes les plus fréquentés de la capitale du Rail.
Cet accident vient une nouvelle fois rappeler les risques liés à la circulation des deux-roues, notamment durant les heures nocturnes où la visibilité est souvent réduite. Les autorités continuent d'appeler les conducteurs au respect du Code de la route et à davantage de prudence afin de limiter les accidents.
À la Cité Lamy, une famille vit depuis plus de six mois une situation aussi troublante qu'inquiétante. Des incendies à répétition détruisent progressivement les biens du foyer, tandis que le comportement inhabituel d'une adolescente de 16 ans alimente les interrogations des habitants du quartier.
Au cœur de cette affaire se trouve D. Guèye, une jeune fille dont les proches rapportent des crises récurrentes et des attitudes jugées inhabituelles. Selon sa mère, M. Sy, les difficultés ont commencé il y a plusieurs mois et n'ont cessé de s'aggraver depuis.
« Nous vivons un véritable calvaire. Tout ce que nous achetons finit par être détruit. Nous avons perdu des meubles, des vêtements, des matelas et même nos provisions alimentaires », témoigne-t-elle avec émotion.
D'après la mère de famille, les départs de feu se produisent de manière répétée dans différentes pièces de la maison. Malgré les efforts déployés pour protéger le domicile et identifier l'origine des incendies, la famille affirme n'avoir trouvé aucune explication satisfaisante.
Les dégâts matériels sont considérables. Les meubles ont été endommagés ou entièrement détruits, obligeant la famille à remplacer régulièrement les objets du quotidien. Une situation qui pèse lourdement sur les finances du foyer.
Mais au-delà des pertes matérielles, c'est surtout l'état de l'adolescente qui préoccupe ses proches. M. Sy explique que sa fille traverse parfois des épisodes particulièrement difficiles.
« Il lui arrive de crier brusquement, de quitter la maison en courant ou d'avoir des réactions que nous ne comprenons pas. Certaines fois, elle prend des couteaux, ce qui nous oblige à être constamment vigilants pour éviter tout accident », raconte la mère.
Ces événements ont rapidement fait le tour du quartier. De nombreux habitants se sont rendus au domicile familial pour constater les dégâts et apporter leur soutien moral. Certains évoquent des phénomènes mystiques tandis que d'autres appellent à rechercher des explications rationnelles aux incendies et au comportement observé.
Face à cette situation, la famille dit avoir sollicité plusieurs personnes ressources afin de trouver une solution durable. Cependant, malgré les différentes démarches entreprises, les difficultés persistent.
« Nous voulons simplement retrouver la paix. Nous voulons comprendre ce qui arrive à notre fille et pourquoi notre maison continue de subir ces incendies », poursuit M. Sy.
Aujourd'hui, la famille lance un appel à l'aide auprès des autorités compétentes, des services de secours, des spécialistes et des bonnes volontés afin qu'une enquête approfondie puisse être menée pour déterminer les causes exactes de ces événements.
À la Cité Lamy, cette affaire continue de susciter de nombreuses réactions. Entre inquiétude, solidarité et interrogations, les habitants espèrent qu'une solution sera rapidement trouvée pour mettre fin au calvaire que traverse cette famille thiéssoise.
L'appel de la mère
« Nous souffrons énormément depuis des mois. Nous avons perdu beaucoup de biens et nous vivons dans la peur permanente. J'appelle toutes les personnes capables de nous aider à se rapprocher de nous. Mon souhait le plus cher est de voir ma fille retrouver la sérénité et notre famille retrouver une vie normale. »Ce qui devait être un simple règlement successoral s’est transformé en une affaire judiciaire préoccupante dans la région de Fatick. Un homme a été arrêté après avoir semé la panique au sein de sa propre famille en brandissant un couteau lors d’un différend lié à un héritage.
Selon les informations recueillies, les tensions couvaient depuis plusieurs mois entre les différents membres de la famille. Au cœur du litige figurait le partage de biens laissés par un parent décédé. Comme dans de nombreuses successions, des désaccords sont apparus concernant la répartition des terres, des habitations et d’autres biens familiaux.
Au fil du temps, les discussions se sont envenimées. Les réunions familiales organisées pour trouver une solution n’ont pas permis d’apaiser les tensions. Chaque camp campait sur ses positions, alimentant un climat de méfiance et de rancœur.
La situation a finalement basculé lorsque l’un des héritiers, visiblement très remonté, aurait sorti un couteau au cours d’une altercation. Pris de panique, plusieurs membres de la famille ont tenté de s’éloigner tandis que d’autres cherchaient à calmer l’homme en colère.
D’après des témoins, des menaces auraient été proférées à l’encontre de certains proches. Craignant qu’un drame ne se produise, des membres de la famille ont alerté les forces de sécurité. Les éléments de la police sont rapidement intervenus pour maîtriser le suspect et le conduire au poste.
L’arrestation de cet homme a permis d’éviter le pire. Aucun blessé n’a été signalé, mais l’incident a profondément choqué les habitants du quartier. Beaucoup peinent à comprendre comment une affaire familiale a pu dégénérer à ce point.
Cette affaire rappelle une réalité bien connue au Sénégal : les conflits liés aux héritages figurent parmi les principales causes de divisions familiales. Dans plusieurs localités du pays, des différends portant sur des terrains, des maisons ou des exploitations agricoles se terminent parfois devant les tribunaux, voire dans la violence.
Des spécialistes du droit de la famille soulignent que de nombreux litiges naissent d’un manque de communication ou d’une mauvaise compréhension des règles successorales. Ils recommandent souvent aux familles de privilégier la médiation avant que les tensions ne deviennent incontrôlables.
Pour les proches impliqués dans cette affaire, les blessures psychologiques risquent de perdurer bien au-delà de la procédure judiciaire. Derrière les questions d’argent et de patrimoine se cache désormais une fracture familiale profonde qui pourrait prendre des années à se résorber.
L’enquête ouverte par les autorités devra établir avec précision le déroulement des faits et les responsabilités de chacun. Le mis en cause pourrait répondre devant la justice des menaces proférées et de la détention de l’arme utilisée lors de l’incident.
En attendant les conclusions de l’enquête, cette affaire continue d’alimenter les conversations à Fatick, où beaucoup y voient un nouvel exemple des conséquences dramatiques que peuvent engendrer les querelles d’héritage lorsqu’elles ne sont pas réglées à temps.
Une affaire particulièrement bouleversante s'est invitée devant le tribunal de Mbour. Une mère, usée par des années de tensions et de menaces, a demandé à la justice de maintenir son propre fils derrière les barreaux afin de retrouver un peu de paix.
Selon les informations révélées lors de l'audience, le prévenu entretenait depuis plusieurs mois des relations extrêmement conflictuelles avec sa famille. Les disputes étaient devenues fréquentes et les menaces de mort répétées. La phrase qui revenait le plus souvent était : « Yaye dina la raye », ce qui signifie en wolof : « Maman, je vais te tuer ».
Face aux juges, la mère n'a pas caché son désarroi. La voix tremblante, elle a expliqué vivre dans une peur permanente. Elle affirme ne plus pouvoir dormir sereinement, craignant que son fils ne passe à l'acte. Cette situation l'a finalement poussée à saisir les autorités.
Le moment le plus marquant de l'audience est intervenu lorsque cette mère a imploré le tribunal de garder son fils en prison pendant plusieurs mois. Une demande rare qui illustre l'ampleur du malaise familial et la détresse de celle qui l'a pourtant mis au monde.
Les magistrats ont longuement écouté les différentes parties avant de mettre l'affaire en délibéré. Quelle que soit l'issue judiciaire, cette histoire met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées certaines familles lorsqu'elles doivent gérer des comportements violents au sein du foyer.
Au Sénégal, les violences intrafamiliales demeurent souvent cachées derrière les murs des concessions. Les victimes hésitent parfois à porter plainte contre un proche par peur du regard des autres ou dans l'espoir d'une réconciliation. Dans ce dossier, la mère a franchi le pas après avoir estimé que sa sécurité était menacée.
Cette affaire soulève également la question de l'accompagnement psychologique et social des familles confrontées à de telles situations. Pour de nombreux observateurs, la prison seule ne saurait constituer une réponse durable sans un véritable suivi permettant d'éviter de nouveaux drames.
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