Menu
Navigation
Société

Société sur Thies info

La cérémonie de levée du corps de l’actrice sénégalaise Halima Gadji s’est tenue ce mercredi à 15h00 au Centre Hospitalier de Traumatologie et d'Orthopédie (CTO) de Grand Yoff


Dernier adieu à Halima Gadji : la figure du cinéma sénégalais repose à Yoff
À l’issue de cet hommage, l’inhumation a eu lieu au cimetière musulman de Yoff. La prière mortuaire a été accomplie à la mosquée du cimetière, en présence de nombreux proches, de collègues du monde artistique et de nombreux admirateurs venus lui rendre un dernier hommage.
 
Figure emblématique du cinéma sénégalais et panafricain, Halima Gadji a marqué des générations par son talent, sa prestance et la force de ses interprétations.

Son parcours artistique lui a valu une reconnaissance bien au-delà des frontières du Sénégal.
 
Son décès soudain a suscité une vive émotion et une profonde tristesse à travers le pays et sur tout le continent africain.

Le Sénégal perd une grande actrice, dont l’héritage artistique restera gravé dans la mémoire collective.


Mercredi 28 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Tivaouane, un autre dossier de violences sexuelles sur mineure est actuellement examiné par la justice. G. Mbaye, conducteur de moto Jakarta, est jugé pour viol, pédophilie et détournement de mineure sur A. Samb, âgée de 14 ans.


« Le consentement d’un mineur n’existe pas » : 7 ans requis dans un procès pour violences sexuelles

À l’audience, le prévenu a contesté les accusations portées contre lui. Il affirme que la jeune fille aurait été consentante et qu’elle aurait séjourné chez lui de son plein gré. Une version fermement rejetée par le père de la victime ainsi que par plusieurs témoins entendus par le tribunal.
 

Le parquet a rappelé avec fermeté que le consentement d’un mineur ne peut être juridiquement retenu, quel que soit le contexte invoqué. Considérant la gravité des faits et leurs conséquences psychologiques sur la victime, le procureur a requis sept (7) ans de réclusion criminelle.
 

Ce procès met en lumière les risques auxquels sont exposées les adolescentes, mais aussi la complexité des enquêtes judiciaires en matière de violences sexuelles, notamment lorsque les faits se déroulent dans un cadre de proximité.



Mercredi 28 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Pout, O. Diouf, 25 ans, est jugé pour tentative de viol, pédophilie et détournement de mineur sur B. Ba, âgé de 5 ans.


Thies: Tentative de viol et pédophilie sur un enfant de 5 ans

Selon les éléments exposés à l’audience, le prévenu a d’abord nié toute implication avant de reconnaître avoir incité l’enfant à des actes sexuels. Des aveux partiels qui ont renforcé la thèse de l’accusation.
 

À la barre, la mère de la victime a évoqué de possibles troubles mentaux chez l’accusé, tandis que le père de l’enfant a livré un témoignage bouleversant. Il a expliqué comment son intervention rapide a permis d’éviter une seconde agression, soulignant la vigilance nécessaire pour protéger les enfants.
 

Estimant les faits suffisamment établis et d’une extrême gravité, le procureur de la République a requis cinq (5) ans de réclusion criminelle. Le délibéré est attendu pour le 24 février 2026.
 

Cette affaire relance le débat sur la protection des enfants, la prévention des violences sexuelles et la nécessité d’un suivi psychologique rigoureux pour les auteurs de ce type d’infractions.



Mercredi 28 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une simple dispute de voisinage a tourné au drame devant le tribunal d’instance de Mbour. Lors d’une audience particulièrement tendue, le juge a qualifié les faits de « sauvages et barbares », après avoir entendu le récit d’une altercation au cours de laquelle une femme a eu une partie de son oreille arrachée.


Mbour : une violente bagarre entre voisines choque le tribunal, une oreille arrachée

Les faits remontent au début du mois de décembre dernier. Ce jour-là, F. Sakho, chargée de surveiller sa nièce, surprend sa voisine, C. Fall, en train de s’en prendre physiquement à l’enfant. Choquée, elle intervient immédiatement pour faire cesser ce qu’elle considère comme une agression injustifiée.

La discussion s’envenime rapidement. Les insultes fusent, les tensions montent, avant que la situation ne dégénère en violente bagarre entre les deux femmes.

 

Selon les déclarations faites à la barre, C. Fall se serait emparée d’un fil électrique pour frapper sa voisine. Mais le geste le plus choquant survient dans le feu de l’affrontement : la mise en cause mord violemment l’oreille droite de F. Sakho, lui arrachant une grande partie du pavillon.

Gravement blessée et en état de choc, la victime est évacuée d’urgence à l’hôpital de Mbour. Malheureusement, la partie sectionnée de l’oreille ne sera jamais retrouvée, rendant impossible toute tentative de chirurgie réparatrice.

 

Munie d’un certificat médical faisant état de 21 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT), F. Sakho décide de porter plainte. Elle affirme avoir été sauvagement agressée et réclame justice pour les séquelles physiques et morales qu’elle subit désormais.

De son côté, C. Fall nie toute intention criminelle. Elle soutient que la morsure aurait été accidentelle, survenue au cours de la bagarre. Elle dépose à son tour une contre-plainte, accompagnée d’un certificat médical mentionnant 5 jours d’ITT, et réclame également des dommages et intérêts.

 

Face à la gravité des faits relatés, le juge n’a pas caché son émotion. Qualifiant les actes reprochés de « sauvages et barbares », il a rappelé la nécessité pour chacun de maîtriser ses pulsions, quelles que soient les circonstances.

Les deux parties réclament chacune 100 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts. Le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré, avec un verdict attendu le 5 février 2026.

 

Au-delà du dossier judiciaire, cette affaire relance le débat sur la banalisation de la violence dans les conflits du quotidien. Une simple dispute de voisinage s’est transformée en drame humain, laissant une femme mutilée à vie et une communauté sous le choc.

Un fait divers de plus, certes, mais dont la brutalité laisse une empreinte durable et interpelle sur la gestion des tensions sociales au sein des quartiers.




Mercredi 28 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un tragique accident de la circulation a coûté la vie à un jeune homme, ce lundi 26 janvier 2026, à hauteur de Sing Sing, dans la commune de Kaolack.


Un tragique accident de la circulation a coûté la vie à un jeune homme

Le drame s’est produit aux environs de 15 heures. La victime circulait à bord d’une moto de type Jakarta lorsqu’elle a été violemment percutée par un camion de vidange, dans des circonstances qui restent à élucider.
 

Le choc, d’une extrême violence, a été fatal au motocycliste, décédé sur le coup avant l’arrivée des secours.
 

Les sapeurs-pompiers, alertés, se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage. Le corps sans vie a ensuite été acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack.
 

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les causes exactes de cet accident, qui vient s’ajouter à la longue liste des drames routiers enregistrés dans la région.



Mardi 27 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le quartier de Fass reste profondément marqué par le décès brutal de Ndèye Mamou Camara, étudiante de 22 ans inscrite en première année de Droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).


UCAD : ce que révèle l’autopsie sur la mort brutale de l’étudiante

Selon les informations rapportées par L’Observateur, le corps sans vie de la jeune étudiante a été découvert samedi dernier aux environs de 13 heures, sur la terrasse de sa résidence étudiante. Ndèye Mamou Camara s’était rendue sur les lieux pour faire sa lessive lorsqu’elle a été victime d’un malaise fatal.
 

Inquiets de ne pas la voir revenir, ses colocataires sont partis à sa recherche et l’ont retrouvée inerte au sol, une bassine de linge posée à ses côtés. Alertés, les secours sont arrivés sur place vers 14 h 15, mais n’ont pu que constater le décès.
 

Une autopsie, pratiquée à l’Hôpital Général Idrissa Pouye (ex-CTO), est venue lever toute zone d’ombre autour des circonstances de cette mort tragique. Le rapport médical conclut à une cardiomyopathie hypertrophique, une pathologie cardiaque sévère, aggravée par une anémie importante.
 

Fragilisée par un long combat contre la drépanocytose et l’asthme, la jeune étudiante aurait succombé à une défaillance cardiaque, favorisée par la fatigue et son état de santé précaire. Les médecins légistes ont par ailleurs confirmé l’absence de toute trace de violence, établissant formellement la thèse d’une mort naturelle.
 

Une disparition soudaine qui plonge sa famille, ses camarades et toute la communauté universitaire dans une profonde tristesse.



Mardi 27 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Âgé de 52 ans, A. B., de nationalité guinéenne, a été arrêté par les éléments de la Brigade de recherches (BR) de la Médina pour trafic de drogue dure. L’homme exploitait son handicap comme stratagème pour dissimuler ses activités illicites.


Il se faisait passer pour un mendiant handicapé afin de vendre du crack

Chaque jour, il s’installait à l’angle de la rue 05x06, béquilles sous les aisselles, affichant une posture de mendiant sans ressources. Une mise en scène destinée à endormir la vigilance des riverains et des forces de l’ordre, tout en lui permettant d’écouler discrètement du crack.
 

Cependant, son manège n’a pas échappé aux policiers. Des échanges rapides et répétés avec des individus au profil suspect ont éveillé les soupçons. La BR a alors mis en place une surveillance rapprochée qui s’est étendue sur plusieurs jours.
 

Jeudi dernier, les enquêteurs ont décidé de mettre fin à ses agissements. Apercevant les policiers alors qu’il se trouvait devant une boutique, le quinquagénaire a tenté de feindre l’indifférence. Mais son comportement nerveux a conduit les agents à procéder à une palpation de sécurité.
 

La fouille a permis de découvrir un képa de crack dissimulé dans ses vêtements, ainsi qu’une somme de 5 000 FCFA, que les enquêteurs estiment provenir d’une récente vente de stupéfiants.
 

Acculé par les preuves, A. B. a reconnu les faits. Il a toutefois refusé de coopérer davantage en livrant l’identité de son fournisseur, se retranchant derrière la « loi du milieu ».
 

Son handicap n’a pas pesé dans la balance. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré vendredi devant le parquet de Dakar pour cession ou offre de drogue, selon L’Observateur.



Mardi 27 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Horreur à Touba : quand la polygamie tourne au drame


Horreur à Touba : quand la polygamie tourne au drame

Tout s’est déroulé dans le quartier Ñari Pneu, au domicile conjugal de deux épouses. La première épouse, Y. Ndao, infirmière d’État de 38 ans en service au centre hospitalier Cheikh Ahmadoul Khadim, aurait lacéré le visage de sa coépouse, M.O. Dieng, avec un bistouri. La victime, deuxième épouse, a été transportée à l’hôpital avec des blessures profondes à la joue droite et à l’oreille gauche. Son certificat médical initial indiquait une incapacité temporaire de travail (ITT) de 45 jours.

Selon les témoignages recueillis, la bagarre aurait éclaté lorsque la première épouse est montée à l’étage pour « nettoyer le salon », ce qu’elle ne faisait jamais auparavant. Refusant de quitter les lieux, le conflit a rapidement dégénéré.

 

Dans un geste controversé, l’infirmière aurait sollicité son chef de service, le Dr A. N, pour obtenir un certificat médical attestant une ITT à son avantage. Celui-ci lui aurait délivré un certificat de 30 jours, alors que les blessures apparentes étaient légères. Les enquêteurs ont rapidement suspecté une tentative de falsification et ont ordonné deux contre-expertises, qui ont réduit l’ITT à 12 et 7 jours, confirmant le caractère suspect du document initial.

 

La polygamie, bien que légale au Sénégal, est source de conflits fréquents, surtout lorsque les épouses cohabitent dans un même domicile. Cette affaire révèle plusieurs dimensions :

  • Rivalité entre coépouses : La compétition pour la reconnaissance et la place dans le foyer peut provoquer jalousie et ressentiment.

  • Gestion de l’espace et de l’autorité : Dans ce foyer, le partage des étages a été un facteur déclencheur. La première épouse, souvent perçue comme dominante, a affronté la deuxième pour imposer sa présence.

  • Escalade de la violence : Les tensions quotidiennes peuvent, si elles ne sont pas encadrées, mener à des gestes extrêmes, comme ici l’usage d’un bistouri.

 

Pour la victime, les séquelles ne sont pas que physiques : traumatisme, peur et perte de sécurité dans le foyer sont au rendez-vous. Pour la communauté, ce type d’incident choque et interroge sur la manière de gérer la polygamie sans violences.

 

  • Pour Y. Ndao : elle sera déférée au parquet de Diourbel pour coups et blessures volontaires.

  • Pour le Dr A. N : le chirurgien pourrait être poursuivi pour délivrance d’un certificat médical falsifié, mettant en lumière les risques éthiques dans la profession médicale.

 

Cette affaire montre la nécessité de :

  1. Sensibilisation des familles polygames : conseils conjugaux et médiation pour prévenir les conflits.

  2. Formation des acteurs médicaux et judiciaires : éviter la complicité involontaire dans des falsifications.

  3. Dialogue et communication : instaurer des règles claires de partage et de respect au sein du foyer.



Lundi 26 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 74