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L’affaire Ndèye Amy Dione connaît une nouvelle étape. L’autopsie de la jeune femme de 34 ans, originaire de Thiès et décédée dans des circonstances suspectes à Touba, a été réalisée ce vendredi à 14 heures à Dakar.


Mort suspecte à Touba : Ndèye Amy Dione sera inhumée samedi à Thiès

Cet examen médico-légal, ordonné dans le cadre de l’enquête ouverte après son décès, doit permettre de déterminer les causes exactes de sa mort. Pour l’heure, les résultats de l’autopsie ne sont pas encore connus.
 

Ndèye Amy Dione avait été prise en charge après avoir été victime de violentes douleurs abdominales et de vomissements. Un premier constat effectué à Touba par le Dr Alioune Badara Diop avait fait état d’une mort violente ou suspecte, conduisant les autorités à approfondir les investigations.
 

Avant son décès, la jeune femme aurait également évoqué des soupçons d’empoisonnement. Ces déclarations, qui ont suscité de nombreuses interrogations, devront désormais être confrontées aux conclusions des médecins légistes et aux autres éléments recueillis par les enquêteurs.
 

Après l’autopsie, la dépouille a été escortée par la gendarmerie jusqu’à Thiès avant d’être remise à la famille. Le corps a été déposé à la morgue de la Cité Senghor, où se trouve également la maison familiale.
 

L’inhumation de Ndèye Amy Dione est prévue ce samedi à 11 heures au cimetière de Mbambara, à Thiès. La famille recevra les condoléances à son domicile situé à la Cité Senghor.
 
En attendant les résultats médico-légaux, la gendarmerie poursuit ses investigations afin d’établir les circonstances exactes du décès. Aucune conclusion définitive sur la cause de la mort ne peut, à ce stade, être tirée avant la publication des résultats de l’autopsie.



Samedi 8 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire impliquant Pape Cheikh Diallo et plusieurs dizaines d’autres personnes connaît un nouveau rebondissement. Alors que le juge d’instruction du Premier Cabinet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye vient de prononcer plusieurs non-lieux et d’ordonner la libération de certains inculpés, le procureur de la République, Saliou Dicko, a décidé d’interjeter appel.


Pape Cheikh Diallo : le juge libère 28 inculpés, le procureur contre-attaque

Dans un communiqué publié ce vendredi 7 août 2026, le Parquet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a précisé les suites données à l’instruction dans le dossier dit « Pape Salif Raal Thiam, Cheikh Ahmed Tidiane Diallo dit Pape Cheikh Diallo et autres ».
 

Au terme de son ordonnance, le juge d’instruction a prononcé un non-lieu total en faveur de 28 inculpés. Par ailleurs, plusieurs personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel afin d’y répondre des faits qui leur sont reprochés.
 

Au total, 71 inculpés sont renvoyés devant la juridiction correctionnelle pour des faits qualifiés notamment d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature, selon le communiqué du parquet.
 

En revanche, les accusations relatives à la mise en danger de la vie d’autrui ainsi qu’à la transmission volontaire du VIH/SIDA n’ont pas été retenues à l’issue de l’instruction. Le juge a prononcé un non-lieu concernant ces chefs.
 

Le parquet conteste la décision

Le procureur de la République, Saliou Dicko, ne s’est toutefois pas rangé derrière cette décision. Le ministère public avait requis, au cours de la procédure, le renvoi de l’ensemble des inculpés pour les différentes infractions visées dans le dossier.
 

Estimant que l’ordonnance rendue par le juge ne correspond pas à ses réquisitions, le parquet a donc interjeté appel.
 

Cette décision signifie que le dossier n’est pas définitivement clos pour les personnes ayant bénéficié d’un non-lieu. La procédure doit désormais être examinée au niveau de la Cour d’appel de Dakar, compétente pour connaître de l’appel introduit par le parquet de Pikine-Guédiawaye.
 

Il faudra donc attendre la décision de la juridiction d’appel avant de connaître définitivement le sort judiciaire des personnes concernées par les non-lieux contestés.
 

Une affaire toujours loin de son épilogue

L’affaire Pape Cheikh Diallo, qui avait suscité une importante attention médiatique, entre ainsi dans une nouvelle phase judiciaire.
 

D’un côté, l’instruction a permis au juge de distinguer les situations individuelles et d’écarter certaines charges faute d’éléments suffisants, selon la décision communiquée par le parquet. De l’autre, le ministère public maintient sa position et entend faire examiner son recours par la juridiction supérieure.
 

Pour l’heure, aucune audience sur le fond devant le tribunal correctionnel ne devrait intervenir avant que la procédure d’appel ne soit examinée.
 

Le prochain rendez-vous judiciaire sera donc déterminant : la Cour d’appel de Dakar devra se prononcer sur le recours du parquet et pourrait confirmer, modifier ou remettre en cause certains éléments de l’ordonnance rendue en première instance.
 
L’affaire reste ainsi ouverte et pourrait encore connaître de nouveaux développements dans les prochains jours ou semaines.



Samedi 8 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une dispute née sur le réseau social TikTok s'est terminée devant la justice. Trois jeunes ont été déférés au parquet après une enquête de la Brigade de recherches de Faidherbe portant sur des faits présumés de menaces, d'injures, de diffamation et de diffusion de données personnelles.


De TikTok au parquet : trois jeunes poursuivis après une violente dispute en ligne

L'affaire trouve son origine dans un différend sentimental qui s'est progressivement transporté sur les réseaux sociaux. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, une jeune femme aurait publié la photo d'une autre internaute sur TikTok en l'accompagnant de propos insultants et dégradants. Estimant que leur réputation avait été gravement atteinte, les victimes présumées ont décidé de saisir les autorités.
 

Les plaignantes ont également affirmé avoir reçu plusieurs appels et messages contenant des menaces de mort. Les investigations ont conduit les enquêteurs à identifier un numéro de téléphone qui aurait été utilisé sous une identité ne correspondant pas à son véritable utilisateur, compliquant les premières recherches.
 

L'enquête a pris une nouvelle tournure après un incident survenu dans la nuit du 2 au 3 août. D'après les témoignages recueillis, plusieurs individus se seraient rendus au domicile des plaignantes, situé à Amitié III. L'intervention rapide de voisins et de riverains aurait empêché que la situation ne dégénère davantage, mettant fin à la confrontation avant qu'elle ne fasse des victimes.
 

Au terme des investigations, les gendarmes ont procédé à l'interpellation de trois personnes. Elles sont poursuivies, selon le degré d'implication de chacune, pour des faits de menaces de mort, injures publiques, diffamation, collecte et diffusion illicites de données à caractère personnel, complicité de menaces de mort et usurpation d'identité.
 

Bien que les plaignantes aient finalement retiré leurs plaintes après une tentative de règlement à l'amiable, le dossier a été transmis au parquet. Les autorités judiciaires considèrent que la nature des infractions reprochées justifie la poursuite de la procédure.
 

Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les conséquences judiciaires que peuvent entraîner les conflits alimentés sur les réseaux sociaux. Une simple altercation virtuelle peut rapidement évoluer vers des actes susceptibles de relever du droit pénal lorsque des menaces, des insultes ou des atteintes à la vie privée sont constatées.



Vendredi 7 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame familial a plongé le quartier Ousmane Mbengue, à Guinaw-Rails Sud, dans la consternation. Jeudi soir, une violente altercation entre deux frères s'est terminée par la mort de l'aîné, poignardé à l'arme blanche.


Guinaw-Rails Sud : un homme poignardé à mort par son propre frère

La victime, Arona Diallo, 31 ans, aurait été mortellement atteinte par son jeune frère, Amadou Diallo, âgé de 30 ans. Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux hommes se sont violemment disputés avant que la situation ne dégénère. Au cours de l'affrontement, le suspect aurait saisi un couteau et porté un coup fatal à son frère.
 

Alertés, les éléments du commissariat de Guinaw-Rails Sud se sont rendus sur les lieux. Malgré l'intervention des secours, la victime a succombé à ses blessures. Son corps a été évacué vers la morgue de l'hôpital de Pikine afin de subir les examens d'usage.
 

Après les faits, le présumé auteur a tenté de prendre la fuite. Il a toutefois été retrouvé et interpellé non loin du stade Alassane Djigo. Placé en garde à vue, il aurait reconnu avoir porté le coup de couteau, tout en affirmant que le geste est intervenu au cours de la bagarre.
 
Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette tragédie familiale. Les investigations devront notamment déterminer l'origine de la dispute et établir les responsabilités dans cette affaire qui a profondément ému les habitants de Guinaw-Rails Sud.



Vendredi 7 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une tragédie d'une rare gravité secoue le quartier de Médina Fall, dans la commune de Thiès-Nord. Une étudiante de 23 ans a été placée en garde à vue après la découverte des corps sans vie de ses deux jumeaux nouveau-nés, soigneusement dissimulés dans un canari à son domicile.


Accouchement secret à Thiès : une étudiante arrêtée après la mort de ses deux bébés

Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits se seraient produits dans la nuit du 4 au 5 août 2026. La jeune femme, identifiée par les initiales N.G. et inscrite à l'Université virtuelle du Sénégal, aurait accouché discrètement dans les toilettes de la maison familiale. Après la naissance, les deux nourrissons, un garçon et une fille, auraient été placés dans un sac en plastique avant d'être cachés dans un canari.
 

L'affaire a été révélée grâce à la vigilance de la mère de la jeune femme. Inquiète en constatant d'importants saignements chez sa fille, elle l'a conduite au centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès. Au cours de la prise en charge médicale, la jeune mère aurait indiqué avoir accouché de jumeaux qu'elle disait être mort-nés.
 

Alertés par le personnel soignant, les policiers se sont rendus au domicile familial où ils ont découvert les deux corps sans vie, dissimulés dans le récipient. Les dépouilles ont été transférées au laboratoire de médecine légale afin de déterminer avec précision les causes du décès.
 

Au fil des auditions, la jeune femme aurait également déclaré que les bébés avaient pleuré après leur naissance, un élément qui pourrait s'avérer déterminant pour les enquêteurs. Les résultats de l'autopsie devront notamment établir si les nouveau-nés étaient vivants au moment où ils ont été abandonnés.
 

Les circonstances exactes de ce drame restent encore à éclaircir. Les enquêteurs s'intéressent notamment au contexte de cette grossesse, à la situation personnelle de l'étudiante ainsi qu'à son état psychologique au moment des faits.
 
Placée en garde à vue, la suspecte reste à la disposition des enquêteurs. L'enquête se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités dans cette affaire qui suscite une vive émotion à Thiès.



Vendredi 7 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, a annoncé des mesures particulières après le décès de sa fille, Sokhna Ami Mbacké, survenu le jeudi 6 août 2026.


Décès de sa fille : Serigne Mountakha Mbacké prend une décision exceptionnelle après la disparition de Sokhna Ami Mbacké

Dans un communiqué officiel portant le numéro 202608/03.KGM/SG/KD, le guide religieux a d’abord rendu grâce à Allah et exprimé son acceptation face à cette épreuve douloureuse. Il a également adressé ses remerciements à toutes les personnes qui lui ont manifesté leur soutien, leur compassion et leur solidarité depuis l’annonce du décès.
 

La décision la plus marquante concerne les traditionnelles visites de condoléances. Serigne Mountakha Mbacké a demandé aux fidèles mourides, aux autorités religieuses et administratives, aux représentants diplomatiques ainsi qu’à l’ensemble des Sénégalais de ne pas effectuer de déplacement à Touba pour lui présenter leurs condoléances.
 

Le Khalife a invité ceux qui souhaitent partager cette douleur à rester dans leurs localités respectives et à prier pour la défunte. Une décision rare dans la communauté mouride, où les grandes figures religieuses reçoivent habituellement d’importantes délégations lors des événements douloureux.
 

Cette mesure intervient quelques jours seulement après la célébration du Grand Magal de Touba, qui a mobilisé des millions de fidèles. Serigne Mountakha Mbacké a d’ailleurs renouvelé sa reconnaissance envers toutes les personnes venues participer à cet événement religieux majeur.

Selon plusieurs observateurs, cette volonté d’éviter de nouveaux déplacements massifs pourrait également répondre au souci de préserver les populations après la forte mobilisation du Magal et de limiter les contraintes liées à un nouvel afflux important dans la cité religieuse.
 

Le Khalife général des Mourides a ainsi privilégié le recueillement, la sobriété et les prières à distance, en appelant chacun à accompagner la famille endeuillée par des invocations depuis son lieu de résidence.



Vendredi 7 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une promesse de grand projet industriel s’est transformée en cauchemar financier pour une communauté religieuse ivoirienne. Plus de 655 millions de FCFA auraient été soutirés à des fidèles et proches d’un pasteur à travers un prétendu projet de traitement des eaux usées destiné aux grands chantiers de Diamniadio.


Keur Ayip : un économiste arrêté après une présumée arnaque de 655 millions FCFA

Au cœur de cette affaire, K. Ph. Bledou, un économiste ivoirien de 37 ans, poursuivi pour faux, usage de faux et escroquerie. Le dossier a été examiné le 30 juillet 2026 par la chambre correctionnelle du Pool judiciaire financier. Le parquet a requis contre lui cinq ans de prison ferme.
 

Une rencontre née dans un contexte religieux

L’histoire commence en 2020 à Abidjan. Alors qu’il traversait des difficultés de santé, K. Ph. Bledou aurait été pris en charge par le pasteur K. A. R. Ano, qui aurait financé ses soins et organisé des séances de prière à son intention.
 

Après son rétablissement, l’homme aurait gagné la confiance du religieux en affirmant qu’il travaillait sur de grands contrats internationaux. Il lui aurait alors présenté un projet ambitieux : créer une entreprise spécialisée dans le traitement des eaux usées, avec une implantation prévue au Sénégal, notamment autour de Diamniadio.
 

Séduit par cette opportunité, le pasteur aurait accepté de soutenir financièrement l’initiative.
 

Des millions collectés auprès des fidèles

Installé progressivement à Dakar, le mis en cause aurait multiplié les demandes d’argent, évoquant des frais administratifs, des déplacements, des démarches auprès d’autorités et des besoins liés au lancement du projet.
 

Convaincu que cette entreprise devait servir à financer des œuvres sociales au profit des personnes vulnérables, le pasteur aurait mobilisé son entourage.
 

Entre décembre 2020 et mai 2025, une cinquantaine de personnes auraient participé au financement. Certains auraient utilisé leurs économies, contracté des prêts ou vendu des biens personnels.
 

Au total, les enquêteurs évaluent le montant transféré à 655 527 228 FCFA.
 

Des documents falsifiés pour maintenir l’illusion

Avec le temps, l’absence de réalisation concrète du projet aurait éveillé les soupçons. Pour rassurer ses investisseurs, K. Ph. Bledou aurait fourni plusieurs documents censés prouver l’existence et la solidité de son entreprise, baptisée AKAR GROUP.
 

Mais les investigations de la Division des investigations criminelles (DIC) auraient révélé plusieurs irrégularités. Le numéro d’identification nationale des entreprises (NINEA) aurait été modifié et certains relevés bancaires attribués à de grandes institutions financières auraient été falsifiés.
 

Les enquêteurs auraient conclu que les comptes présentés ne correspondaient pas à la réalité financière de l’entreprise.
 

Une arrestation alors qu’il tentait de quitter le pays

Après le dépôt d’une plainte, la DIC a ouvert une enquête. Sous le coup d’un mandat d’arrêt et d’une interdiction de sortie du territoire, K. Ph. Bledou a finalement été arrêté au poste-frontière de Keur Ayip.
 

Lors de son interrogatoire, il aurait reconnu avoir reçu les fonds et admis avoir utilisé de faux documents pour convaincre ses interlocuteurs.
 

Il aurait également déclaré qu’une partie de l’argent avait été remise à un intermédiaire et qu’une autre partie aurait servi à ses dépenses personnelles.
 

Un train de vie financé par les fonds collectés

Une perquisition à son domicile situé aux Almadies aurait permis aux enquêteurs de découvrir un cadre de vie luxueux : appartement loué à plus d’un million de FCFA par mois, mobilier haut de gamme, équipements coûteux et documents liés à AKAR GROUP.
 

Selon l’accusation, le prévenu aurait continué à solliciter de nouveaux financements alors qu’il savait déjà que le projet ne pouvait pas aboutir.
 

Le verdict attendu le 13 août

À l’audience, la partie civile réclame un milliard de FCFA de dommages et intérêts. Le ministère public financier a demandé une peine de cinq ans de prison ferme.
 

La défense, elle, a plaidé la relaxe, estimant que les faits ne seraient pas établis de manière suffisante.
 

Le tribunal rendra sa décision le 13 août prochain.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une mystérieuse fissure apparue dans le sol du département de Kébémer suscite l’inquiétude des populations. Le phénomène, observé entre les villages de Tawfekh et Khoundioul, dans la commune de Darou Mouhty, s’étend sur plusieurs kilomètres et donne l’image impressionnante d’une véritable entaille ouverte dans la terre.


Kébémer : une fissure géante de plusieurs kilomètres sème la peur chez les habitants

La découverte de cette faille a provoqué la peur chez plusieurs habitants, certains évoquant même l’hypothèse d’un tremblement de terre. Dans cette zone habituellement peu touchée par ce type de phénomène, l’apparition soudaine de cette fissure a alimenté de nombreuses interrogations.
 

Alertées, les autorités locales se sont déplacées sur les lieux pour constater l’ampleur de la situation. Le maire de Darou Mouhty, accompagné des forces de défense et de sécurité, notamment des éléments de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers et des agents des Eaux et Forêts, a effectué une visite d’évaluation afin de rassurer les populations et de mieux comprendre l’origine du phénomène.
 

Selon les premières observations, la piste privilégiée serait celle d’une importante érosion provoquée par les fortes pluies enregistrées durant l’hivernage. Les eaux de ruissellement auraient fragilisé le sol, entraînant cette longue ouverture dans la terre.
 

Toutefois, aucune conclusion définitive n’a encore été annoncée. Des études techniques doivent permettre de déterminer avec précision les causes de cette fissure et d’évaluer les éventuels dangers pour les habitations, les champs et les infrastructures situés à proximité.
 

En attendant les résultats des expertises, les populations de Tawfekh et Khoundioul restent dans l’attente, partagées entre inquiétude et espoir de voir rapidement une explication scientifique apportée à ce phénomène spectaculaire.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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