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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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Société sur Thies info
Une enquête est en cours au commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap Mbao après un cambriolage commis dans la nuit du 14 au 15 septembre dans un appartement situé au quartier Biafra. Deux individus ont été interpellés dans le cadre de cette affaire qui porte également sur une agression sexuelle présumée visant un adolescent de 15 ans.
Selon les éléments communiqués par la Police nationale, le jeune se trouvait seul au domicile de son oncle lorsque deux individus se seraient introduits dans l’appartement après avoir fracturé une fenêtre.
D’après la plainte déposée par l’oncle, l’un des suspects aurait agressé sexuellement l’adolescent sous la menace d’une arme blanche, tandis que son complice aurait assuré le guet.
Les deux individus auraient ensuite fouillé l’appartement avant d’emporter plusieurs biens, notamment des ustensiles de cuisine, des perruques, un ventilateur, une valise contenant des vêtements ainsi qu’une bouteille de gaz.
Un suspect reconnu dans le quartier
L’enquête a connu une avancée le 17 septembre. Un citoyen aurait alerté les policiers après que son neveu a reconnu l’un des suspects dans le quartier.
Les éléments de la Brigade de recherches se sont rendus sur les lieux et ont procédé à l’interpellation de deux individus.
Au cours de son audition, l’un des suspects aurait reconnu sa participation au vol, tout en contestant les accusations d’agression sexuelle.
Ses déclarations auraient ensuite permis aux enquêteurs d’identifier et d’interpeller son présumé complice. Celui-ci aurait également reconnu avoir participé au cambriolage, tout en affirmant qu’il ignorait l’agression sexuelle présumée.
Une grande partie des objets retrouvée
Les investigations ont également permis aux policiers de récupérer la quasi-totalité des biens qui auraient été dérobés dans l’appartement.
La bouteille de gaz reste toutefois introuvable. Les suspects auraient déclaré qu’elle avait été cachée sur la toiture d’une maison en baraque avant de disparaître.
Les deux hommes restent concernés par la procédure en cours. L’enquête doit permettre d’établir avec précision le rôle et la responsabilité de chacun dans les différents faits dénoncés.
Onze béliers ont été volés dans la nuit au foirail de Hersent, à Thiès-Est. Les éleveurs pointent notamment du doigt le mauvais fonctionnement de l’éclairage public, qui contribuerait, selon eux, à renforcer l’insécurité dans cette zone fréquentée par de nombreux commerçants et éleveurs.
Le marché à bétail de Hersent, situé entre l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop et le camp Tropical de la GMI, sur la route de Khombole, a été le théâtre d’un vol portant sur onze béliers.
Les propriétaires des animaux, regroupés au sein d’un collectif d’éleveurs, dénoncent les conditions de sécurité autour du foirail. Ils estiment que l’insuffisance de l’éclairage public facilite les déplacements des individus mal intentionnés pendant la nuit.
Selon les éleveurs, plusieurs lampadaires du secteur ne fonctionnent pas correctement. Une situation qu’ils jugent préoccupante, d’autant plus que le foirail constitue l’un des principaux points de débarquement et de vente de bétail à Thiès.
Les victimes soulignent également qu’elles s’acquittent de frais de gardiennage ainsi que de taxes municipales, mais considèrent que ces dispositions ne suffisent pas à garantir la sécurité de leurs animaux.
Face à la répétition des difficultés sécuritaires, les éleveurs interpellent le maire de Thiès-Est, Me Ousmane Diagne, par ailleurs ministre de l’Élevage. Ils lui demandent de prendre des mesures pour améliorer l’éclairage et renforcer la sécurité autour du foirail.
Ils sollicitent également l’intervention du maire de la Ville de Thiès, Dr Babacar Diop, afin que le marché à bétail de Hersent puisse bénéficier du programme d’éclairage public déployé dans différents quartiers de la ville.
Pour les éleveurs, le rétablissement d’un éclairage fonctionnel constitue une mesure urgente pour réduire les risques de vols et mieux protéger les troupeaux présents sur le site.
L’affaire intervient alors que la question de la sécurité des espaces de commerce et de vente de bétail reste une préoccupation importante à l’approche des périodes de forte activité dans les marchés aux animaux.
Une plainte déposée aux Parcelles Assainies a conduit à l’interpellation d’un homme de 24 ans, soupçonné d’avoir exercé des pressions sur son ancienne partenaire en s’appuyant sur la détention de vidéos intimes. La plaignante affirme lui avoir versé au total 956 000 FCFA sous la menace d’une diffusion des contenus.
L’affaire a été portée à la connaissance du commissariat des Parcelles Assainies après la plainte d’une jeune femme de 25 ans, identifiée sous les initiales Y. Souané. Elle accuse son ancien partenaire, Boubacar Dramé, de l’avoir soumise à un chantage financier à partir de vidéos intimes.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les deux personnes avaient entretenu une relation après s’être rencontrées à Dakar en mai 2026. La plaignante soutient que son ancien compagnon aurait enregistré certains contenus à son insu et sans son consentement, avant de la menacer de les diffuser si elle refusait de lui verser de l’argent.
Face à ces menaces présumées, la jeune femme affirme avoir effectué plusieurs versements, pour un montant total de 956 000 FCFA. Elle aurait notamment utilisé une partie d’une somme qui lui avait été destinée pour prendre en charge les soins de son fils malade.
Les investigations ouvertes après le dépôt de la plainte ont permis aux enquêteurs d’interpeller Boubacar Dramé. Âgé de 24 ans, le suspect, présenté comme maître d’hôtel et domicilié à l’Unité 17 des Parcelles Assainies, a été entendu par les enquêteurs.
Au cours de son audition, il aurait reconnu avoir entretenu une relation avec la plaignante, être en possession de contenus intimes la concernant et avoir reçu les 956 000 FCFA. Il aurait également reconnu l’existence de pressions, tout en contestant certains éléments du récit de la jeune femme.
Le suspect nie notamment avoir diffusé les vidéos et conteste les circonstances dans lesquelles certains contenus auraient été enregistrés. D’après sa version rapportée par Libération, une partie des fichiers proviendrait d’appels vidéo, tandis que d’autres lui auraient été envoyés directement.
L’exploitation de son téléphone aurait par ailleurs permis aux enquêteurs de retrouver plusieurs fichiers à caractère intime concernant différentes personnes. Cette découverte amène les enquêteurs à vérifier si d’autres personnes pourraient être concernées par des faits similaires.
À ce stade, aucune autre plainte établie n’est toutefois signalée dans le dossier. Les investigations se poursuivent afin de déterminer l’origine des différents fichiers, les circonstances exactes des versements et l’étendue des faits reprochés au suspect.
Une ressortissante sierra-léonaise âgée de 24 ans est décédée à l’hôpital de Koungheul, cinq jours après avoir été victime d’un malaise alors qu’elle se trouvait dans la commune.
Les faits remontent au 10 septembre 2026, vers 10 heures. La jeune femme, identifiée par les initiales S. S. et domiciliée à Diamniadio, se trouvait de passage aux abords de la station Pétro Flamme de Koungheul lorsqu’elle a été prise d’un malaise.
Alertés, les sapeurs-pompiers, avec l’appui de la police, ont procédé à son évacuation vers l’hôpital de Koungheul, où elle a été prise en charge.
Malgré les soins reçus, son état ne s’est pas amélioré. S. S. est finalement décédée dans la nuit du 15 au 16 septembre 2026, aux environs de 2 h 35, soit cinq jours après son admission.
Selon le certificat médical établi par le médecin traitant, Dr M. Guèye, la victime souffrait d’une pathologie grave. Le document médical conclut à un décès consécutif à cette maladie, sans que la nature de celle-ci ne soit rendue publique.
Après le décès, le corps a été déposé à la morgue de l’hôpital de Koungheul.
Parallèlement, les autorités ont entrepris des recherches afin d’identifier et de retrouver les parents ou proches de la défunte. Une enquête a été ouverte par le commissariat urbain de Koungheul afin de documenter les circonstances du décès et de permettre les démarches nécessaires.
Une sortie de pêche a tourné au drame jeudi matin à Ngayaye, dans la commune de Ndioum. Une pirogue transportant trois personnes a chaviré, entraînant la disparition d’un jeune homme de 25 ans. Son corps a été retrouvé plusieurs heures plus tard par les sapeurs-pompiers.
Un drame s’est produit jeudi vers 10 h 30 à Ngayaye, localité située dans la commune de Ndioum, dans le département de Podor.
Selon les informations recueillies, trois personnes avaient embarqué à bord d’une pirogue pour une partie de pêche lorsqu’un accident s’est produit. L’embarcation a chaviré alors qu’elle se trouvait sur les eaux.
Le piroguier a réussi à porter secours à l’un des occupants. En revanche, un autre passager, identifié sous les initiales Samba AW, né en 2001 à Thialma, a été emporté par les eaux.
Âgé de 25 ans, célibataire et sans enfant, le jeune homme était élève coranique à Thialma. Après le chavirement, le piroguier a donné l’alerte, permettant au voisinage de se mobiliser rapidement pour participer aux recherches.
Les recherches se sont poursuivies pendant plusieurs heures avant l’intervention des sapeurs-pompiers de Podor. Les secours ont finalement retrouvé le corps sans vie du jeune homme.
La dépouille a été transportée puis déposée à la morgue de l’hôpital régional de Ndioum.
Les éléments de la gendarmerie de Ndioum se sont également rendus sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires et les premières vérifications sur les circonstances exactes du chavirement.
Une enquête devrait permettre de déterminer les causes de cet accident qui a coûté la vie au jeune homme.
Un homme âgé de 36 ans est décédé dans la nuit du mercredi au jeudi à Grand-Dakar, alors qu’il se trouvait dans un restaurant pour prendre son dîner. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de sa mort.
Les faits se sont produits dans la nuit du 17 septembre 2026, vers 0 h 15, à la rue appelée « Garage Casamance », dans la commune de Grand-Dakar.
Alertés de la découverte d’un homme sans vie, les éléments du commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar se sont rendus sur place. Ils ont découvert le corps d’un homme identifié par les initiales C. Diouf, âgé de 36 ans et domicilié à Grand-Dakar.
Selon un témoin présent sur les lieux, C. Diaw, chauffeur domicilié dans le même secteur, la victime était en train d’acheter son dîner dans un restaurant lorsqu’elle serait soudainement tombée à terre.
Le témoin rapporte que l’homme a commencé à avoir des difficultés à respirer avant de cesser de respirer quelques instants plus tard. Les services de police ont alors été alertés.
Les sapeurs-pompiers ont également été appelés pour intervenir. Après les constatations effectuées sur place, le corps a été transporté à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff.
Pour l’heure, les circonstances exactes de ce décès restent à déterminer. Une enquête a été ouverte par les services compétents afin d’établir les causes de la mort.
Les coupures d’électricité rythment de nouveau le quotidien de plusieurs populations à Thiès. Dans différents quartiers, des habitants disent subir des interruptions répétées et parfois imprévisibles, perturbant le travail, les études, les activités commerciales et la vie familiale.
À Carrière, dans la commune de Thiès, certains habitants expliquent devoir désormais adapter leur quotidien aux coupures. Ventilateurs à l’arrêt, connexion internet interrompue, téléphones à recharger en urgence : chaque interruption devient rapidement une source de désagréments.
« On peut avoir le courant et, quelques minutes plus tard, tout s’arrête. Le problème, c’est qu’on ne sait pas combien de temps cela va durer », témoigne Abib, un habitant du quartier.
Pour lui, les familles sont obligées de prendre certaines précautions : charger les téléphones dès le retour de l’électricité, garder des lampes à portée de main ou mettre certains appareils de côté.
Les travailleurs directement touchés
Les conséquences sont également importantes pour ceux qui travaillent avec des équipements électriques. Étudiants suivant des cours en ligne, travailleurs indépendants, tailleurs, coiffeurs, soudeurs ou menuisiers peuvent être contraints de suspendre leurs activités.
Aly, étudiant, explique que les interruptions affectent directement son travail.
« Je travaille avec mon ordinateur et j’ai besoin d’une connexion internet. Quand le courant coupe, je peux parfois continuer quelques minutes grâce à la batterie. Mais lorsque la coupure se prolonge, je suis obligé d’arrêter », raconte-t-il.
Pour les petits métiers, chaque heure d’interruption peut représenter une perte financière. Une machine immobilisée signifie parfois une commande retardée, un client qui repart ou une journée de travail partiellement perdue.
Batteries, lampes et groupes électrogènes : des dépenses supplémentaires
Face aux coupures, certains ménages cherchent à s’équiper pour limiter les désagréments. Power banks, batteries, lampes rechargeables, onduleurs et groupes électrogènes sont utilisés comme solutions de secours.
Mais ces équipements représentent des dépenses supplémentaires pour les familles.
« Nous avons dû acheter des power banks pour pouvoir recharger les téléphones et avoir un peu de lumière lorsque le courant part. Ce sont des dépenses supplémentaires. Tout le monde n’a pas les moyens de s’équiper », déplore Bocar.
Les commerçants craignent pour leurs marchandises
Les petits commerces de Thiès sont également concernés. Les boutiques disposant de réfrigérateurs ou de congélateurs doivent notamment surveiller leurs produits lorsque les interruptions se prolongent.
« Quand le courant coupe pendant plusieurs heures, nous sommes obligés de surveiller les produits. Pour certains aliments, une longue interruption peut poser problème », explique Malick, boutiquier.
Dans les activités qui utilisent des machines électriques, les conséquences sont également immédiates.
« Quand le courant part, certaines machines ne fonctionnent plus. Les clients attendent ou repartent. À la fin de la journée, cela se ressent sur les recettes », témoigne Alima, vendeuse de jus.
Les coupures nocturnes compliquent le sommeil
La situation devient particulièrement difficile lorsque les interruptions interviennent pendant la nuit, notamment en période de forte chaleur.
Sans ventilateur ni climatiseur, certaines familles doivent composer avec des conditions de sommeil difficiles.
« Quand le courant coupe pendant la nuit, toute la maison se réveille. Avec la chaleur, les enfants ont du mal à dormir. On attend simplement que le courant revienne », raconte Lamine.
Les Thiessois demandent surtout des explications
Au-delà des désagréments, plusieurs usagers souhaitent surtout obtenir davantage d’informations sur l’origine et la durée des coupures.
S’agit-il de travaux sur le réseau, d’incidents techniques ou d’autres difficultés ? Les populations souhaitent notamment savoir à l’avance quand les interruptions sont susceptibles de se produire et combien de temps elles peuvent durer.
« Nous pouvons comprendre qu’il y ait des problèmes techniques. Mais il faut nous expliquer ce qui se passe et nous donner une idée de la durée des coupures. C’est surtout cette incertitude qui est difficile à supporter », estime un habitant.
Pour les populations concernées, l’électricité est devenue indispensable à presque tous les aspects de la vie quotidienne : travailler, étudier, conserver les aliments, communiquer ou simplement dormir dans de bonnes conditions.
À Thiès, les habitants espèrent ainsi retrouver un service plus stable et disposer d’une information claire lorsque des interruptions sont inévitables.
Une scène dramatique s’est produite mardi à Touré Fass, dans la commune de Darou Marnane, à Louga. Une femme est soupçonnée d’avoir agressé trois enfants âgés de 3 ans, dont le fils de sa coépouse et ses propres jumeaux. L’un des enfants est décédé après son évacuation à l’hôpital. Une enquête de la gendarmerie est en cours.
Les faits se sont déroulés dans le village de Touré Fass, où une femme identifiée par les initiales Nd. F. Dieng aurait agressé trois enfants âgés de trois ans. Selon le récit rapporté par L’Observateur, les victimes se trouvaient dans une chambre lorsque la mise en cause y serait entrée alors que son époux et sa coépouse étaient absents.
D’après les premiers éléments rapportés, la femme aurait d’abord agressé le fils de sa coépouse avant de s’en prendre à ses propres jumeaux. Elle aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours et aurait déclenché un incendie dans la pièce où se trouvaient les enfants.
Alertés par la fumée et l’odeur de brûlé, des habitants du village sont intervenus. En ouvrant la chambre, ils ont découvert les victimes et organisé leur évacuation vers le district sanitaire de Darou Marnane.
L’enfant appartenant à la coépouse est malheureusement décédé. Son corps a été déposé à la morgue. La femme et ses deux enfants ont, quant à eux, été transférés à l’hôpital Cheikhoul Khadim de Touba pour une prise en charge médicale.
L’un des jumeaux a succombé à ses blessures peu après son arrivée à l’établissement sanitaire. La mère, grièvement blessée, demeure hospitalisée.
Une enquête ouverte
La brigade de gendarmerie de Darou Marnane a ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances de cette affaire et les responsabilités éventuelles.
Dans le village, des proches de la mise en cause évoquent d’éventuels troubles psychiques dont elle souffrirait depuis quelque temps. Cette information, rapportée par L’Observateur, reste toutefois à confirmer par les enquêteurs et les éléments médicaux.
À ce stade, les circonstances exactes du drame ainsi que les motivations de la mise en cause demeurent à établir.
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