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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Une scène de violence a été évitée de justesse cet après-midi à Ouest-Foire, lorsqu’un homme, suspecté d’homosexualité, a failli être lynché par une foule en colère. La Brigade territoriale de la Foire, relevant de la Compagnie de Dakar, est intervenue pour sécuriser le suspect, identifié comme S.D., un danseur de simb se présentant comme « faux-lion ».
Arrivés sur les lieux, les gendarmes ont trouvé S.D. déjà malmené et enfermé dans une maison par des habitants, dans une tentative de le protéger de la vindicte populaire. Malgré les cris et les menaces de la foule, les forces de l’ordre ont réussi à l’exfiltrer et à le conduire en lieu sûr.
Interrogé par les enquêteurs, S.D. a affirmé avoir quitté Yeumbeul pour rendre visite à sa petite amie à Ouest-Foire. Mais il n’a pas été capable de fournir le nom, l’adresse ou le numéro de téléphone de celle-ci, laissant planer le doute sur la véracité de ses dires.
Quant à la perle (bine-bine) qu’il portait autour des reins lors de son interpellation, le suspect a expliqué qu’il l’avait simplement oubliée après une séance de danse.
L’enquête a pris un nouveau tournant après l’examen du téléphone portable de S.D., sur lequel les gendarmes ont découvert des vidéos pornographiques impliquant hommes et femmes. Le suspect reste actuellement maintenu à la Brigade territoriale de la Foire pour les besoins de l’enquête
Trois individus ont été jugés et condamnés ce vendredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès pour vol de carburant sur le chantier de l’autoroute Dakar–Tivaouane–Saint-Louis.
A. Diop et A. Ndathie, employés de la société chargée des travaux, ainsi qu’A. Sow, chauffeur de « taxi-clando », étaient accusés d’avoir siphonné 160 litres de carburant des engins du chantier pour les revendre.
À la barre, A. Diop et A. Ndathie ont reconnu les faits, expliquant qu’ils agissaient pour « faire face à des soucis financiers » en raison du retard de leurs salaires. Ils ont déclaré avoir fait appel à A. Sow pour transporter le carburant, assurant que ce dernier ignorait l’origine frauduleuse du produit.
Un témoin a raconté avoir surpris les prévenus en pleine action et avoir réussi à rattraper A. Diop après une course-poursuite.
Le procureur a demandé l’application stricte de la loi. Le juge a finalement disqualifié les faits de vol en réunion commis la nuit en tentative de vol et a condamné les trois hommes à deux ans dont quatre mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 F CFA chacun.
À Thiès, M. Diouf, 26 ans, maître coranique domicilié au quartier Médina Fall, a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour escroquerie. Il est accusé d’avoir soutiré 6 millions F CFA au commerçant A. Fall, qui réclame réparation.
Selon le commerçant, tout a commencé lorsque M. Diouf s’est rendu dans sa boutique pour acheter des parfums. Rapidement, un lien s’est tissé entre les deux hommes. « Il m’a ensuite demandé de venir lui rendre visite avec une pintade. Chez lui, il m’a proposé des prières pour mon commerce et ma protection. Il m’a fait revenir une deuxième fois et m’a donné des bains mystiques sur sa terrasse. Depuis, je lui donnais tout l’argent qu’il me demandait. J’ai même vendu mon terrain à 2 millions F CFA pour les lui remettre. Il m’a hypnotisé, je n’étais plus conscient », a déclaré A. Fall.
De son côté, le maître coranique a nié les faits : « Ces accusations sont fausses. Je ne lui ai jamais donné de bains mystiques. Je lui ai seulement remis des amulettes fabriquées à base de versets coraniques. L’argent qu’il m’a remis ne dépasse pas 200 000 F CFA », s’est défendu M. Diouf.
Le procureur de la République a souligné que les faits dénoncés étaient récurrents et que l’infraction de charlatanisme pouvait s’ajouter à celle d’escroquerie, étant donné que l’intention du prévenu était manifeste. Il a requis un an de prison, dont huit mois ferme, contre M. Diouf.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision étant attendue prochainement.
Le quartier de Thiès a été le théâtre d’une affaire de recel de bétail qui a secoué la communauté locale. A. Cissé, un commerçant âgé de 60 ans, a été arrêté après avoir été retrouvé en possession de deux bœufs signalés comme volés. L’affaire, examinée ce vendredi par le tribunal des flagrants délits, a mis en lumière les risques liés au commerce de bovins dans la région.
Lors de son audition à la barre, M. Cissé a vigoureusement contesté les accusations portées contre lui. Selon lui, il avait acquis les animaux en toute légalité auprès d’un certain M. Sow, vendeur supposé honnête. « C’est lui qui me les a vendus. Je les ai achetés à 2 millions F CFA. Je me suis rendu à son domicile pour discuter du prix. Une fois l’accord trouvé, je lui ai remis une avance de 800 000 F CFA avant d’embarquer les bœufs devant plusieurs témoins », a-t-il déclaré.
L’accusé a insisté sur le fait qu’il ignorait que les bovins provenaient d’un vol. « Je n’avais aucun motif de douter de la légitimité de la vente. Je pensais simplement faire une bonne affaire », a-t-il ajouté, visiblement ému.
Les bœufs en question ont depuis été restitués à leur propriétaire légitime, I. Ndione, qui avait signalé le vol quelques jours auparavant. Selon les voisins, l’affaire avait provoqué une forte agitation dans le quartier, certains habitants se demandant comment de tels vols pouvaient se produire au cœur de la ville.
Le procureur de la République, pour sa part, a estimé que les faits étaient constants et que la loi devait s’appliquer. Il a souligné l’importance de sanctionner le recel afin de dissuader de futurs vols de bétail, un fléau qui touche régulièrement la région de Thiès.
Dans la salle d’audience, plusieurs témoins ont été appelés à s’exprimer sur les circonstances de la transaction. Certains ont confirmé la remise de l’avance et la présence des bœufs au moment de la vente, sans pour autant connaître leur provenance exacte.
L’affaire a mis en lumière les difficultés rencontrées par les commerçants et éleveurs pour sécuriser leurs transactions. Le commerce de bovins, souvent lucratif, reste en effet un terrain propice aux arnaques et aux vols.
Pour M. Cissé, la situation est délicate. Bien qu’il ait insisté sur sa bonne foi, le tribunal pourrait retenir la présomption de recel, considérant que l’ignorance de l’origine volée des bêtes ne constitue pas nécessairement une excuse.
Le public présent à l’audience a suivi avec attention les débats, certains exprimant leur étonnement face à l’âge avancé de l’accusé et à sa longue expérience dans le commerce. « On ne s’attend pas à ce qu’un commerçant de cet âge se retrouve impliqué dans ce genre d’affaires », confiait un voisin, visiblement surpris.
L’affaire a été mise en délibéré par le tribunal, laissant planer le suspense sur la décision finale. Les habitants de Thiès attendent désormais le verdict, conscients que l’issue pourrait avoir un impact sur la surveillance et la sécurité des transactions dans le commerce de bétail.
Ce dossier rappelle que le recel, même lorsqu’il est involontaire, est sévèrement puni par la loi. Les forces de l’ordre continuent d’appeler à la vigilance, invitant les commerçants à vérifier scrupuleusement la provenance des animaux avant tout achat.
En attendant, A. Cissé reste sous mandat de dépôt, et l’opinion publique s’interroge sur la suite de cette affaire qui mêle commerce, légalité et présomption de bonne foi.
Le tribunal devrait rendre sa décision dans les prochains jours, mettant fin à plusieurs semaines d’incertitude pour les parties concernées.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a jugé, ce vendredi, une affaire de violences familiales opposant deux sœurs.
Mariée et mère de plusieurs enfants, Y. Wade comparaissait pour coups et blessures volontaires (CBV) ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de 35 jours sur sa sœur, F. Diop. Les faits remontent à une altercation survenue à la suite d’un différend impliquant l’enfant de la prévenue.
À la barre, Y. Wade a reconnu les faits sans détour.
« Ma sœur a malmené mon enfant. Je suis intervenue pour le défendre. Elle l’a insulté et m’a injuriée à son tour. La dispute a dégénéré. Nous nous sommes battues et je lui ai donné un coup de bâton. Je regrette profondément », a-t-elle déclaré, évoquant un geste commis sous l’emprise de la colère.
Mais les conséquences ont été lourdes : la victime a subi une fracture du bras, avec une incapacité médicale fixée à 35 jours.
Le procureur de la République a estimé que les éléments constitutifs de l’infraction étaient réunis et a requis l’application de la loi, soulignant la gravité des violences malgré le lien familial.
Après délibéré, le tribunal a déclaré Y. Wade coupable et l’a condamnée à trois mois de prison avec sursis.
Une décision qui sonne comme un avertissement : même au sein de la famille, la violence physique demeure pénalement répréhensible.
La colère et la douleur se lisaient sur tous les visages ce mercredi au cimetière de Pikine, lors de l’enterrement d’Abdoulaye Ba, étudiant de 22 ans retrouvé mort dans des circonstances tragiques. Grandit à Grand-Yoff, Abdoulaye était connu dans son quartier pour son sérieux, sa gentillesse et son comportement exemplaire. Très proche de sa mère, il prenait soin d’elle au quotidien et aimait lui cuisiner de petits plats, geste qui témoignait de son affection et de sa responsabilité.
Sa mère, inconsolable, répétait entre sanglots : « On m’a arraché mon fils… Il n’était pas malade, il était en pleine santé ! Il était sérieux, correct… Je veux savoir la vérité ! »
Pour l’instant, le rapport d’autopsie n’a pas encore été rendu, ce qui alimente l’inquiétude et la colère de la famille. La famille s’exprime à travers Mamadou Diouldé Ba, oncle du défunt et porte-parole officiel : « La famille est profondément choquée et en colère.
Chaque jour sans réponses est une torture pour nous. Nous exigeons une enquête transparente et complète. Nous voulons savoir qui est responsable et pourquoi », a déclaré Mamadou Diouldé Ba.
Avant l’inhumation, les rites funéraires islamiques (Salat al-Janazah) ont été accomplis par les proches et les voisins. La communauté musulmane de Grand-Yoff et des environs a participé, récitant des sourates et priant pour le repos de l’âme d’Abdoulaye. Malgré leur foi, la famille manifeste une colère palpable et exige que justice soit faite : « Nous nous en remettons à Allah, mais nous voulons que les autorités fassent leur travail et que les responsables soient identifiés », a ajouté Mamadou Diouldé Ba.
Les amis et camarades de l’étudiant étaient nombreux à accompagner le défunt, exprimant leur choc et leur indignation. « Abdoulaye était un garçon ambitieux, sérieux, respectueux… toujours prêt à aider sa famille et ses amis. Sa mort nous laisse sans voix », confie un camarade.
Le parquet a ouvert une enquête pour élucider les circonstances exactes du décès. La famille, relayée par son oncle et porte-parole, insiste pour suivre de près chaque étape de l’investigation. Leur colère, mêlée à leur foi, devient un moteur : obtenir la vérité et rendre justice pour Abdoulaye Ba, un fils aimé, sérieux et irréprochable.
L’affaire dite Pierre Robert prend une tournure de plus en plus complexe, à mesure que l’enquête progresse entre la France et le Sénégal. Après les premières révélations, de nouveaux éléments viennent éclairer les ramifications d’un dossier désormais au cœur d’une coopération judiciaire internationale.
Selon des informations publiées par Libération, trois ressortissants français ont été arrêtés et placés sous écrou en France : Pierre Robert, présenté comme la figure centrale du dossier, ainsi que L. Cave et A. Bastard. Leur arrestation s’inscrit dans le cadre d’une commission rogatoire internationale transmise aux autorités sénégalaises par Margaux Pegis, juge au tribunal de Paris, après le dessaisissement du parquet de Beauvais.
D’après les éléments de l’enquête, les coaccusés auraient reconnu l’existence d’un cercle structuré, décrit comme un réseau d’hommes homosexuels dirigé par Pierre Robert. Si ce dernier a gardé le silence durant sa garde à vue, ses présumés complices auraient livré plusieurs détails aux enquêteurs français.
A. Bastard aurait notamment affirmé que Pierre Robert avait installé un dispositif de surveillance au domicile d’un ressortissant sénégalais, Ameth L., présenté comme porteur du VIH. Cette caméra aurait permis, selon ses déclarations, d’observer et d’enregistrer des relations intimes entre ce dernier et d’autres hommes.
Toujours selon les aveux rapportés, Bastard aurait reconnu avoir acquis auprès d’Ameth L. des vidéos à caractère sexuel. Ce dernier a également été interpellé dans le cadre de la commission rogatoire exécutée au Sénégal.
Au Sénégal, l’affaire est suivie par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), qui a procédé à l’arrestation de quatorze personnes. Les enquêteurs cherchent à déterminer l’étendue exacte du réseau, la nature des échanges financiers éventuels, ainsi que les responsabilités individuelles.
L’aspect transfrontalier du dossier complique la procédure. Les magistrats français et sénégalais collaborent étroitement afin de croiser les éléments saisis : supports numériques, communications électroniques et éventuels flux financiers.
Si certaines pièces commencent à émerger, de nombreuses interrogations subsistent :
Quelle était l’organisation précise du réseau ?
Les enregistrements étaient-ils diffusés ou exploités à des fins commerciales ?
D’autres personnes pourraient-elles être impliquées ?
Les prochains développements judiciaires devraient permettre d’éclaircir ces points. En attendant, l’affaire continue de susciter de vives réactions, tant en France qu’au Sénégal, en raison de sa sensibilité et de la gravité des faits allégués.
Le Commissariat d’arrondissement de Jaxaay, couvrant les zones de Parcelles et Niacourab dans le département de Keur Massar, a procédé à l’interpellation de six individus, dont une jeune fille, pour association de malfaiteurs, vols aggravés commis de nuit avec usage d’armes blanches, complicité et détention ainsi qu’offre de chanvre indien.
Le Commissariat d’arrondissement de Jaxaay, couvrant les zones de Parcelles et Niacourab dans le département de Keur Massar, a procédé à l’interpellation de six individus, dont une jeune fille, pour association de malfaiteurs, vols aggravés commis de nuit avec usage d’armes blanches, complicité et détention ainsi qu’offre de chanvre indien.
Les mis en cause sont actuellement placés en garde à vue. L’enquête suit son cours afin d’identifier d’éventuels complices et receleurs.
Selon une note de la Police nationale rendue publique jeudi, les faits ayant conduit au démantèlement du gang remontent à la nuit du 8 au 9 février 2026, aux alentours de 1 heure du matin. Les services de police ont été alertés par un appel signalant l’interpellation citoyenne d’une suspecte à la suite d’une agression avec vol de motocyclette.
Les éléments de la Brigade de Recherches (BR) se sont immédiatement rendus sur les lieux et ont pris en charge une jeune femme immobilisée par des riverains. Les premières investigations ont rapidement mis en lumière un mode opératoire bien structuré.
D’après les informations policières, plus tôt dans la journée, vers 15 heures, la suspecte avait sollicité les services d’un conducteur de moto-taxi pour une course en direction de Yoff. Après avoir réglé la prestation via une application de paiement mobile, elle avait échangé son numéro de téléphone avec le conducteur, évoquant de futures sollicitations.
Le soir même, vers 23 heures, elle le recontacte pour une nouvelle course, cette fois vers Jaxaay. Arrivés au terminus 56, alors que le conducteur immobilisait son engin, deux individus armés de machettes surgissent de leur cachette.
Sous la menace, ils s’emparent de la moto de marque TVS 125. Malgré la violence de l’attaque, la victime parvient à s’agripper à la jeune femme et à alerter les habitants du quartier. Ces derniers interviennent rapidement et retiennent la suspecte jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
Lors de son interrogatoire, la mise en cause est passée aux aveux. Elle a révélé l’existence d’un gang composé de sept membres. Leur stratégie consistait à utiliser deux jeunes filles comme « appâts » pour attirer les conducteurs de moto-taxi dans des zones isolées avant de les livrer à leurs complices armés.
Les investigations ont permis l’arrestation de quatre autres membres du groupe.
Une perquisition effectuée dans le cadre de l’enquête a permis la saisie de trois cornets de chanvre indien destinés à la vente chez l’un des suspects, ainsi que la somme de 135 000 FCFA sur un autre individu, somme correspondant au reliquat de la vente d’une moto volée.
Les mis en cause ont reconnu être impliqués dans au moins cinq agressions similaires. Les motos volées étaient systématiquement revendues à des receleurs pour des montants oscillant entre 150 000 et 200 000 FCFA.
L’un des suspects a notamment avoué avoir revendu à Kaolack la moto d’un certain Ousmane Barry à un acheteur occasionnel.
Selon la Police nationale, ce coup de filet permet également d’élucider deux plaintes enregistrées les 25 décembre 2025 et 5 février 2026.
Dans l’un des cas, la victime avait expliqué avoir été sollicitée au Technopole par deux jeunes filles pour une course vers Jaxaay. En cours de route, après avoir insisté pour rallonger le trajet moyennant un supplément, l’une d’elles l’avait étranglé par derrière afin de le faire chuter. Deux complices encagoulés étaient alors sortis de l’ombre.
La victime, qui avait miraculeusement échappé à des coups de couteau visant la nuque et le poignet, s’était fait dérober sa moto TVS, tandis que les agresseurs prenaient la fuite avec leurs complices féminines.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la lutte contre l’insécurité dans la banlieue dakaroise, particulièrement dans le département de Keur Massar, où les vols de motos constituent une préoccupation majeure.
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