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DÉCLARATION DE L’ALLIANCE POUR LA RÉPUBLIQUE (APR)
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Société sur Thies info
L'impatience gagne les habitants du quartier Nguinth. Réunis lors d'un rassemblement pacifique, ils ont lancé un appel pressant à l'État afin que les travaux du canal d'évacuation des eaux pluviales reprennent sans délai.
À quelques semaines du pic de l'hivernage, les populations redoutent de nouvelles inondations. Le chantier, interrompu depuis plusieurs mois, est aujourd'hui envahi par les déchets et les eaux stagnantes, faisant craindre une dégradation des conditions de vie des riverains.
Pour les habitants, cette infrastructure est indispensable pour protéger les quartiers contre les inondations et limiter les risques de maladies liées à l'insalubrité. Ils dénoncent les retards accumulés et estiment que cette situation freine également les activités économiques locales.
Les manifestants demandent aux autorités de prendre des mesures urgentes afin d'achever le projet dans les meilleurs délais. Ils rappellent que chaque saison des pluies ravive les mêmes inquiétudes et espèrent que leurs revendications seront enfin entendues.
En attendant une réponse officielle, les populations restent mobilisées et affirment qu'elles poursuivront leurs actions jusqu'à la reprise effective des travaux.
Aux Parcelles Assainies, un quartier populaire de Dakar, une simple dispute familiale s’est transformée en tragédie irréversible. Cinq ans après les faits, le dossier revient devant la chambre criminelle de la capitale, où Thierno A. T . Lam est jugé pour le meurtre de son propre frère, M. H. Lam. Le parquet a requis la réclusion criminelle à perpétuité, estimant les faits d’une gravité exceptionnelle.
Les faits remontent à 2021 dans le quartier des Parcelles Assainies. Selon les éléments rapportés à l’audience et par la presse, une altercation entre deux frères aurait éclaté dans un contexte familial déjà tendu.
Thierno A. T. Lam, père de famille, est accusé d’avoir porté plusieurs coups de couteau à son frère M. H. Lam au cours d’une violente bagarre survenue dans leur domicile. La scène, rapide mais d’une extrême violence, aurait tourné au drame en quelques minutes.
À la barre de la chambre criminelle de Dakar, l’accusé a tenté de revenir sur le déroulement des faits. Il soutient que son frère aurait été armé d’un couteau et aurait tenté de l’attaquer en premier, le poussant à réagir pour se défendre.
Mais le dossier d’instruction révèle des déclarations changeantes. Lors de ses premières auditions, Thierno A. T. Lam aurait reconnu avoir porté trois coups de couteau. Par la suite, devant le magistrat instructeur, il évoquera seulement deux coups. Plus tard encore, il reviendra à la version de trois coups, tout en contestant certains éléments matériels relevés par l’enquête.
Cette instabilité dans les déclarations alimente les doutes du parquet sur la crédibilité de la thèse de la légitime défense.
L’un des aspects les plus marquants du dossier est la présence du fils de l’accusé lors des faits. Selon les témoignages recueillis, l’enfant aurait assisté à une partie de la scène de violence, avant d’alerter les voisins dans un état de choc.
Les secours n’ont été appelés qu’après l’intervention du voisinage, alors que la victime gisait déjà au sol, gravement blessée et perdant beaucoup de sang. Un retard qui a pesé lourd dans l’appréciation du dossier.
Entendu comme témoin, le fils de l’accusé a livré des déclarations jugées fluctuantes, revenant partiellement sur ses premiers propos devant la juge.
Pour le ministère public, les faits dépassent largement le cadre d’une simple dispute familiale. Le procureur a insisté sur la violence des coups, mais surtout sur l’attitude de l’accusé après l’agression, accusé d’avoir laissé son frère agoniser sans assistance.
L’absence de secours immédiat et de gestes de compassion a été particulièrement relevée par l’accusation, qui estime qu’il n’y a eu ni remords ni tentative d’assistance à personne en danger.
Dans son réquisitoire, le parquet a donc demandé la réclusion criminelle à perpétuité, estimant que la gravité des faits et les contradictions du dossier ne laissent aucune place à une peine plus clémente.
De son côté, l’avocat de la défense, Me Ndiogou Ndiaye, a plaidé une lecture différente des faits. Selon lui, l’accusé aurait agi sous la pression d’une attaque immédiate, ce qui pourrait relever de la légitime défense.
À titre subsidiaire, la défense a également évoqué l’excuse de provocation, demandant à la cour d’examiner les circonstances ayant conduit à l’altercation.
Après plusieurs heures d’audience et de plaidoiries, la chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu pour le 14 juillet.
Lors d'une prise de parole, il a vivement critiqué l'attitude de ce dernier dans la gestion du patrimoine familial, l'accusant d'avoir pris des décisions unilatérales et d'avoir ignoré les intérêts de certains héritiers. Selon lui, les difficultés rencontrées aujourd'hui par leurs sœurs, menacées de déguerpissement, sont la conséquence directe de choix qu'il juge injustes et contraires à l'esprit de solidarité qui devrait prévaloir au sein de la famille.
Selon ses déclarations, le différend porte sur la gestion et le partage d'un patrimoine familial hérité des parents disparus. Il reproche à son frère d'avoir pris des décisions sans concertation et d'avoir ignoré les droits de certains héritiers, notamment ceux de leurs sœurs qui se retrouvent aujourd'hui dans une situation de grande détresse.
« Ce qui se passe est inacceptable. Nos sœurs souffrent alors que nous devrions être unis pour protéger les intérêts de toute la famille. Je considère cela comme une trahison », a-t-il déclaré.
Le frère dissident affirme avoir tenté à plusieurs reprises de privilégier le dialogue afin d'éviter l'escalade du conflit. Mais selon lui, les discussions n'ont pas permis de trouver un terrain d'entente, poussant les différentes parties à exposer publiquement leurs divergences.
Cette affaire, qui suscite de nombreuses réactions à Thiès, met en lumière les conséquences parfois dramatiques des litiges successoraux. Entre accusations, incompréhensions et querelles familiales, plusieurs proches appellent désormais à une médiation pour éviter que la situation ne dégénère davantage.
En attendant une issue définitive, la mère de famille concernée continue de réclamer justice, tandis que les divisions semblent s'accentuer au sein de cette famille autrefois unie.
Le tribunal d’instance de Thiès a condamné, ce lundi, A. Diop pour le vol d’un téléphone portable appartenant à N. Diop. Le prévenu, qui fréquentait régulièrement le domicile de la victime, a tenté de justifier son geste en affirmant qu’il était en état d’ébriété au moment des faits.
Selon les déclarations du plaignant, le téléphone de marque Tecno avait été laissé dans une chambre pendant qu’il se trouvait à la cuisine. À son retour, l’appareil avait disparu. Constatant également le départ précipité d’A. Diop, il a immédiatement porté ses soupçons sur lui.
Déterminé à récupérer son bien, N. Diop s’est lancé à la recherche du suspect. Mais ce dernier a pris la fuite après avoir compris qu’il était recherché. Il a finalement été retrouvé, arrêté puis remis aux forces de l’ordre avant d’être placé sous mandat de dépôt.
Face au tribunal, A. Diop a reconnu les faits. Il a expliqué avoir pris le téléphone alors qu’il était sous l’emprise de l’alcool. Selon lui, son intention était simplement d’utiliser l’appareil pour passer un appel. Il a également évoqué des difficultés personnelles et des pressions familiales qui l’auraient poussé à consommer régulièrement de l’alcool.
Le procureur a considéré que le délit de vol était clairement établi par les éléments du dossier ainsi que par les aveux du prévenu. Il a demandé au tribunal de le déclarer coupable.
Après délibération, le tribunal d’instance de Thiès a reconnu A. Diop coupable de vol. Il a été condamné à deux mois de prison avec sursis ainsi qu’au paiement d’une amende de 50 000 francs CFA.
Une dispute familiale a pris une tournure judiciaire à Thiès. Deux coépouses, identifiées sous les initiales O. Ciss et N. Niang, ont été reconnues coupables de coups et blessures volontaires réciproques après une altercation violente survenue dans leur domicile.
Selon les éléments présentés devant le tribunal d’instance de Thiès, le conflit aurait éclaté à la suite d'échanges verbaux tendus. O. Ciss, présentée comme la deuxième épouse, a expliqué à la barre qu'elle faisait la lessive lorsque sa coépouse lui aurait adressé des propos désobligeants. Malgré ses tentatives pour calmer la situation, la discussion aurait rapidement dégénéré en affrontement physique.
La bagarre a causé des blessures aux deux femmes, nécessitant des soins médicaux. Chacune a obtenu un certificat médical et a déposé plainte contre l'autre, conduisant à l'ouverture d'une procédure judiciaire.
Après examen du dossier, le parquet a estimé que les torts étaient partagés et a demandé l'application de la loi. Le tribunal a finalement déclaré les deux coépouses coupables de violences réciproques et les a condamnées à une amende de 20 000 F CFA chacune.
Lors du prononcé du jugement, le magistrat a insisté sur la nécessité de préserver la paix au sein du foyer et a invité les deux femmes à privilégier le dialogue. Il les a également averties qu'en cas de récidive, elles pourraient faire face à des sanctions plus lourdes, y compris des peines d'emprisonnement.
La ville de Kolda est sous le choc après un drame survenu lors d'une séance de « sabar » organisée dans la soirée du dimanche 21 juin. Ce qui devait être un moment de fête s'est transformé en tragédie lorsqu'un jeune homme, identifié sous les initiales T. I. Kanté et domicilié au quartier Château, a été grièvement blessé à l'arme blanche.
Selon les premiers éléments de l'enquête, une altercation aurait éclaté au cours de la manifestation. Au cours de l'incident, la victime a reçu un violent coup de couteau. Rapidement évacué vers le centre hospitalier régional de Kolda, le jeune homme a été pris en charge par les équipes médicales. Malgré les efforts des médecins, il a succombé à ses blessures ce lundi en raison de la gravité de sa blessure.
Alertés dès les faits, les éléments du commissariat central de Kolda ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur cette affaire. L'auteur présumé de l'agression a été interpellé peu après les faits. D'après les informations communiquées par les enquêteurs, il s'agit d'un mineur.
Les investigations se poursuivent pour déterminer avec précision les circonstances du drame ainsi que les raisons ayant conduit à cette agression mortelle. Cette affaire relance également les inquiétudes liées aux violences impliquant des jeunes lors de rassemblements festifs.
La disparition de T. I. Kanté a provoqué une vive émotion dans le quartier Château et dans plusieurs secteurs de la commune de Kolda, où habitants et proches de la victime réclament que toute la lumière soit faite sur ce drame.
Dans cette vidéo, retour sur le terrible accident survenu à la sortie de Thiès vers Tivaouane. Bilan : deux morts et trois blessés graves après une collision impliquant quatre véhicules. Les secours de la 21e compagnie des sapeurs-pompiers de Thiès se sont mobilisés pour prendre en charge les victimes.
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