|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Ousmane Diop critique le maire de Thies: « Babacar Diop day Toth di wakh Toth Toth »
27/01/2026
Thies: Lamine Aysa Fall en Deuil
26/01/2026
Marché central au poisson de Thiès : le maire Babacar Diop proteste et essuie des huées lors de son discours
25/01/2026
Thiès inaugure son Marché Central au Poisson : un tournant historique pour la pêche sénégalaise
24/01/2026
Le Père de Ilimane Ndiaye dévoile: "Je suis né ici, à Thiès"
22/01/2026
Société sur Thies info
CHAMBRE CRIMINELLE DE THIÈS : Cinq prévenus condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité
Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr
il y a 8 minutes
104 Lectures
0 Commentaires
|
English
image
CHAMBRE CRIMINELLE DE THIÈS : Cinq prévenus condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité
Le juge de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a rendu son délibéré portant sur des affaires d'association de malfaiteurs, vol commis la nuit avec infraction, viol, détention illégale d'armes ayant entraîné la mort et détention de chanvre indien. L'audience a été tenue le 9 décembre 2025 et a concerné les neuf prévenus A. Sow, M. Ka, M. Sow, A. Ka, A. R. Diop, A. Ba, A. K. Sow, P. Sow et D. Sow.
Ils sont accusés d'avoir cambriolé la ferme de la partie civile A. Sall, un émigré qui venait de rentrer des États-Unis, puis violé sa femme M. R. Ndiaye avant de tuer par balle le sieur O. Bassène qui avait volé à leur secourir. Ces faits s'étaient déroulés au cours de l'année 2021.
À la barre, A. Sow, un ex-employé dans cette ferme, a reconnu avoir volé une motopompe appartenant à A. Sall, en compagnie d'A. Diop et A. K. Sow, mais que ce vol a précédé le cambriolage. Les autres prévenus ont tous nié les accusations devant le juge, même si certains ont reconnu les faits à l'enquête préliminaire.
Le procureur a estimé qu'A. Sow, A. Diop et A. B. Sow sont coupables du vol de la motopompe et a requis cinq ans de réclusion criminelle. Le ministère public a ensuite reconnu A. Sow, D. Sow, M. Ka, P. Sow et D. Sow coupables d'association de malfaiteurs, de vol commis la nuit avec infraction, d'usage d'arme ayant entraîné la mort d'O. Bassène et a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre eux.
La défense a plaidé qu’aucune preuve tangible ne pouvait incriminer les mis en cause par rapport à ce cambriolage et au viol.
La chambre criminelle a rendu son délibéré aujourd'hui. Il acquitté M. Sow, P. Sow, A. Sow et A. K. Sow, et a condamné les cinq autres prévenus à la réclusion criminelle à perpétuité.
Les faits reprochés remontent à 2021. Selon l’accusation, les prévenus auraient cambriolé la ferme de M. A. Sall, un émigré récemment revenu des États-Unis, avant de violer son épouse, Mme R. Ndiaye. Au cours de ces événements, O. Bassène, venu porter secours à la victime, a été abattu. Les prévenus étaient également accusés de détention illégale d’armes et de chanvre indien.
À la barre, A. Sow, ancien employé de la ferme, a reconnu avoir volé, avec A. Diop et A. K. Sow, une motopompe appartenant à la victime, mais a nié tout lien avec le cambriolage. Les autres prévenus ont nié les faits, malgré certaines reconnaissances lors de l’enquête préliminaire.
Le ministère public a requis cinq ans de réclusion criminelle pour le vol de la motopompe et la réclusion criminelle à perpétuité pour association de malfaiteurs, vol commis la nuit et usage d’arme ayant entraîné la mort. La défense a plaidé l’absence de preuves tangibles pour accuser les mis en cause.
Le tribunal a finalement acquitté quatre prévenus: M. Sow, P. Sow, A. Sow et A. K. Sow et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité cinq autres, reconnus coupables des faits les plus graves.
À Thiès, C. Diongue, mécanicien de profession, a été condamné par le tribunal pour coups et blessures volontaires, après avoir provoqué une incapacité totale de travail (ITT) de sept jours à Mme M. Kandji.
Selon les faits exposés à l’audience, l’incident est survenu à la suite d’une bagarre entre deux enfants, au cours de laquelle l’un d’eux a mordu son vis-à-vis. Diongue reprochait à Mme Kandji de ne pas être intervenue pour séparer les enfants et éviter qu’ils ne se blessent. Dans un accès de colère, il l’a alors injuriée avant de lui donner un coup de poing au niveau de l’œil. La victime a porté plainte immédiatement.
Lors du procès, le prévenu a reconnu avoir frappé Mme Kandji, mais a contesté la gravité des faits, affirmant que la victime n’avait pas été blessée. Mme Kandji, elle, a confirmé avoir été giflée et frappée au visage, et a réclamé 500 000 F CFA de dommages et intérêts pour le préjudice subi.
Le procureur de la République a demandé l’application stricte de la loi, soulignant que les actes de violence, même dans un contexte mineur, ne sauraient rester impunis.
Après délibération, le tribunal a déclaré C. Diongue coupable et l’a condamné au paiement d’une amende de 20 000 F CFA. Cette décision rappelle l’importance de prévenir les conflits et de respecter l’intégrité physique d’autrui, même dans des situations apparemment anodines.
La Section de recherches (SR) de Kaolack a mis fin à un réseau de trafic d’armes artisanales opérant entre Touba, Kaffrine et le Saloum. Deux personnes ont été arrêtées et plusieurs armes ainsi que des munitions ont été saisies.
L’affaire prend forme à Ngathie Naoudé, lors d’une opération menée contre le trafic de stupéfiants. Les gendarmes arrêtent A. Mbaye, trouvé en possession de chanvre indien. La fouille de son domicile permet la découverte de deux pistolets artisanaux accompagnés de leurs cartouches.
Conduit devant les enquêteurs, le suspect révèle l’identité de son fournisseur. Il s’agit de N. Niang, 78 ans, résidant à Touba.
Les investigations montrent que ce dernier se déplaçait régulièrement sur les marchés hebdomadaires, en particulier celui de Birkelane. Les armes, dissimulées dans un cartable, étaient proposées à des éleveurs soucieux d’assurer la protection de leurs troupeaux.
Le 25 janvier 2026, une opération ciblée est déclenchée à Birkelane. Guidés par les informations fournies par A. Mbaye, les éléments de la SR procèdent à l’interpellation de N. Niang. La fouille permet la saisie de trois armes artisanales et de 75 cartouches.
Le recensement des saisies porte à cinq pistolets artisanaux et plusieurs dizaines de munitions le total retiré de la circulation.
En garde à vue, A. Mbaye reconnaît avoir acheté chaque arme au prix de 12 000 francs CFA, évoquant des raisons de sécurité liées à son activité d’éleveur.
N. Niang admet, pour sa part, exercer une activité de vente d’armes. Il affirme s’approvisionner sur le marché noir de Touba, sans pouvoir identifier son fournisseur. Il conteste toutefois toute relation avec A. Mbaye, malgré les similitudes relevées sur les armes saisies.
Les enquêteurs établissent également un lien entre ces pistolets artisanaux et plusieurs actes criminels enregistrés dans la région, notamment l’attaque de l’hôtel Le Jardin à Kahone, survenue le 29 décembre 2025.
Les deux suspects ont été déférés le lundi 26 janvier 2026 devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kaolack. Ils sont poursuivis pour vente illicite d’armes, détention d’armes artisanales et possession de cartouches de troisième catégorie sans autorisation.
À Saly Niakh-Niakhal, un cambrioleur chevronné a vu son coup parfaitement exécuté tourner court à cause d’une erreur aussi banale que fatale. Devant le Tribunal d’instance de Mbour, le dossier de C. Ndiaye révèle un enchaînement de vols, de maladresses et de preuves accablantes.
Les faits remontent au début du mois de janvier 2026. C. Ndiaye, un homme d’une trentaine d’années, quitte Dakar en pleine nuit pour rallier la Petite-Côte. Vers 3 heures du matin, il se poste devant la maison de Y. Ndiaye, à Saly Niakh-Niakhal. Prenant soin d’ôter ses chaussures pour ne pas faire de bruit, il escalade le mur de clôture et s’introduit discrètement dans la cour par une ouverture proche d’une chambre.
Connaissant déjà les lieux pour s’y être rendu à plusieurs reprises, le cambrioleur agit avec méthode. Profitant du sommeil profond des occupants, il fouille les chambres et repart avec un butin conséquent : six iPhone, une tablette, un sac à dos contenant un disque dur et une importante somme d’argent.
Alors que tout semblait se dérouler sans accroc, la malchance frappe au moment de la fuite. En escaladant le mur pour sortir, C. Ndiaye laisse tomber son téléphone portable et sa casquette à l’intérieur de la maison. Pris de panique, il décide de revenir sur ses pas pour récupérer ses effets.
Mais cette fois, la maîtresse des lieux est réveillée par le bruit. Elle alerte immédiatement ses enfants. Le voleur parvient à s’enfuir une seconde fois, abandonnant derrière lui ses chaussures, son téléphone et sa casquette.
Des éléments déterminants pour la suite de l’enquête.
Le lendemain, Y. Ndiaye dépose plainte à la Brigade de recherches de Saly Portudal. L’exploitation du téléphone retrouvé sur place permet aux enquêteurs d’identifier rapidement le suspect. Plus accablant encore, les gendarmes découvrent dans l’appareil des échanges avec d’autres individus, évoquant de futurs vols programmés sur la Petite-Côte.
Interpellé, C. Ndiaye nie d’abord toute implication, affirmant n’avoir jamais mis les pieds à Saly cette nuit-là.
Confronté à ses propres effets personnels, qu’il réclame même aux gendarmes, l’accusé change de version à la barre.
Il soutient avoir été agressé à Saly Portudal et que ses assaillants auraient jeté ses affaires dans la maison de la victime pour le piéger. Une ligne de défense jugée peu crédible par le tribunal.
Coup de théâtre à l’audience : la propre sœur de l’accusé témoigne contre lui. Elle décrit son frère comme un multirécidiviste notoire, évoluant exclusivement dans la délinquance.
Visiblement émue, Y. Ndiaye revient longuement sur le traumatisme vécu et réclame 800 000 FCFA à titre de dommages et intérêts.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République dresse le portrait d’un « voleur professionnel » et d’un « danger pour la société », sollicitant une peine de deux ans de prison ferme.
Après avoir entendu toutes les parties, le Tribunal d’instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 5 février 2026, rapporte L’Observateur.
Le village de Ndiarao, à 9 km de la commune de Ndiaganiao, est sous le choc après la mort soudaine de Mohamed Ndione, âgé de 30 ans. Le jeune homme a été découvert allongé sur son lit, sans aucune blessure apparente.
Les gendarmes de Ndiaganiao, alertés, se sont rendus sur place pour effectuer les constats habituels. La dépouille a ensuite été transportée à la morgue de l’hôpital Grand Mbour par l’ambulance du poste de Ndiarao.
D’après la famille, Mohamed Ndione souffrait de troubles mentaux depuis plusieurs années. Il avait déjà été impliqué dans un drame : en juillet 2024, il avait poignardé mortellement sa grand-mère, Hette Dione, âgée de 69 ans.
Le mercredi 30 juillet 2024, vers 9 heures, profitant de l’absence des autres membres de la famille, il était entré dans la chambre de sa grand-mère et l’avait attaquée à l’aide d’un couteau. Alerté par les cris, son oncle, Mamadou Sene, avait trouvé Hette Dione étendue dans une mare de sang, tandis que Mohamed Ndione tentait de fuir, le couteau ensanglanté à la main.
Le jeune homme avait été arrêté et transféré à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye. Après son hospitalisation, il était revenu chez sa famille et suivait régulièrement ses traitements médicaux.
Un garçon porté disparu à Dakar, a été retrouvé sain et sauf à Bambey après plusieurs heures de séquestration dans des conditions particulièrement troublantes. L’affaire, qui suscite une vive émotion, a conduit à l’ouverture d’une enquête par les forces de sécurité.
Selon les premiers éléments recueillis, l’adolescent aurait été enlevé alors qu’il se trouvait dans son quartier à Yeumbeul. Après sa disparition, la famille avait donné l’alerte, redoutant le pire. Pendant près de deux jours, aucune information ne permettait de localiser le garçon, plongeant ses proches dans une angoisse profonde.
C’est finalement dans la commune de Bambey, à plus de 200 kilomètres de la capitale, que le mineur a été découvert. Il aurait été retrouvé rasé, ligoté et attaché sous un baobab, dans une zone isolée. Des habitants, alertés par des mouvements suspects, ont procédé à sa libération avant de prévenir les autorités locales.
Pris en charge par les services de santé, l’adolescent présentait des signes de fatigue extrême, de déshydratation et un important choc psychologique. Son état de santé est jugé stable, mais un suivi médical et psychologique a été recommandé.
La police a ouvert une enquête pour enlèvement et séquestration afin d’identifier les auteurs et de déterminer les motivations exactes de cet acte. À ce stade, aucune piste n’est écartée, qu’il s’agisse d’une tentative de rançon, d’une intimidation ou d’un acte criminel isolé.
Dans le quartier de la famille à Dakar, l’émotion est vive. Parents et riverains expriment leur inquiétude face à ce qu’ils considèrent comme une montée de l’insécurité, notamment à l’encontre des enfants. Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs et la vigilance collective.
Les autorités appellent toute personne disposant d’informations utiles à se rapprocher des services de sécurité afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui a profondément marqué l’opinion.
Une tentative de vol avec violence a été déjouée jeudi 23 janvier 2026 à Sicap Mbao, grâce à l’intervention rapide des riverains et des forces de l’ordre. Deux individus ont été arrêtés par le Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao, tandis qu’un troisième complice est activement recherché.
L’incident s’est produit vers 18 heures, dans le quartier Taïf. Alertée par des cris provenant d’un appartement, la Brigade de Recherche s’est immédiatement rendue sur place. À leur arrivée, les policiers ont trouvé deux suspects déjà maîtrisés par des habitants du quartier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause auraient tenté d’accéder au logement sous un prétexte fallacieux, avant de forcer l’entrée. La victime, une femme enceinte de plusieurs mois, s’est enfermée dans sa chambre et a appelé à l’aide depuis son balcon.
Alors que les assaillants tentaient de défoncer la porte de la chambre, les voisins sont intervenus, mettant un terme à leur action violente et permettant leur neutralisation.
La moto Honda SH utilisée par les suspects pour leurs déplacements a été saisie et placée sous scellés. Les deux individus interpellés sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de vol avec violence, usage de moyen de transport et mise en danger de la vie d’autrui. Ils sont actuellement en garde à vue.
Une enquête est en cours afin d’identifier et d’interpeller le troisième suspect en fuite.
Le tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict dans une affaire de violence à l’arme blanche qui avait secoué la ville. M. Ndiaye a été condamné à deux mois de prison ferme pour avoir poignardé son adversaire lors d’une altercation.
Actualité à Thiès
Destruction de la fresque de Thiès : Ousmane Diop interpelle fermement la mairie
Thiès : l’Organisation des ouvriers en visite sur le site de Colobane Tanguer à Mont-Roland
Actualités
Thiès : lancement d’une concertation régionale pour la nouvelle Politique nationale de l’Emploi
Drogue à la Médina : un mendiant se révèle être un trafiquant
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com







