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Société sur Thies info
Une affaire aux lourdes conséquences familiales et judiciaires secoue actuellement le quartier de Mbao. Un homme identifié sous les initiales Y. Diallo a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt après la diffusion de vidéos intimes le montrant avec l'épouse de son ami proche, B. Sané.
Selon les informations rapportées dans la plainte déposée auprès de la brigade de gendarmerie de la Zone franche industrielle, les vidéos à caractère sexuel ont circulé sur les réseaux sociaux et via WhatsApp, provoquant un véritable choc au sein de la famille concernée.
Une relation extraconjugale entre deux proches
L'enquête révèle que Y. Diallo et B. Sané entretenaient depuis plusieurs années des relations d'amitié très étroites. Profitant de cette proximité, le suspect aurait noué une liaison avec l'épouse de son ami.
Les deux amants auraient enregistré plusieurs vidéos de leurs rencontres intimes. Ces images, destinées à rester privées, se sont retrouvées au cœur d'un scandale public après leur diffusion sur internet.
La thèse du téléphone perdu
Devant les enquêteurs, Y. Diallo a affirmé avoir perdu son téléphone portable contenant les vidéos compromettantes. Il soutient qu'un individu se présentant sous le nom de « Moussa » aurait récupéré l'appareil et tenté de lui extorquer un million de francs CFA.
Selon sa version, le maître-chanteur présumé l'aurait menacé de publier les vidéos en cas de refus de paiement. Après l'échec de cette tentative, les images auraient été envoyées au mari de la femme concernée avant de circuler plus largement.
Les enquêteurs cherchent toutefois à établir avec précision les circonstances de cette fuite ainsi que les responsabilités de chacun.
Une adolescente de 15 ans confrontée aux vidéos
L'un des aspects les plus douloureux de cette affaire concerne la fille du couple, âgée de 15 ans. Selon la plainte, l'adolescente aurait visionné les vidéos montrant sa mère dans des scènes intimes avec l'ami de son père.
Cette découverte a profondément affecté la famille et a contribué à la décision du mari de saisir la justice après avoir envisagé, dans un premier temps, un règlement à l'amiable.
Une tentative de médiation qui échoue
D'après les éléments de l'enquête, Y. Diallo aurait tenté d'éviter une procédure judiciaire. Il aurait approché le frère du plaignant et lui aurait remis une somme de 300 000 francs CFA dans l'espoir de trouver un arrangement.
Cette démarche n'a toutefois pas permis de mettre fin au conflit. Face à la diffusion persistante des vidéos et aux conséquences subies par sa famille, B. Sané a maintenu sa plainte.
Des poursuites judiciaires lourdes
Interpellé à son domicile, Y. Diallo a reconnu avoir participé aux enregistrements vidéo, tout en affirmant que ceux-ci avaient été réalisés avec le consentement de sa partenaire et qu'il n'avait jamais souhaité leur diffusion.
Le parquet a retenu contre lui plusieurs chefs d'accusation, notamment :
- collecte et diffusion de données à caractère personnel ;
- diffusion d'images contraires aux bonnes mœurs ;
- complicité d'adultère.
Déféré devant le Tribunal de Pikine-Guédiawaye, il a été placé sous mandat de dépôt et doit comparaître devant le tribunal des flagrants délits.
Quant à l'épouse de B. Sané, elle n'a pas encore été entendue dans le cadre de l'enquête, les autorités indiquant qu'elle se trouve actuellement hors du territoire national.
Une affaire qui relance le débat sur les contenus intimes
Ce dossier remet en lumière les risques liés à l'enregistrement de contenus intimes sur téléphone portable. Une simple perte d'appareil, un piratage ou une mauvaise manipulation peut entraîner des conséquences dramatiques sur la vie familiale, sociale et professionnelle des personnes concernées.
Au-delà des poursuites judiciaires, cette affaire illustre surtout l'impact psychologique que peut avoir la diffusion non consentie d'images privées sur les victimes directes et leurs proches, notamment les enfants.
La région de Tambacounda a été frappée par un nouveau drame routier. Une femme et son bébé ont perdu la vie à la suite d'une collision survenue entre une moto de type Jakarta et un camion sur la Route nationale n°1.
L'accident s'est produit au niveau du croisement menant vers le garage Kothiary et le marché Corona. Selon les premières informations recueillies sur place, la moto transportait trois personnes lorsqu'elle est entrée en collision avec le poids lourd dans des circonstances qui restent encore à élucider.
La violence du choc a été fatale à la passagère et à son nourrisson, qui ont succombé à leurs blessures sur les lieux de l'accident. Le conducteur de la moto, grièvement blessé, a été pris en charge par les secours avant d'être évacué vers une structure sanitaire de la région pour recevoir des soins appropriés.
Alertés rapidement, les sapeurs-pompiers se sont rendus sur les lieux afin de procéder aux opérations de secours et aux constatations d'usage. Les forces de sécurité ont également effectué les premiers relevés nécessaires à l'ouverture d'une enquête destinée à déterminer les causes exactes de cette tragédie.
Cet accident vient une nouvelle fois rappeler les dangers de la circulation routière dans la région de Tambacounda, où les autorités et les acteurs de la sécurité routière multiplient les appels à la prudence. Le respect du code de la route, le port des équipements de protection et la vigilance des conducteurs demeurent des éléments essentiels pour réduire le nombre de victimes sur les routes sénégalaises.
Les corps des victimes ont été acheminés vers une structure sanitaire pour les formalités d'usage, tandis que l'enquête se poursuit afin d'établir les responsabilités éventuelles dans cette affaire.
Une affaire familiale pour le moins surprenante secoue actuellement le quartier de Ndamatou, à Touba. Un étudiant de 23 ans, inscrit en deuxième année de droit, a été arrêté pour avoir dérobé puis vendu les bijoux en or de sa propre mère, une femme d'affaires connue dans la cité religieuse.
Selon les informations rapportées par la presse, les faits remontent au mois de mai. Profitant de l'absence de sa mère, partie en voyage d'affaires à Dubaï, le jeune homme aurait mis la main sur une importante quantité de bijoux en or conservés au domicile familial. À son retour, la mère de famille, commerçante et transitaire réputée, découvre avec stupéfaction la disparition d'une boîte contenant des bijoux dont la valeur est estimée à plus de sept millions de francs CFA.
Face à cette situation, elle réunit ses six enfants afin de comprendre ce qui s'est passé. Cependant, un détail attire rapidement son attention : son fils cadet est introuvable. Malgré les appels répétés de ses proches, son téléphone reste injoignable. Craignant un enlèvement ou un accident, la famille lance d'importantes recherches qui se poursuivent tard dans la nuit, mais sans résultat.
Inquiète, la mère dépose alors deux plaintes distinctes : l'une pour signaler la disparition de son fils et l'autre contre X pour le vol des bijoux. L'enquête est aussitôt ouverte par les forces de l'ordre.
Grâce à l'exploitation des données téléphoniques, les enquêteurs parviennent finalement à localiser le téléphone du jeune étudiant sur la Petite-Côte. Informés de sa présence dans la zone, les policiers procèdent à des investigations qui les conduisent jusqu'à un hôtel de luxe de Saly.
Sur place, les agents découvrent le suspect en compagnie de sa petite amie âgée de 19 ans. Le couple mène alors un train de vie particulièrement confortable. Les policiers saisissent plusieurs effets de valeur, notamment des vêtements de marque, des smartphones haut de gamme, des montres coûteuses ainsi qu'une importante somme d'argent en espèces, dont des billets en euros.
Conduit devant les enquêteurs, le jeune homme passe rapidement aux aveux. Il reconnaît avoir vendu les bijoux de sa mère pour un montant de 3,2 millions de francs CFA. Toutefois, il refuse de révéler l'identité de la personne ayant acheté les objets précieux, compliquant ainsi la récupération du butin.
Les investigations permettent également d'établir que la jeune femme qui l'accompagnait n'était pas impliquée dans cette affaire. Elle a donc été mise hors de cause puis libérée.
Lors de son arrestation, les policiers ont retrouvé un peu plus d'un million de francs CFA en petites coupures sur le suspect. Celui-ci a ensuite été transféré à Touba pour la poursuite de la procédure judiciaire.
Déterminée à obtenir justice et à faire toute la lumière sur cette affaire, sa mère a décidé de maintenir sa plainte malgré les liens familiaux qui l'unissent à son fils. Le jeune étudiant devait être présenté au parquet de Diourbel afin de répondre des faits qui lui sont reprochés.
Cette affaire suscite de nombreux commentaires à Touba, où beaucoup s'interrogent sur les raisons qui ont poussé un étudiant issu d'une famille aisée à commettre un tel acte au détriment de sa propre mère.
Le quartier de Jaxaay est sous le choc après la découverte du corps sans vie d’un nouveau-né dans une concession familiale. Le macabre constat a été fait à l’aube par un père de famille qui se préparait à accomplir ses ablutions.
Surpris par la présence du nourrisson, il a immédiatement alerté les voisins et les autorités. Les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux pour effectuer les premières constatations avant l’évacuation du corps.
Les enquêteurs cherchent désormais à identifier la mère du bébé et à comprendre comment le nouveau-né s’est retrouvé dans cette habitation. Les habitants, profondément marqués, dénoncent une situation dramatique qui témoigne d’une grande détresse humaine.
L’affaire relance le débat sur la prise en charge des femmes en difficulté et la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention afin d’éviter de tels drames.
Un drame bouleversant s’est produit à Bambey où une mère de six enfants a perdu la vie après avoir été ensevelie sous des décombres. Selon les informations recueillies, la victime était sortie pour chercher de quoi subvenir aux besoins de sa famille lorsqu’un effondrement s’est produit.
Les habitants du quartier, alertés par les cris, ont tenté de la secourir avant l’arrivée des pompiers. Malheureusement, les efforts déployés n’ont pas permis de sauver la mère de famille, retrouvée sans vie sous les gravats.
Cette disparition tragique suscite une vive émotion dans la localité. Les voisins décrivent une femme courageuse qui se battait quotidiennement pour assurer la survie de ses enfants malgré des conditions de vie difficiles.
Au-delà de l’émotion, ce drame met en lumière la précarité dans laquelle vivent de nombreuses familles et les risques liés à certaines constructions fragiles ou abandonnées. Les autorités locales ont présenté leurs condoléances à la famille endeuillée et promis de faire la lumière sur les circonstances exactes de l’accident.
La ville de Saint-Louis s’est réveillée sous le choc après l’effondrement d’un immeuble de type R+2 qui a coûté la vie à plusieurs personnes. Le drame s’est produit dans un quartier habité où de nombreuses familles vivaient à proximité de cette bâtisse. En quelques secondes, le bâtiment s’est transformé en un immense amas de gravats, piégeant plusieurs occupants sous les décombres.
Alertés par les cris des victimes et le bruit assourdissant de l’effondrement, les riverains ont immédiatement tenté de porter secours aux personnes ensevelies. Les sapeurs-pompiers, appuyés par les forces de sécurité, ont rapidement investi les lieux pour mener une opération de sauvetage particulièrement délicate.
Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts, dont deux enfants appartenant à un même couple. Plusieurs blessés ont également été évacués vers les structures sanitaires de la ville. Les autorités cherchent désormais à déterminer les causes exactes de l’effondrement. Des témoins affirment que l’immeuble présentait déjà des fissures inquiétantes depuis plusieurs mois.
Cette tragédie remet au premier plan la question de la sécurité des bâtiments et du respect des normes de construction au Sénégal. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer davantage de contrôles afin d’éviter de nouveaux drames.
L'émotion est vive dans le village de Ndiakhaté après une violente agression familiale impliquant H. Diakhaté, un jeune homme de 29 ans dont le comportement inquiète ses proches depuis plusieurs mois.
Selon les informations recueillies, le jeune homme aurait été pris d'une crise de violence dans la maison familiale. Dans sa fureur, il se serait attaqué à sa belle-sœur, B. Khoulé, l'épouse de son grand frère. Cette dernière, enceinte au moment des faits, a été atteinte à la tête par un violent coup de pilon.
La victime a subi une blessure qui a immédiatement suscité l'inquiétude de son entourage, d'autant plus que son état de grossesse faisait craindre de graves conséquences pour elle et son futur enfant. Alertés par les cris et l'agitation, plusieurs membres de la famille ont tenté d'intervenir pour maîtriser le jeune homme.
Au cours de cette intervention, sa mère, I. Sall, a également été blessée. Malgré les efforts déployés pour le calmer, H. Diakhaté est resté incontrôlable pendant plusieurs minutes, plongeant toute la concession dans la panique.
Au moment du drame, le chef de famille, chauffeur de profession, était en déplacement pour son travail. Son absence a rendu la situation encore plus difficile pour les autres membres de la famille qui ont dû faire face seuls à cette crise particulièrement éprouvante.
Face à la gravité des faits, le chef du quartier a été immédiatement informé. Les notables et les autorités locales ont été saisis afin de trouver une solution durable permettant d'assurer la sécurité des membres de la famille et d'éviter qu'un nouvel incident ne se produise.
Dans le village, cette affaire suscite de nombreuses réactions. Plusieurs habitants appellent à une prise en charge adaptée du jeune homme, estimant que son état nécessite une intervention urgente. D'autres expriment leur solidarité envers les victimes, notamment B. Khoulé, dont la grossesse rend cette agression encore plus préoccupante.
À Ndiakhaté Ndiassane, l'émotion reste vive et les populations espèrent désormais une intervention rapide des autorités compétentes afin de protéger la famille et de ramener la sérénité au sein de la communauté.
Un grave fait divers s'est produit à Thiès, où une jeune femme a failli perdre la vie après avoir décidé de mettre un terme à sa relation amoureuse.
Selon les premiers éléments recueillis, la victime aurait informé son compagnon, identifié sous le nom d'Ass Fall, de sa volonté de rompre. Une décision que ce dernier n'aurait pas supportée. Pris d'une violente colère, il aurait attaqué la jeune femme à l'aide d'une arme blanche, lui portant plusieurs coups.
Les cris de détresse de la victime ont rapidement alerté les habitants du quartier, qui se sont précipités sur les lieux. Grièvement blessée, la jeune femme a été secourue avant d'être évacuée vers une structure sanitaire pour recevoir des soins d'urgence.
Après son agression, Ass Fall aurait tenté de prendre la fuite. Poursuivi par des riverains en colère, il a échappé de peu à un lynchage grâce à l'intervention de certaines personnes qui ont réussi à calmer la foule.
Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette tentative de meurtre. Cette affaire remet une nouvelle fois au centre des préoccupations la question des violences exercées dans le cadre des relations sentimentales et des conséquences parfois dramatiques d'une rupture mal acceptée.
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