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Une affaire de coups et blessures volontaires réciproques a été examinée par le tribunal d’instance de Thiès. A. Fall et M. Guèye, qui se rejettent mutuellement la responsabilité de l’affrontement, présentent deux versions contradictoires. Au cœur du différend, des tensions autour de l’épouse de l’un des prévenus. La décision du tribunal est attendue le 26 octobre 2026.


Thiès : une rivalité amoureuse présumée vire à la bagarre, deux hommes devant la justice
Une histoire de femme, des accusations croisées et une altercation physique : c’est autour de ces éléments que s’est nouée l’affaire opposant A. Fall à M. Guèye devant le tribunal d’instance de Thiès. Les deux hommes ont comparu le lundi 19 octobre 2026 pour des faits de coups et blessures volontaires réciproques ayant entraîné, pour chacun, une incapacité temporaire de travail (ITT) de cinq jours.
 
À la barre, les deux prévenus ont livré des récits radicalement différents sur l’origine du conflit et le déroulement de la bagarre. Chacun désigne l’autre comme responsable de l’escalade de violence.
 
A. Fall évoque des menaces contre son épouse
Selon les déclarations de A. Fall rapportées à l’audience, le différend aurait commencé par des menaces que M. Guèye aurait proférées à l’encontre de son épouse. Face à cette situation, il affirme avoir décidé d’aller à la rencontre de son protagoniste pour lui demander de laisser sa femme tranquille.
 
Mais, selon son récit, la discussion aurait rapidement dégénéré. A. Fall soutient que M. Guèye l’aurait insulté avant de brandir un couteau dans le but de le poignarder. Il affirme avoir riposté, déclenchant ainsi une bagarre entre les deux hommes.
 
Cette version place donc la question des menaces et de la réaction de A. Fall au centre des débats.
Toutefois, ces déclarations constituent la version d’un des prévenus et ne sauraient, à elles seules, établir les circonstances exactes de l’affrontement.
 
M. Guèye accuse plutôt le couple
De son côté, M. Guèye conteste catégoriquement les accusations portées contre lui. Il présente une tout autre lecture de l’affaire et met en cause l’attitude de l’épouse de A. Fall.
 
Selon ses déclarations, cette dernière aurait l’habitude de lui lancer des piques et de l’insulter. Il affirme que les violences seraient venues du couple, qui l’aurait attaqué et agressé. Il fait notamment état d’une blessure à l’œil.
 
Les deux hommes se retrouvent ainsi au cœur d’accusations réciproques. D’un côté, A. Fall affirme avoir réagi à des menaces et à une tentative d’agression au couteau. De l’autre, M. Guèye soutient avoir été agressé par son adversaire et l’épouse de celui-ci.
 
À ce stade, les versions rapportées ne permettent pas de trancher publiquement la question de savoir qui a déclenché les violences.
 
Une rivalité amoureuse évoquée dans le dossier
Au-delà des accusations échangées à l’audience, des témoignages recueillis dans cette affaire orienteraient le différend vers une possible rivalité amoureuse. M. Guèye serait soupçonné de courtiser l’épouse de A. Fall.
 
Cette situation présumée pourrait expliquer les tensions entre les protagonistes et l’intervention de A. Fall, qui affirme avoir voulu demander à M. Guèye de laisser son épouse tranquille.
 
Il convient néanmoins de distinguer les soupçons et les témoignages rapportés des faits judiciairement établis. Les éléments disponibles ne permettent pas de présenter cette rivalité comme une cause définitivement démontrée de la bagarre.
 
Le tribunal attend désormais les explications judiciaires
À l’issue des débats, le procureur de la République s’en est rapporté à l’application de la loi. Le tribunal d’instance de Thiès a ensuite mis l’affaire en délibéré.
La décision est attendue le 26 octobre 2026. Elle devra permettre de connaître l’issue judiciaire de ce dossier dans lequel les deux prévenus se rejettent la responsabilité des violences et présentent des versions opposées.
 
En attendant le verdict, l’affaire illustre les difficultés auxquelles la justice peut être confrontée lorsque des protagonistes impliqués dans une même altercation livrent des récits contradictoires. La responsabilité de chacun devra être appréciée dans le cadre de la procédure judiciaire, sans confondre les accusations formulées à la barre avec une décision de justice.
Thiès Info – L’Actualité à Thiès et au Sénégal


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une découverte inquiétante a été faite ce mardi matin à l’entrée de la commune de Kolda. Un homme d’une quarantaine d’années, grièvement blessé à l’arme blanche au niveau de l’abdomen, a été retrouvé gisant dans son sang le long de la Route nationale 6 (RN6), en provenance de Vélingara. Évacuée à l’hôpital régional, la victime se trouvait dans un état très préoccupant. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de cette agression.


Kolda : une enquête ouverte après la découverte d’un homme poignardé

Une découverte alarmante à l’entrée de Kolda

La matinée de ce mardi 20 octobre 2026 a été marquée par une découverte préoccupante à l’entrée de la commune de Kolda. Un homme âgé d’une quarantaine d’années a été retrouvé grièvement blessé au bord de la Route nationale 6 (RN6), à quelques mètres de l’entrée de la ville en venant de Vélingara.
 
Selon les informations rapportées par la presse, ce sont des passants qui ont découvert la victime, étendue au sol dans une mare de sang. L’homme présentait une profonde blessure à l’abdomen, apparemment causée par une arme blanche.
 
Les circonstances dans lesquelles il a été blessé restent, pour le moment, inconnues. Rien ne permet encore de déterminer avec précision le lieu où l’agression s’est produite, ni les raisons qui auraient conduit à cet acte de violence.
 

Une évacuation en urgence à l’hôpital régional

Alertés par les témoins de la découverte, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux afin de porter assistance à la victime.
 
Après les premiers soins, le quadragénaire a été évacué en urgence vers le service de chirurgie de l’hôpital régional de Kolda. Son état de santé était décrit comme particulièrement préoccupant au moment de sa prise en charge.
 
La gravité de sa blessure à l’abdomen faisait craindre pour sa vie. À ce stade, aucune information complémentaire n’a été communiquée sur l’évolution de son état de santé.
 
Autre difficulté pour les enquêteurs : l’identité de la victime n’avait pas encore été établie au moment des premiers éléments rapportés. Les recherches devront donc permettre de déterminer qui est cet homme et, éventuellement, de retrouver ses proches.
 

Les circonstances de l’agression restent à élucider

Comment cet homme s’est-il retrouvé grièvement blessé au bord de la RN6 ? A-t-il été agressé à proximité de l’endroit où il a été découvert ou transporté jusque-là après les faits ? Autant de questions auxquelles les investigations devront apporter des réponses.
 
Une enquête a été ouverte par les forces de sécurité afin d’identifier la victime, de reconstituer le déroulement des événements et de retrouver le ou les auteurs présumés de cette agression.
 
Les témoignages des personnes ayant découvert le blessé pourraient contribuer à établir les premiers éléments de la chronologie. Les investigations devront également déterminer si des témoins ont aperçu des individus ou des véhicules suspects dans le secteur.
 
Pour l’heure, aucune arrestation ni aucun mobile n’ont été signalés dans les informations disponibles. Il convient donc de ne pas tirer de conclusions prématurées sur les circonstances de cette affaire.
 

La sécurité en question sur cet axe routier

Cette découverte remet en lumière la nécessité de faire toute la lumière sur les actes de violence commis dans les espaces publics. La RN6 constitue un axe de circulation important dans la région de Kolda, notamment pour les déplacements entre Kolda et Vélingara.
 
Toutefois, les éléments disponibles ne permettent pas d’affirmer que cette agression est liée à un problème particulier de sécurité sur cet axe routier.
 
L’urgence reste désormais médicale, avec la prise en charge de la victime, mais aussi judiciaire, avec les investigations destinées à établir les responsabilités.
 
En attendant de nouvelles informations sur son identité et son état de santé, cette affaire demeure entourée de nombreuses zones d’ombre.


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une enquête menée par la Brigade de recherches du poste de police de Nguinth, à Thiès, a conduit à l’interpellation de quatre hommes soupçonnés d’être impliqués dans des rencontres à caractère sexuel entre hommes. Selon les informations rapportées par la presse, les investigations ont notamment porté sur des échanges de messages intimes, des contenus pornographiques retrouvés sur des téléphones portables et du matériel saisi lors d’une perquisition. Le dossier a été signalé au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Thiès.


Thiès : quatre hommes interpellés après une enquête sur des échanges à caractère sexuel

Une enquête déclenchée par un renseignement

L’affaire aurait commencé à la suite d’un renseignement transmis aux policiers du poste de Nguinth. Celui-ci faisait état de jeunes hommes qui utiliseraient une application de rencontre pour organiser des rendez-vous privés.
 
Pour vérifier ces informations, les enquêteurs auraient mis en place une opération d’infiltration. Un policier aurait créé un profil anonyme sur l’application avant d’entrer en contact avec un premier suspect identifié par les initiales K. D.
 
D’après le récit publié, un rendez-vous aurait ensuite été fixé avec cet homme, présenté comme un carreleur domicilié à la Cité Senghor.
 

Un premier suspect interpellé le 17 octobre

Le samedi 17 octobre 2026, les policiers auraient procédé à l’interpellation de K. D. au moment du rendez-vous convenu.
 
Entendu par les enquêteurs, le suspect aurait déclaré recevoir régulièrement des partenaires masculins à son domicile. Il aurait également évoqué des pratiques sexuelles avec ces derniers.
 
Ces déclarations, rapportées dans le compte rendu de l’affaire, devront être appréciées dans le cadre de la procédure judiciaire. À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas de considérer les personnes mises en cause comme coupables.
 

Trois autres hommes identifiés

La poursuite des investigations aurait permis aux policiers d’identifier et d’interpeller trois autres hommes.
 
Il s’agit de M. S. D., présenté comme un agent de santé résidant à la Cité Ouvrière, de E. H. L. F., présenté comme un commerçant domicilié aux Parcelles Assainies, et de A. K. T., qui exercerait le métier d’électricien en bâtiment et résiderait également dans ce secteur.
 
Selon les informations publiées, les trois hommes auraient été interrogés sur leurs relations avec d’autres personnes et sur les faits visés par l’enquête.
 

Des téléphones examinés par les enquêteurs

L’exploitation des téléphones portables des quatre suspects aurait permis aux policiers de découvrir des messages à caractère intime ainsi que des vidéos pornographiques mettant en scène des hommes.
 
Ces éléments numériques auraient été versés aux investigations afin d’éclairer les enquêteurs sur les contacts entre les personnes concernées et les circonstances des rencontres évoquées dans le dossier.
 
Une perquisition menée dans la chambre de M. S. D., à la Cité Ouvrière, aurait également abouti à la saisie de préservatifs et de différents produits destinés à l’usage intime. Le matériel aurait été placé sous scellés pour les besoins de la procédure.
 
La présence de tels objets ne suffit toutefois pas, à elle seule, à établir la commission d’une infraction. Leur portée devra être appréciée au regard de l’ensemble des éléments du dossier.
 

Le parquet informé, les investigations se poursuivent

Toujours selon le récit publié, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Thiès a été informé de l’affaire et une enquête judiciaire a été engagée.
 
Les quatre hommes auraient subi des examens médicaux le lundi 19 octobre 2026. Les résultats n’étaient pas encore connus au moment de la publication des informations rapportées.
 
Les investigations doivent permettre de préciser les faits reprochés à chacun, la nature des éléments recueillis et les suites judiciaires qui pourraient être données à cette affaire.
 
En attendant d’éventuelles communications officielles supplémentaires, les quatre personnes concernées restent présumées innocentes.


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat d’arrondissement de la Médina a procédé, le 19 octobre 2026, à l’interpellation d’un individu soupçonné d’être impliqué dans une agression filmée à Colobane. Le suspect a été retrouvé à Fass après plusieurs jours de recherches, selon les informations rapportées.


Colobane : le suspect d’une agression filmée arrêté à Fass après plusieurs jours de recherches
Une agression filmée à Colobane connaît un nouveau développement avec l’interpellation d’un suspect présumé. L’opération a été menée le lundi 19 octobre 2026 par le commissariat d’arrondissement de la Médina, qui a retrouvé l’individu à Fass.
 
Cette arrestation intervient après plusieurs jours de recherches. La diffusion d’images d’une agression peut contribuer à attirer l’attention sur une affaire, mais les circonstances doivent toujours être établies par une enquête.
 

Des images au cœur de l’attention

Les vidéos d’agressions diffusées sur les réseaux sociaux suscitent souvent de nombreuses réactions. Elles peuvent fournir des indices aux enquêteurs, notamment sur le déroulement apparent des faits ou l’identification éventuelle de personnes présentes.
 
Elles ne permettent cependant pas toujours de reconstituer l’ensemble du contexte. L’exploitation des images doit être complétée par des auditions, des constatations et d’autres éléments matériels.
 

Une interpellation qui ne vaut pas condamnation

L’individu arrêté est soupçonné d’être impliqué dans l’agression. Son rôle exact, les circonstances des faits et les éventuelles charges retenues contre lui restent à préciser.
 
La procédure devra également déterminer si d’autres personnes ont participé à l’incident et si la victime a subi des blessures nécessitant une prise en charge médicale.
 

Les suites judiciaires attendues

Les informations disponibles ne permettent pas d’établir si le suspect a été déféré au parquet ni si une décision judiciaire a déjà été prise.
 
Cette affaire rappelle l’importance de la coopération entre les populations et les forces de sécurité, tout en soulignant la nécessité de ne pas transformer les images circulant en ligne en verdict avant la fin des investigations.
 


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent incendie s’est déclaré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 octobre 2026 au marché Corona, dans la commune de Tambacounda. Le sinistre a fait un mort et provoqué d’importants dégâts matériels. L’événement suscite une vive émotion, tandis que Sidiki Kaba exprime sa colère face à la situation.


Tambacounda : un mort et d’importants dégâts dans l’incendie du marché Corona
Un drame a frappé le marché Corona de Tambacounda. Dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 octobre 2026, un incendie d’une rare violence s’est déclaré dans cet espace commercial, faisant une victime et occasionnant des dégâts matériels majeurs.
 
Le bilan humain, particulièrement lourd, plonge les commerçants et les habitants dans la consternation. Au-delà de la perte en vies humaines, l’ampleur des dégâts soulève de nouvelles inquiétudes sur la protection des activités commerciales et la sécurité des marchés.
 

Des dégâts matériels importants

Les incendies dans les marchés constituent une menace majeure pour les commerçants, dont les revenus dépendent souvent directement des marchandises entreposées dans leurs cantines et leurs étals. Lorsque le feu se propage rapidement, les pertes peuvent toucher des stocks entiers et compromettre durablement les activités de nombreuses familles.
 
À Corona, l’importance des dégâts rapportés remet au premier plan la question de la prévention des incendies, de l’accessibilité des voies d’intervention et de la disponibilité des équipements de lutte contre le feu.
 
Les causes du sinistre, son point de départ et l’étendue exacte des pertes financières ne sont toutefois pas précisés dans les informations disponibles.
 

La réaction de Sidiki Kaba attendue au cœur du débat

La colère exprimée par Sidiki Kaba accompagne les réactions suscitées par cette tragédie. Les raisons précises de cette réaction et les mesures éventuellement demandées devront être établies à partir de ses déclarations complètes.
 
Au-delà de l’émotion immédiate, ce drame pose la question des dispositifs de prévention et de sécurité dans les espaces marchands. Les commerçants ont besoin de conditions leur permettant d’exercer leurs activités sans être exposés à des risques majeurs.
 

Un bilan à préciser

L’identification de la victime, les circonstances exactes du décès, l’origine du feu et le montant des pertes restent des éléments à confirmer. Les conclusions des services compétents seront déterminantes pour établir les causes de l’incendie et les éventuelles responsabilités.
 
À Tambacounda, le marché Corona est ainsi au centre d’une tragédie humaine et matérielle qui relance le débat sur la sécurisation des lieux de commerce.


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent braquage a semé la panique à Dahra, dans le département de Linguère, lundi 19 octobre 2026, aux environs de 20 heures. Huit individus encagoulés, circulant à bord d’un véhicule 4x4 blanc, ont pris pour cible un point de transfert d’argent Wave situé sur l’axe de Linguère, à hauteur du stade municipal Bassirou Sidy Ndiaye. Les assaillants ont agressé des clients à coups de machette, tiré des coups de feu en l’air et emporté une caisse contenant 8 millions de FCFA.


Dahra : Huit hommes armés attaquent un point Wave et emportent 8 millions de FCFA
Une attaque menée par un commando de huit individus
La soirée du lundi 19 octobre a été marquée par une attaque particulièrement violente dans la commune de Dahra. Aux environs de 20 heures, un groupe de huit hommes encagoulés a pris d’assaut un point de transfert d’argent Wave implanté sur l’axe menant à Linguère, à proximité du stade municipal Bassirou Sidy Ndiaye.
 
Selon les informations rapportées par Seneweb, les assaillants se déplaçaient à bord d’un véhicule 4x4 de couleur blanche. Leur arrivée dans cet établissement, où des clients étaient présents, a rapidement tourné à la violence.
 
Les premiers à subir les assauts du groupe ont été les clients qui se trouvaient devant le point de transfert. Les malfaiteurs les ont roués de coups et certains ont été frappés à la machette. Une scène d’une extrême brutalité qui a plongé les personnes présentes dans une situation de grande frayeur.
 
Des coups de feu pour tenir les riverains à distance
Les braqueurs ne se sont pas limités aux agressions physiques. Toujours selon les informations publiées, ils ont également tiré plusieurs coups de feu en l’air afin d’intimider les riverains et de décourager toute tentative d’intervention.
 
Cette démonstration de force leur aurait permis de maintenir la pression sur les personnes présentes pendant le déroulement de l’opération. L’utilisation d’armes à feu, combinée aux agressions à la machette, confère à cette attaque un caractère particulièrement préoccupant.
 
Les circonstances exactes de l’utilisation des armes, ainsi que le bilan humain détaillé de l’agression, restent à préciser à partir d’informations officielles complémentaires.
 
Les caméras de surveillance et les vitres détruites
Au cours de leur intervention, les assaillants ont également saccagé une partie du local. Les caméras de surveillance ainsi que les vitres de l’établissement ont été brisées.
 
Ces dégradations pourraient compliquer l’exploitation des images enregistrées par le dispositif de surveillance. Toutefois, les investigations pourraient s’appuyer sur d’autres éléments matériels, les témoignages des victimes et des riverains, ainsi que sur d’éventuelles traces laissées par le véhicule utilisé pour l’opération.
 
À ce stade, aucun élément publié ne permet d’établir si les enquêteurs disposent d’autres images ou d’indices permettant d’identifier les membres du groupe.
 
Huit millions de FCFA emportés
Après avoir maîtrisé la situation, les braqueurs se sont dirigés vers le gérant du point Wave, identifié dans l’article de Seneweb comme Mamadou Mbaye. Sous la menace de leurs armes, ils lui ont réclamé l’intégralité de la caisse.
 
Le butin annoncé s’élève à 8 millions de francs CFA, selon les informations rapportées par le média. Cette somme représente une perte financière importante pour l’établissement visé.
 
Une fois l’argent récupéré, les huit individus ont quitté les lieux à bord de leur véhicule 4x4 blanc. Ils auraient pris la direction du grand foirail de Dahra, avant de disparaître.
 
L’itinéraire emprunté après leur fuite constitue un élément susceptible d’intéresser les enquêteurs dans le cadre des recherches engagées.
 
La gendarmerie mobilisée après l’attaque
Alertés après les faits, les éléments de la brigade de gendarmerie de Dahra se sont rendus sur place pour effectuer les constatations nécessaires et engager des recherches afin de retrouver les auteurs présumés.
 
L’enquête devra notamment permettre de déterminer les circonstances précises du braquage, d’identifier les huit individus et de retracer leur itinéraire avant et après l’attaque.
 
Les témoignages des clients agressés et des riverains pourraient également contribuer à reconstituer le déroulement des faits. L’exploitation des indices disponibles devra permettre aux enquêteurs de rechercher d’éventuels liens entre les suspects et d’établir les responsabilités individuelles.
 
Aucune interpellation n’est mentionnée dans les informations consultées au moment de la rédaction de cet article.
 
La sécurité des points de transfert d’argent en question
Cette attaque remet en lumière les risques auxquels sont exposés les commerces spécialisés dans les transferts d’argent, qui peuvent détenir des liquidités importantes et accueillir du public jusque tard dans la journée.
 
Au-delà du préjudice financier, les violences rapportées à Dahra soulèvent des préoccupations concernant la protection des employés, des clients et des riverains. L’agression de personnes présentes sur les lieux et les tirs en l’air font également craindre les conséquences qu’aurait pu avoir cette opération si des projectiles avaient atteint des personnes.
 
Le renforcement des dispositifs de sécurité, la protection des locaux et la coopération avec les forces de défense et de sécurité figurent parmi les enjeux soulevés par ce type d’incident.
 
Pour l’heure, les recherches engagées par la gendarmerie devront permettre de faire la lumière sur cette affaire et de retrouver les auteurs présumés.
 


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire familiale aux contours particulièrement sensibles a été examinée ce lundi 19 octobre 2026 devant le tribunal d’instance de Thiès. M. Diop est poursuivi pour coups et blessures volontaires (CBV) ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de sept jours, à la suite d’accusations portées par sa nièce, K. Diagne. La jeune femme réclame un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts. Au cœur du dossier, des accusations de violences répétées et des tensions autour de la maison familiale. Le tribunal rendra sa décision le 26 octobre prochain.


Thiès : Une nièce traîne son oncle en justice et réclame 1 million FCFA
Une affaire familiale devant la justice
Les conflits familiaux peuvent parfois dépasser le cadre privé et se retrouver devant les juridictions. C’est dans ce contexte que le tribunal d’instance de Thiès a examiné, ce lundi, une affaire opposant M. Diop à sa nièce, K. Diagne.
 
Le prévenu est poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de sept jours. À la barre, les deux membres de la même famille ont présenté des versions radicalement opposées des faits, laissant apparaître une relation particulièrement conflictuelle.
 
D’après les éléments rapportés lors de l’audience, la jeune femme situe le début des violences qu’elle dénonce en 2024, au sein même du domicile familial. Elle affirme avoir subi des agressions et des insultes répétées de la part de son oncle.
 
La nièce dénonce des violences répétées
Devant le tribunal, K. Diagne a accusé son oncle de la violenter régulièrement et de chercher à entraver ses activités commerciales dans la concession familiale.
Selon ses déclarations, les tensions auraient notamment dégénéré lors d’un épisode au cours duquel elle affirme avoir reçu un violent coup au nez.

Cette blessure occupe une place importante dans les débats judiciaires, le juge ayant interrogé le prévenu à ce sujet.
 
La plaignante estime que les agissements qu’elle dénonce ne seraient pas étrangers à un différend portant sur la maison familiale. Elle soupçonne son oncle de vouloir la pousser à quitter les lieux afin de s’approprier le domicile.
 
Ces accusations constituent toutefois la version présentée par la partie civile. Elles devront être appréciées au regard des éléments du dossier et de la décision du tribunal.
 
Un différend autour de la maison familiale ?
Au-delà des accusations de violences, cette affaire met en lumière les tensions qui peuvent surgir autour de l’occupation d’un domicile familial et des intérêts qui s’y rattachent.
 
K. Diagne considère que les comportements qu’elle impute à son oncle viseraient à l’écarter de la concession. Elle a ainsi choisi de porter le différend devant la justice, estimant que les faits dénoncés nécessitaient une réponse judiciaire.
 
Les éléments disponibles ne permettent cependant pas de déterminer précisément le statut juridique de la maison, les droits respectifs des membres de la famille ni l’existence éventuelle d’une procédure successorale distincte.
 
Il convient donc de distinguer les accusations relatives aux violences physiques du différend familial concernant le domicile, même si la plaignante établit un lien entre les deux dans ses déclarations.
 
L’oncle rejette catégoriquement les accusations
Face aux accusations de sa nièce, M. Diop a opposé un démenti catégorique. Le prévenu conteste les faits qui lui sont reprochés et présente une lecture différente des tensions familiales.
 
Selon sa version, c’est plutôt sa nièce qui chercherait régulièrement à le provoquer dans le but de le pousser à bout et de déclencher une confrontation physique. Il affirme néanmoins n’avoir jamais cédé à ces provocations.
 
Interrogé par le juge sur la blessure constatée au niveau du nez de K. Diagne, il a avancé une autre explication : selon lui, la jeune femme se serait elle-même blessée afin de constituer un dossier contre lui.
Cette déclaration est une allégation du prévenu, contestée dans le cadre de l’affaire. Il appartiendra au tribunal d’apprécier les différentes versions ainsi que les éléments de preuve soumis à son examen.
 
Un million de FCFA réclamé en réparation
Au cours de l’audience, K. Diagne s’est constituée partie civile. Elle réclame la somme d’un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts pour les préjudices qu’elle affirme avoir subis.
 
Cette demande vise à obtenir une réparation financière dans le cadre de la procédure judiciaire. Son éventuelle acceptation, ainsi que le montant d’une indemnisation, relèvent de l’appréciation du tribunal.
 
La question centrale reste celle de l’établissement des faits reprochés au prévenu, notamment au regard de l’incapacité temporaire de travail de sept jours mentionnée dans le dossier.
 
Le procureur estime les faits établis
Dans ses réquisitions, le procureur de la République a estimé que la matérialité des faits de coups et blessures volontaires était établie à l’encontre du prévenu. Il s’en est toutefois remis à la sagesse du tribunal concernant la peine à prononcer.
 
Cette position du ministère public constitue un élément important des débats, mais elle ne doit pas être confondue avec une décision définitive de culpabilité. C’est au tribunal qu’il revient de statuer sur les faits et sur les conséquences judiciaires de l’affaire.
À l’issue de l’audience, le tribunal d’instance de Thiès a mis le dossier en délibéré. Le verdict est attendu le 26 octobre 2026.
 
Un verdict attendu le 26 octobre
L’affaire est désormais dans l’attente de la décision judiciaire. Le jugement permettra de connaître la position du tribunal sur les accusations de violences, les arguments avancés par le prévenu et la demande d’un million de francs CFA formulée par la partie civile.
 
En attendant cette échéance, les faits doivent être présentés avec prudence : les accusations de la nièce, les dénégations de l’oncle et les réquisitions du parquet constituent les différents éléments d’une procédure dont l’issue n’est pas encore connue.
 
Au-delà du dossier judiciaire, cette affaire rappelle les conséquences que peuvent avoir des tensions familiales lorsqu’elles s’enveniment et donnent lieu à des accusations de violences. À Thiès, les regards sont désormais tournés vers le tribunal, qui doit rendre sa décision le 26 octobre prochain.
 


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de travail a coûté la vie à deux techniciens, un Sénégalais et un Argentin, le samedi 17 octobre 2026, à Dakar Arena, dans le pôle urbain de Diamniadio. Les deux hommes effectuaient des travaux d’installation d’équipements d’éclairage lorsqu’une nacelle élévatrice s’est renversée. La Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar a été chargée de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes du drame.


Drame à Dakar Arena : Deux ouvriers tués dans le renversement d’une nacelle

Un accident mortel en pleine intervention technique

Le pôle urbain de Diamniadio est plongé dans la tristesse après un tragique accident de travail survenu à Dakar Arena. Le samedi 17 octobre 2026, aux environs de 15 h 13, deux techniciens ont perdu la vie alors qu’ils intervenaient sur les équipements d’éclairage de cette infrastructure sportive.
 
Selon les informations rapportées par Dakarposte, les victimes se trouvaient sur une nacelle élévatrice utilisée pour réaliser les travaux en hauteur. Pour des raisons qui restent à établir, l’engin a basculé, précipitant les deux hommes au sol.
 
La violence de la chute a entraîné de graves blessures. Malgré l’intervention des secours et l’évacuation urgente des victimes vers des structures sanitaires, les deux techniciens ont finalement succombé.
 

Un Sénégalais et un Argentin parmi les victimes

Les deux victimes étaient de nationalités différentes. Le premier, de nationalité sénégalaise, était chargé de la manipulation technique de la nacelle. Le second, un ressortissant argentin, intervenait sur la maintenance des projecteurs.
 
Au moment de l’accident, les deux hommes participaient aux opérations d’installation des équipements d’éclairage de Dakar Arena. Leur intervention s’inscrivait dans le cadre de travaux confiés à plusieurs entreprises.
 
D’après les éléments publiés, les ouvriers travaillaient pour KOB Logistic, une société intervenant comme sous-traitante de l’entreprise FAST, présentée comme mandataire du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ).
 
Les circonstances précises dans lesquelles la nacelle s’est renversée ne sont pas encore établies. Il reste notamment à déterminer les facteurs techniques ayant provoqué le basculement de l’équipement et les conditions dans lesquelles les travaux étaient exécutés.
 

La Section de Recherches saisie de l’enquête

Compte tenu de la gravité des faits, une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cet accident mortel. Les investigations ont été confiées à la Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar.
 
Les enquêteurs devront reconstituer le déroulement des événements, identifier les causes du renversement de la nacelle et examiner les conditions de sécurité entourant les opérations de maintenance et d’installation des projecteurs.
 
L’enquête devra également permettre de déterminer si des défaillances techniques, des erreurs de manipulation ou d’éventuels manquements aux règles de sécurité ont contribué au drame. À ce stade, aucune responsabilité ne peut être établie sans les conclusions des investigations.
 

La sécurité au travail au cœur des interrogations

Ce drame remet en lumière les risques auxquels sont exposés les travailleurs intervenant sur des installations en hauteur. L’utilisation de nacelles élévatrices nécessite des équipements adaptés, des contrôles techniques rigoureux et le respect des procédures de sécurité.
 
Toutefois, il serait prématuré d’attribuer l’accident à une cause particulière avant la fin des investigations. Les résultats de l’enquête permettront de mieux comprendre les circonstances du basculement et d’établir, le cas échéant, les responsabilités éventuelles.
 
Au-delà de l’émotion suscitée par la disparition des deux techniciens, l’accident pose la question de la prévention des risques professionnels sur les chantiers et dans les opérations de maintenance des grandes infrastructures.
 

La Gendarmerie présente ses condoléances

Dans un communiqué attribué à sa Division communication et relations publiques, la Gendarmerie nationale a exprimé sa compassion à la suite de ce drame.
 
« En cette douloureuse circonstance, la Gendarmerie nationale s’incline devant la mémoire des disparus et présente ses plus sincères condoléances aux familles éplorées », indique le communiqué.
 
L’institution a également rappelé que ses déclarations et clarifications officielles sont diffusées exclusivement sur ses plateformes numériques institutionnelles.
 
En attendant les conclusions de l’enquête, les familles des victimes sont confrontées à une douloureuse épreuve. À Dakar Arena, cet accident mortel laisse derrière lui deux vies perdues et de nombreuses questions sur les circonstances de cette intervention technique qui a viré au drame.


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

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