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Société sur Thies info
Le Tribunal de grande instance (TGI) de Thiès a condamné, ce vendredi 9 janvier, G. Dieng et A. Diallo à deux ans de prison, dont un an ferme, pour l’agression de deux femmes à Khombole.
Les faits remontent à une nuit où les deux prévenus, respectivement ferrailleur et tailleur, avaient quitté Thiès à bord d’une moto de type Jakarta en direction de Khombole. En état d’ivresse et armés d’une machette, ils ont pris pour cible A. Mbaye et A. Ndione à la sortie de la localité. Sous la menace, ils leur ont arraché leurs téléphones portables et leurs portefeuilles.
Les cris de détresse des victimes ont rapidement alerté les riverains. Les agresseurs ont alors été poursuivis, maîtrisés par la population et violemment battus avant d’être remis à la gendarmerie. Ils ont ensuite été déférés devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
À la barre, les deux hommes ont tenté de nier les faits. Toutefois, lors de l’enquête préliminaire, G. Dieng avait reconnu le vol, expliquant qu’ils avaient agi sous l’effet de l’alcool. Ces déclarations ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.
Les deux victimes se sont constituées parties civiles et ont réclamé 50 000 FCFA chacune à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis deux ans de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis.
Le juge a finalement suivi partiellement ces réquisitions en prononçant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, sanctionnant ainsi la gravité de l’agression commise avec arme blanche.
La Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaolack a intercepté deux hommes en possession de 23 kilogrammes de drogue, dans la nuit du 3 janvier.
Après enquête, ils ont été déférés au parquet de Kaolack le 5 janvier, où la justice devra statuer sur leur sort.
Cette opération s’inscrit dans la stratégie des forces de sécurité visant à lutter contre le trafic de drogue et les réseaux criminels dans la région centrale du Sénégal, rappelant l’importance de la vigilance citoyenne.
Un individu a été déféré, le mercredi 7 janvier 2026, devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Fatick pour association de malfaiteurs et vols en réunion avec usage de moyen de locomotion. Il a été interpellé à l’issue d’une enquête menée par la Sûreté urbaine du Commissariat central de Fatick.
Les investigations policières ont conduit les agents à effectuer un transport sur les lieux du chantier. Sur place, ils ont procédé à la saisie d’un sac contenant une partie du matériel volé, ainsi qu’à la récupération d’un téléphone portable égaré par les auteurs lors de leur fuite.
L’exploitation technique de cet appareil a permis d’identifier l’un des suspects, qui a été rapidement interpellé. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur la motocyclette utilisée pour commettre les vols, confirmant l’usage d’un moyen de locomotion dans la commission des faits.
Selon la victime, le préjudice financier est estimé à 2 252 000 francs CFA. Le mis en cause a été placé à la disposition de la justice, tandis que son présumé complice, toujours en cavale, fait l’objet de recherches actives par les services de police.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des chantiers dans la région de Fatick, régulièrement ciblés par des réseaux spécialisés dans le vol de matériaux de construction.
À Mbour, la détresse sociale n’a pas pesé sur le verdict. S. Ba, 54 ans, a été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir dérobé la recette journalière d’un jeune charretier afin de payer la scolarité de son fils.
Les faits sont simples mais troublants. Selon L’Observateur, S. Ba a soutiré 40 500 FCFA à A. Dieng, 22 ans, vendeur de foin dans les rues de Mbour. Pour tromper sa victime, il s’est présenté comme un client potentiel, promettant de devenir son plus grand acheteur si la marchandise était de qualité.
Le vol a eu lieu devant une école privée, où S. Ba a prétendu avoir besoin d’argent en attendant de changer des billets en euros. Confiant, A. Dieng lui a remis sa recette. S. Ba a ensuite disparu.
Les forces de l’ordre ont rapidement retrouvé le prévenu à Malicounda. À la barre, il a reconnu avoir pris l’argent pour régler la mensualité de son fils, mais a tenté de minimiser sa responsabilité. Le tribunal ne l’a pas cru.
S. Ba a été condamné à trois mois de prison ferme, à rembourser la somme volée et à verser 20 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.
Un drame vient de frapper Farafénni, localité située à proximité de la frontière sénégalaise. Ce mercredi, un violent accident de la route a impliqué un minicar de la compagnie Cheikhou Chérifou et un bus, plongeant la population dans la consternation.
Selon Ibrahima Diop, membre de l’Union des Routiers du Sénégal, le choc s’est produit dans un virage dangereux, juste après le camp militaire, alors que le minicar quittait la ville.
Le bilan provisoire fait état de sept morts et de plusieurs blessés, dont certains se trouvent dans un état critique. Ces derniers ont été transportés en urgence vers les hôpitaux de Banjul, en Gambie.
Les causes exactes de l’accident restent à déterminer, mais les premiers témoignages évoquent une manœuvre de dépassement qui aurait mal tourné dans cette zone connue pour sa dangerosité.
Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame.
Poursuivi pour des propos jugés blasphématoires et discriminatoires envers l’islam, l’influenceur malien Cheikhna Nimaga, plus connu sous le nom de Général Chico, a été condamné ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Dakar à un an de prison ferme. La justice a estimé que ses déclarations portaient gravement atteinte à la paix religieuse et à la cohésion sociale.
Après ses démêlés judiciaires avec l’artiste Sidiki Diabaté, l’influenceur malien Général Chico s’est de nouveau retrouvé face à la justice sénégalaise. Cette fois, il répondait de propos offensants envers l’islam, à la suite de plaintes déposées par le Haut Conseil islamique du Mali et plusieurs organisations religieuses.
Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, le prévenu avait tenu des déclarations assimilant l’homosexualité à l’islam au Mali, tout en proférant des insultes graves à l’endroit des musulmans, y compris des injures à caractère maternel, jugées outrageantes et blasphématoires.
À la barre, Général Chico a reconnu l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés. Il a présenté ses excuses, affirmant regretter des propos tenus dans un contexte de colère et d’excès.
Le procureur de la République a toutefois estimé que ces déclarations constituaient une atteinte grave à la cohésion sociale et à la paix religieuse, soulignant le danger de tels discours dans un contexte marqué par la sensibilité des questions religieuses. Il a requis un an d’emprisonnement ferme.
Malgré la plaidoirie de la défense, qui a sollicité la clémence du tribunal, le juge a déclaré Général Chico coupable d’insultes par voie de système informatique, de discours contraires aux bonnes mœurs, d’incitation à la discrimination religieuse et d’actes d’intolérance.
Suivant le réquisitoire du parquet, le tribunal a prononcé une peine d’un an de prison ferme, marquant ainsi une décision forte contre les discours haineux diffusés sur les réseaux sociaux.
Après une série d’agressions ciblant des chauffeurs de taxi, la police de Ndamatou a mis fin aux agissements d’une redoutable bande spécialisée dans le vol de véhicules. Le dernier forfait, d’une rare violence, s’est déroulé en pleine nuit, à la faveur du Magal de Darou Rahmane.
La brigade de recherches du commissariat de Ndamatou a mis fin au parcours criminel d’un groupe organisé qui semait la terreur parmi les chauffeurs de taxi. Selon Libération, les enquêteurs suivaient discrètement les mouvements de cette bande depuis un renseignement reçu dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026.
Les investigations ont rapidement révélé l’existence d’un réseau de quatre individus, spécialisés dans les agressions nocturnes suivies du vol de véhicules.
Leur méthode était simple, mais redoutablement efficace : héler un taxi, engager une course banale, puis détourner l’itinéraire vers des zones isolées. Là, le chauffeur était neutralisé, ligoté et abandonné, pendant que les malfaiteurs prenaient la fuite avec le véhicule.
Le dernier forfait a eu lieu dans la nuit du 5 au 6 janvier, au moment du Magal de Darou Rahmane. Ce soir-là, F. Sène, taximan domicilié à Touba, prend en charge plusieurs passagers au quartier Mame Diarra. Destination annoncée : Domaine Ba, pour une course de 2.000 FCFA.
En chemin, les clients demandent un changement de direction. Le taxi s’engage alors dans une ruelle sablonneuse, sombre et déserte. C’est là que tout bascule.
Assis à l’arrière, l’un des passagers passe brusquement son bras autour du cou du chauffeur et l’étrangle. À l’avant, un autre sort une machette, promettant la mort au moindre geste. En quelques secondes, la victime est maîtrisée, ligotée avec une corde et réduite au silence.
Les agresseurs prennent ensuite la route vers le quartier Mbadianène, où ils jettent le taximan dans des buissons, avant de disparaître dans la nuit.
Ils repartent avec un butin lourd :
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le taxi Peugeot 406 (DL-0253-D),
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deux téléphones portables,
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et 88.000 FCFA, correspondant à l’argent d’une tontine.
La réaction policière ne se fait pas attendre. Grâce à un travail de terrain minutieux, les enquêteurs localisent Mame Cheikh Guèye et Modou Ngom à l’angle Keur Baye Lahat, alors qu’ils tentaient de négocier la vente du véhicule volé.
Interpellés, les deux hommes passent rapidement aux aveux. Ils reconnaissent les faits et désignent leurs complices : Fallou Sarr et Cheikh Niang, surnommé “Baye Fall”. Fallou Sarr est arrêté dans la foulée. Cheikh Niang, lui, est toujours en fuite et activement recherché.
Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit, violences volontaires, usage d’arme blanche et moyen de locomotion, rapporte Libération. Ils risquent de lourdes peines devant la justice.
Profitant de la confusion provoquée par un grave accident de la circulation sur la RN1, deux hommes ont commis un vol aussi audacieux que choquant. Les suspects, aujourd’hui arrêtés, ont dérobé plus d’un million de francs CFA à une ressortissante étrangère avant de tenter de disparaître dans la nature.
L’indignation est grande après les faits survenus mardi 30 décembre dernier sur la Route nationale n°1 (RN1), à hauteur de la station-service Baba Guèye. Alors que les secours s’activaient pour porter assistance aux victimes d’un accident de la circulation, deux individus ont choisi de transformer la détresse humaine en opportunité criminelle.
Selon L’Observateur, B. Sène, 27 ans, et son complice A. Cissé, 39 ans, ont profité de l’agitation générale pour passer à l’acte. Tandis que les regards étaient tournés vers les blessés, B. Sène s’est discrètement introduit dans le véhicule d’une ressortissante burkinabè. Il en est ressorti avec une sacoche contenant la somme de 1,440 million de francs CFA.
À quelques mètres de là, son complice l’attendait sur une moto Jakarta, moteur allumé, prêt à assurer une fuite rapide en direction de Kaolack. Convaincus d’avoir agi à couvert dans la foule, les deux hommes ne se doutaient pas qu’ils étaient filmés.
Les enquêteurs ont en effet exploité les images des caméras de surveillance installées dans la zone. Malgré des visages partiellement dissimulés, les éléments recueillis ont permis une identification formelle des suspects. Ces derniers ont été interpellés entre le 3 et le 4 janvier.
Placés en garde à vue, les mis en cause sont rapidement passés aux aveux. B. Sène a reconnu avoir englouti sa part du butin dans des jeux de hasard, tandis qu’A. Cissé a utilisé la sienne pour acheter une moto et subvenir à ses besoins personnels.
Les deux hommes sont désormais poursuivis pour vol en réunion avec usage d’un moyen de locomotion, une infraction passible de lourdes sanctions pénales.
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