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Le Commissariat d’arrondissement de Zac Mbao, dans la banlieue dakaroise, a procédé à l’interpellation de trois employés d’une pâtisserie pour mise en danger de la vie d’autrui, a annoncé la Police nationale dans un communiqué publié ce samedi.


Guerre des pétards à Zac Mbao : trois employés d’une pâtisserie interpellés

Les arrestations font suite à la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant trois individus se livrant à une véritable « guerre des pétards » à l’intérieur d’une pâtisserie, au mépris total des règles de sécurité.

Des faits survenus dans la nuit du 31 décembre

Après vérification, les forces de l’ordre ont établi que les faits se sont déroulés le mercredi 31 décembre 2025, aux alentours de minuit, à Zac Mbao. Une mission policière a alors été diligentée afin de faire la lumière sur cette affaire.

Les enquêteurs ont procédé à l’audition du gérant de la pâtisserie, avant d’identifier et d’incriminer les employés impliqués. Ces derniers auraient reconnu les faits lors de leur interrogatoire.

Selon la Police, l’incident est survenu à un moment où de nombreuses personnes utilisaient également des pièces d’artifice aux abords du rond-point de Zac Mbao, augmentant ainsi les risques d’accident grave.

Une pratique fermement combattue par les autorités

Pour rappel, à l’approche des fêtes de fin d’année, le ministère de l’Intérieur avait donné des instructions fermes aux forces de Défense et de Sécurité pour renforcer la lutte contre la « guerre des pétards », un phénomène récurrent et dangereux, particulièrement en milieu urbain.

Les autorités rappellent que l’usage anarchique de pétards et d’engins explosifs artisanaux constitue une menace sérieuse pour la sécurité publique, pouvant entraîner des blessures graves, des incendies ou des pertes en vies humaines.

Les mis en cause devraient être présentés à la justice dans les prochains jours.



Samedi 3 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les limiers du commissariat de Saint-Louis, en collaboration avec leurs collègues de Tivaouane, ont mis fin à la cavale de Lansana Camara, un Guinéen de 28 ans, accusé d’avoir tué son compatriote Yaya Faty dans la nuit du 17 au 18 décembre dernier, au quartier Cité Dabakh de Tivaouane.


Crime à Tivaouane : un employé guinéen tue son compatriote pour une dette

Après seulement une semaine de fuite, Lansana Camara a été interpellé le 26 décembre 2025 à Rao, dans le département de Saint-Louis. Lors de son arrestation, il a initialement nié les faits qui lui étaient reprochés. Cependant, un interrogatoire approfondi, ainsi que l’exploitation du téléphone de la victime par les enquêteurs de Tivaouane, ont conduit le suspect à avouer le meurtre.

Le 29 décembre, Lansana Camara a été conduit sur les lieux du crime pour une reconstitution qui a duré de 11 heures à 16 heures. Selon ses déclarations, une dispute aurait éclaté avec Yaya Faty au sujet d’une dette non réglée par l’employeur de Lansana. La querelle a dégénéré en bagarre dans la chambre qu’ils occupaient, au cours de laquelle Yaya Faty aurait brandi un couteau. Lansana Camara affirme avoir alors porté plusieurs coups à la victime avec un coupe-coupe et un arrache-clou, provoquant sa mort sur place.

Pour tenter de dissimuler son crime, le suspect a nettoyé la chambre et les armes utilisées, avant de transporter le corps jusqu’à une fondation en chantier située à environ 150 mètres. Il a ensuite changé ses vêtements ensanglantés, placé ceux-ci dans un sachet noir et emporté le téléphone et 80 000 francs appartenant à la victime. Lansana Camara a pris la fuite en direction de Rao, où il avait trouvé un emploi grâce à un compatriote.

La reconstitution a permis aux enquêteurs de retracer avec précision les circonstances du drame, qui avait profondément choqué les habitants de la Cité Dabakh et l’opinion publique. Elle a également permis de boucler l’enquête et de déférer le suspect devant le parquet.

Malheureusement, Yaya Faty ne pourra jamais raconter sa version des faits.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat urbain de Mbacké, sous la direction du commissaire Alioune Fall, a réalisé une importante saisie de drogue dans la nuit du 2 janvier 2026. Vers 2 heures du matin, une opération ciblée a permis la découverte de 3,5 kilogrammes de chanvre indien.


Mbacké : 3,5 kg de drogue saisis chez un électricien

Le commissariat urbain de Mbacké, dirigé par le commissaire Alioune Fall, a procédé à une importante saisie de drogue dans la nuit du 2 janvier 2026. Vers 2 heures du matin, une opération policière a permis la découverte de 3,5 kilogrammes de chanvre indien.

Un homme identifié comme K. Mbacké, âgé de 30 ans et domicilié au quartier Mbacké Dimb, a été interpellé. Se présentant comme électricien, il est suspecté de trafic de drogue depuis son domicile. L’opération fait suite à un renseignement opérationnel reçu par la brigade de recherches.

Lors de la descente, le suspect a tenté de fuir avant de se cacher dans des herbes sèches situées aux abords du quartier. Après des recherches, les policiers sont parvenus à l’arrêter.

De retour au domicile de K. Mbacké, les agents ont découvert la quantité de 3,5 kg de chanvre indien dissimulée dans la salle de bain. Interrogé, le suspect a reconnu être le propriétaire de la drogue, précisant l’avoir acquise à Kaolack. Il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave incident familial a failli tourner au drame à Nguinth, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité travaillant dans une université publique a été poignardé à trois reprises par son propre frère à la suite d’une dispute sur une cigarette.


Un agent de sécurité poignardé par son frère pour une dispute autour d’une cigarette

Selon les premiers éléments de l’enquête, la confrontation a éclaté lorsque l’agent de sécurité a surpris son frère cadet en train de fumer. La discussion a rapidement dégénéré en altercation physique. Dans un accès de colère, le frère a sorti un couteau et porté trois coups à sa victime avant de prendre la fuite.

Alertée par des membres de la famille, la police s’est rapidement rendue sur les lieux. La victime a été transportée en urgence à l’hôpital régional de Thiès, où elle a reçu des soins pour ses blessures. Le certificat médical a évalué son incapacité temporaire de travail (ITT) à 15 jours.

Grâce aux investigations, les forces de l’ordre ont retrouvé et interpellé le suspect sur son lieu de travail. Il a été déféré au parquet pour coups et blessures volontaires avec ITT et placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement.

Cet événement illustre une fois de plus les tensions familiales qui peuvent dégénérer rapidement et rappelle l’importance de la médiation et du dialogue au sein des foyers.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame tragique s’est produit à la cité Lobat Fall de Pikine, où une femme âgée de 58 ans a perdu la vie après une chute survenue dans l’immeuble de son compagnon. Les faits, encore entourés de zones d’ombre, font l’objet d’une enquête policière.


Pikine : une dispute amoureuse vire au drame, une femme de 58 ans perd la vie

Une découverte inquiétante au petit matin

Dans la matinée du 29 décembre 2025, les éléments du commissariat d’arrondissement de Pikine ont été alertés par un homme résidant au rez-de-chaussée d’un immeuble R+2. Ce dernier a déclaré avoir découvert une femme grièvement blessée devant sa porte.

Sur place, les policiers ont trouvé la victime allongée au sol, présentant de graves blessures. Bien qu’encore consciente à l’arrivée des secours, la dame était incapable d’expliquer les circonstances exactes de sa chute.

Des indices laissant penser à une chute depuis l’étage

Les premières constatations ont permis de relever plusieurs éléments troublants, notamment un téléphone portable endommagé, un paquet de cigarettes, ainsi que des fragments d’ardoise provenant de l’auvent du portail, suggérant une chute depuis les étages supérieurs de l’immeuble.

Des voisins ont également affirmé avoir entendu des cris de détresse peu avant la découverte de la victime.

Une dispute évoquée avant le drame

Selon les informations recueillies par les enquêteurs, la victime entretenait une relation amoureuse avec un homme habitant à l’étage du bâtiment. Des témoignages font état d’une dispute entre les deux peu avant le drame, bien que les circonstances exactes restent à établir.

L’homme mis en cause a nié toute implication directe, déclarant que la victime avait quitté son appartement plus tôt dans la soirée.

Décès à l’hôpital et arrestation du suspect

Transportée d’urgence à l’hôpital Général de Grand Yoff, la femme a été admise en soins intensifs. Malheureusement, elle a succombé à ses blessures le 1er janvier 2026, malgré les efforts du personnel médical.

À la suite de ce décès, le compagnon de la victime a été interpellé et placé en garde à vue. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer avec précision les causes de la mort et établir les responsabilités éventuelles.

Une enquête toujours en cours

L’affaire continue de susciter une vive émotion dans le quartier. Les autorités policières poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur ce drame, entre chute accidentelle, dispute violente ou acte criminel.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Entre le 28 décembre 2025 et le 1er janvier 2026, la police sénégalaise a mené une série d’opérations coup de poing contre le trafic de stupéfiants et de médicaments détournés de leur usage thérapeutique. Ces actions ont permis l’interpellation de plusieurs individus, y compris des mineurs, et la saisie de pilules d’ecstasy et de Tramadol, ainsi que de motos Jakarta utilisées pour la distribution.


Drogue et mineurs impliqués : les forces de l’ordre mènent des opérations coup de poing

Selon Libération, la première intervention a eu lieu le 28 décembre au quartier Niary-Pneu à Touba. La Brigade de lutte contre les stupéfiants de Mbacké (Brs-DI) a arrêté Baye Modou Ndiaye, 18 ans, en possession de 64 pilules d’ecstasy et d’une moto Jakarta. Le jeune homme se présentait comme simple conducteur de moto, mais les enquêteurs ont révélé son implication dans le trafic.

Deux jours plus tard, le 30 décembre, la même brigade a interpellé Cheikh Ahmadou Bamba Sène, 29 ans, commerçant à Mbacké-Dimb, au marché de Mbacké. Trois pilules d’ecstasy ont été retrouvées sur lui, entraînant sa garde à vue pour détention et cession de stupéfiants.

Le même jour, la Brigade régionale des stupéfiants de Kaolack a mené une opération au quartier Sing Sing, interpellant Mamadou Ndiaye, 38 ans, conducteur de moto-taxi Jakarta domicilié à Ndargou Ndaw. Plus de 100 pilules d’ecstasy ont été saisies, confirmant l’ampleur du trafic dans cette zone stratégique.

Le 31 décembre, la Brs-DI de Mbacké a encore saisi 100 pilules d’ecstasy au quartier Keur Serigne Niane. Le présumé trafiquant a pris la fuite, mais les recherches sont toujours en cours pour son interpellation.

Enfin, le 1er janvier 2026, à Kédougou, la police a arrêté un mineur de 16 ans, Adama Laho Diallo, au quartier Lawo Tamba. Il était en possession de 25 comprimés de Tramadol et a été placé en garde à vue pour détention et trafic de substances psychotropes, vente illicite de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien.

Ces opérations illustrent la détermination des forces de sécurité sénégalaises à lutter contre un phénomène de plus en plus préoccupant, impliquant à la fois des adultes et des mineurs, et utilisant des réseaux sophistiqués pour la distribution de drogues et de médicaments détournés.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Poursuivi pour vol avec violence et usurpation de fonction, le vigile M. Diallo Diop, marié et père de famille, a été placé sous mandat de dépôt et écroué à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour depuis lundi dernier. Il est accusé d’avoir agressé et dépouillé une travailleuse du sexe dans la station balnéaire de Saly Portudal.


Saly Portudal : quand un vigile joue au policier et attaque une prostituée

Les faits remontent au samedi 27 décembre, aux environs de minuit. Vêtu d’un uniforme de police, Diallo Diop a abordé M. Ogoro, une ressortissante nigériane exerçant le travail du sexe, devant un bar situé à Saly Carrefour. Se faisant passer pour un agent en patrouille, il lui a exigé de lui remettre l’argent gagné au cours de la nuit, selon des sources concordantes.

Face au refus de la victime, le faux policier aurait fait preuve d’une violence extrême. Il l’aurait rouée de coups avant de s’emparer de son téléphone portable et de la somme de 20 000 francs CFA.

La situation a toutefois rapidement basculé lorsque de véritables agents de la brigade de recherches, en patrouille dans le secteur, ont surpris la scène. Une course-poursuite s’est engagée, à l’issue de laquelle Diallo Diop a été interpellé puis conduit au commissariat de Saly Portudal.

Entendu par les enquêteurs, le mis en cause a tenté de présenter une autre version des faits, évoquant un différend lié à une « passe » de 3 500 francs CFA dans un bâtiment en construction. Il a également soutenu que l’uniforme de police lui aurait été offert par son cousin adjudant, une explication qui n’a pas convaincu les autorités judiciaires.

Le parquet de Mbour, peu convaincu par ses dénégations, a ordonné son placement sous mandat de dépôt.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Touba, le suicide par arme à feu d’un père de famille continue de susciter une vive émotion. De nouveaux éléments, découverts par les enquêteurs, permettent de mieux comprendre les circonstances de ce drame survenu le jeudi 1er janvier 2026.


Drame à Touba : un père de famille se suicide, trois vidéos pour expliquer son geste

Aux environs de 9 heures, M. C., commerçant domicilié au quartier Tally Boubess, s’est présenté au commissariat d’arrondissement de Ndamatou pour signaler le suicide de son neveu, M. Diop, âgé de 51 ans. Ce dernier, également commerçant, vivait dans la même concession familiale avec ses deux épouses et ses douze enfants.
 

Les policiers, dépêchés sur les lieux, ont découvert le corps sans vie de la victime, allongé sur le dos dans une chambre. Une grave blessure à la tête, causée par un projectile, a été constatée. Un pistolet automatique de marque Walther P22, calibre 22, a été retrouvé à proximité du corps. L’arme a été saisie et placée sous scellés pour les besoins de l’enquête.
 

Un homme affaibli par la maladie

Selon ses proches, M. Diop souffrait de diabète et suivait un traitement médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni. Alité depuis près d’un mois, il se plaignait régulièrement de troubles du sommeil ainsi que de douleurs persistantes au ventre, à la tête et dans différentes parties du corps.
 

Trois vidéos laissées avant le drame

L’exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de découvrir trois vidéos enregistrées dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Les séquences, d’une durée de 43 secondes, 1 minute 7 secondes et 1 minute 8 secondes, contiennent des messages dans lesquels la victime tente d’expliquer son geste.

Dans ces enregistrements, M. Diop évoque des dettes financières contractées auprès de personnes dont l’identité n’a pas été révélée. Il fait également état d’un conflit familial lié à un magasin hérité de leur père. Après quatorze années de collaboration avec son petit frère, B. Diop, certains proches auraient souhaité confier exclusivement la gestion du commerce à ce dernier, une situation que la victime aurait très mal vécue.
 

Selon ses propres déclarations, ces difficultés familiales, combinées à sa pathologie diabétique et à son état de santé dégradé, seraient à l’origine de son acte désespéré.
 

Confirmation médicale et enquête en cours

Le corps a été évacué par les sapeurs-pompiers vers la morgue. Sur réquisition judiciaire, le docteur K. A. S. S., en service à l’hôpital Ndamatou de Touba, a procédé à l’examen médical.
 

Dans son certificat de genre de mort, le médecin a conclu à un « traumatisme crânien encéphalique grave avec otorragie temporale droite par arme à feu », confirmant une mort violente par arme à feu.

Une enquête a été ouverte afin d’établir l’ensemble des circonstances entourant ce drame familial.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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