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Société sur Thies info
Un drame social s’est déroulé dans la région de Kaffrine où une jeune femme de 19 ans a été arrêtée après avoir abandonné son nouveau-né à la maternité du poste de santé de Diamaguène-Centre. L’affaire, qui s’est produite dans la nuit du 7 au 8 mars, met en lumière la détresse d’une jeune mère confrontée à un rejet et à une grande précarité.
Selon des informations recueillies par Seneweb, la jeune femme s’était rendue dans la soirée au poste de santé de Diamaguène-Centre, dans la commune de Kaffrine, où elle a donné naissance à une petite fille vers 19 heures. L’accouchement s’est déroulé normalement sous la supervision du personnel médical de la maternité.
Mais quelques heures plus tard, un événement inattendu s’est produit. Profitant d’un moment d’inattention du personnel de garde, la jeune mère a quitté discrètement la structure sanitaire aux alentours de minuit, laissant derrière elle son bébé à la maternité.
Ce n’est qu’au petit matin, vers 5 heures, que la situation a été découverte. L’infirmier-chef de poste, alerté par l’absence de la mère, a immédiatement signalé les faits au commissariat central de Kaffrine. Les policiers se sont rapidement rendus sur les lieux afin de constater les faits et ouvrir une enquête.
Après plusieurs heures d’investigations et de recherches, les éléments de la police ont réussi à retrouver la jeune femme. Identifiée sous les initiales T. K., elle est une technicienne de surface domiciliée à Diamaguène-Centre. Conduite au commissariat, elle a reconnu les faits lors de son audition.
Face aux enquêteurs, la jeune femme a expliqué avoir abandonné l’enfant parce qu’elle se sentait incapable d’en assumer la charge. Elle a également confié que la grossesse serait le résultat d’une relation avec un chauffeur de camion rencontré au marché central de Kaffrine. Selon ses déclarations, l’homme aurait catégoriquement refusé de reconnaître la paternité de l’enfant avant de disparaître de la ville sans laisser de trace.
Les investigations ont également révélé que la jeune mère était accompagnée au poste de santé par sa grande sœur, F. K., âgée de 20 ans. Cette dernière avait quitté la structure sanitaire vers 23 heures. Entendue par la police, elle a rejeté toute complicité, affirmant qu’elle ignorait les intentions de sa sœur. Elle a également expliqué que la grossesse avait été tenue secrète par la jeune femme et que la famille n’en avait pris connaissance qu’au moment de l’accouchement.
Pendant ce temps, le nouveau-né a été placé sous la garde de la maîtresse sage-femme de la maternité en attendant l’intervention de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO), qui devra décider des mesures de protection pour l’enfant.
De nationalité guinéenne, la mère du bébé a été placée en garde à vue au commissariat central de Kaffrine pour délaissement d’enfant dans un lieu non solitaire. Le parquet a été informé et la procédure judiciaire suit actuellement son cours.
Cette affaire relance le débat sur les situations de détresse sociale et de grossesse cachée chez certaines jeunes femmes, souvent livrées à elles-mêmes face au rejet familial ou à l’abandon de leur partenaire.
La ville de Richard-Toll est plongée dans la tristesse et la consternation après la découverte du corps sans vie d’un enseignant très connu dans la communauté éducative locale. Le drame, survenu ce dimanche, a profondément bouleversé élèves, collègues et habitants qui peinent encore à comprendre ce qui s’est passé.
Une scène inhabituelle s’est produite dans une rue de Dakar lorsqu’un vol à l’arraché a été suivi d’une poursuite improvisée par un témoin.
Selon les informations, deux individus circulant sur un scooter ont brusquement arraché le sac d’une personne avant de prendre la fuite à vive allure.
Un motard qui se trouvait à proximité a immédiatement décidé de suivre les voleurs, tout en filmant leur fuite à l’aide de son téléphone portable.
La vidéo capturée lors de cette poursuite a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions et relançant le débat sur l’insécurité et les vols commis par des individus circulant à moto.
Plusieurs internautes ont notamment dénoncé la circulation de nombreuses motos sans plaques d’immatriculation, une situation qui complique considérablement l’identification des auteurs de délits.
Des appels ont été lancés aux autorités afin de renforcer les contrôles routiers et de sanctionner plus sévèrement les conducteurs de motos non immatriculées.
Une intervention policière menée dans un appartement situé dans le quartier résidentiel des Almadies a conduit à l’interpellation du chanteur humoriste Ouzin Keïta, accompagné d’un groupe de jeunes.
Selon plusieurs sources concordantes, les policiers de la Division des investigations criminelles (DIC) ont procédé à cette opération dans le cadre d’une enquête en cours. Au total, une dizaine de personnes présentes dans l’appartement ont été conduites dans les locaux de la police pour les besoins de l’enquête.
Les personnes interpellées sont soupçonnées d’être impliquées dans des pratiques considérées comme contraires à la législation en vigueur. Toutefois, les premières vérifications effectuées sur place n’ont révélé aucune présence de drogues ni de substances illicites.
L’affaire a rapidement suscité un vif débat sur les réseaux sociaux, où les internautes ont multiplié les réactions, certains appelant à la prudence et au respect de la présomption d’innocence, tandis que d’autres réclament des éclaircissements sur les circonstances de l’intervention.
Pour l’heure, les autorités restent discrètes sur les détails de l’enquête. Les auditions se poursuivent afin d’établir les faits et de déterminer si des infractions ont effectivement été commises.
Une opération menée par les douanes dans la région sud du pays a permis de mettre la main sur une importante quantité de faux billets destinés à être injectés dans les circuits économiques.
Les agents de la brigade commerciale de Séléty ont procédé à l’interpellation de deux individus suspectés d’appartenir à un réseau de faux monnayage international. Lors de leur arrestation, les suspects étaient en possession de 987 coupures de 100 dollars, toutes identifiées comme étant falsifiées.
La valeur totale de ces billets dépasse 55 millions de francs CFA, une somme qui, si elle avait été introduite dans le circuit économique, aurait pu provoquer des pertes importantes pour les commerçants et les institutions financières.
Les investigations menées par les douaniers révèlent que cette opération est le résultat d’un travail de renseignement et de surveillance mené pendant plusieurs jours. Les agents avaient été informés de mouvements suspects impliquant des transactions en devises étrangères entre plusieurs individus opérant dans la zone.
Une filature discrète a finalement permis de localiser les suspects et de procéder à leur interpellation en pleine ville.
Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau transfrontalier spécialisé dans la fabrication et la distribution de fausse monnaie dans plusieurs pays de la sous-région. Les deux individus arrêtés pourraient n’être que des maillons d’une chaîne plus vaste, impliquant des faussaires, des transporteurs et des distributeurs.
L’enquête vise désormais à identifier les commanditaires de cette opération et à démanteler entièrement le réseau.
Une importante saisie de drogue a été réalisée au large de Mbao par les agents de la brigade maritime des douanes de Mbour. Lors d’une opération de surveillance en mer, les douaniers ont intercepté une pirogue transportant plusieurs ballots de chanvre indien soigneusement dissimulés.
Selon les informations recueillies auprès des services de sécurité, la cargaison était composée de neuf ballots de chanvre indien, représentant un poids total de près de 290 kilogrammes. La drogue était conditionnée de manière à faciliter son transport et à échapper aux contrôles, une méthode souvent utilisée par les réseaux de trafiquants opérant le long du littoral.
La pirogue, qui ressemblait à une embarcation de pêche ordinaire, avait probablement pour objectif de rejoindre discrètement un point de débarquement situé sur la côte dakaroise ou dans une zone isolée du littoral. Les trafiquants utilisent fréquemment ce type de stratégie pour contourner les dispositifs de surveillance et écouler leur marchandise sur le marché local.
La contrevaleur de la drogue saisie est estimée à près de 29 millions de francs CFA, ce qui montre l’ampleur de l’activité criminelle derrière cette tentative de transport. Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau organisé, impliquant plusieurs acteurs, depuis les fournisseurs jusqu’aux distributeurs chargés de la revente dans les centres urbains.
Cette opération illustre le rôle crucial des unités maritimes dans la lutte contre les trafics illicites. Le littoral sénégalais, long de plusieurs centaines de kilomètres, constitue en effet une voie privilégiée pour les réseaux de contrebande.
Les enquêtes se poursuivent afin d’identifier les propriétaires de la cargaison et de remonter toute la filière impliquée dans ce trafic.
Lors de la 33ᵉ édition du concours de récital du Saint Coran à Thiès, Cheikh Ahmed Saloum Dieng a lancé un appel pressant aux maires de la ville pour qu’ils accompagnent activement les initiatives religieuses. Selon le guide religieux, le soutien des autorités municipales est indispensable pour promouvoir le Coran et renforcer l’éducation morale et spirituelle des jeunes.
Au cœur de la cérémonie, Cheikh Ahmed Saloum Dieng a souligné l’importance de la mobilisation des maires de Thiès pour accompagner les initiatives religieuses dans la ville. Selon lui, les activités liées au Coran et à l’éducation islamique ne doivent pas se limiter aux seules structures religieuses : les collectivités locales ont un rôle clé à jouer pour soutenir et valoriser ces programmes auprès de la jeunesse.
« Il est crucial que les maires de Thiès s’impliquent davantage dans la promotion du Coran. Leur soutien peut permettre d’organiser plus d’activités, d’atteindre plus de jeunes et de renforcer nos valeurs religieuses et morales », a insisté le guide religieux devant un public attentif.
Le concours, qui vise à encourager les jeunes à approfondir leur connaissance du Saint Coran et à perfectionner leur récitation, a été marqué par des prestations de grande qualité, reflétant l’engagement des participants et le travail des encadreurs religieux.
Cheikh Ahmed Saloum Dieng a également profité de l’occasion pour exprimer ses préoccupations face à la situation internationale, en particulier les tensions impliquant les États-Unis et Israël contre Iran. Il a réaffirmé sa solidarité avec les peuples iranien et palestinien, appelant à davantage de justice, de paix et de respect des valeurs humaines dans le monde.
À Thiès, dans le quartier Keur Massamba Guèye, une femme qui vit de petits commerces fait face à un drame. Après avoir investi toutes ses économies pour acheter un terrain et construire sa maison, elle pourrait tout perdre à cause d’un litige foncier aujourd’hui devant la justice.
La vente avait été conclue en présence de témoins, dont un ami de son ex-mari et la deuxième épouse de ce dernier, aujourd’hui décédée.
Convaincue d’avoir acquis légalement le terrain, elle a progressivement mis de côté l’argent provenant de ses petits commerces et de ses tontines pour lancer la construction de sa maison.
Mais la situation bascule lorsqu’elle est convoquée à la gendarmerie pour des papiers contestés sur le terrain.
Devant le tribunal, cette propriétaire réclame la restitution complète de sa parcelle ou 2 millions de francs CFA et une autre parcelle pour compenser son terrain.
Une décision qui pourrait entraîner la démolition de la maison construite après sept années d’efforts et d’économies modestes.
Aujourd’hui, elle est sommée de quitter la maison avant la fin du mois de mars, laissant sa famille dans l’angoisse et l’incertitude, après des années de sacrifices pour bâtir leur toit.
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