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Société sur Thies info
Un grave accident de la circulation a endeuillé la localité de Lam-Lam, dans la commune de Chérif Lô, ce lundi. Le drame, qui a impliqué un bus de transport en commun, un véhicule de type « Cheikhou Chérifou » et une moto-Jakarta, a fait au moins trois morts et plusieurs blessés.
Selon les témoignages recueillis sur les lieux, la moto-Jakarta circulait dans le même sens que le bus lorsqu'elle a entrepris un dépassement. Au cours de cette manœuvre, le conducteur de la moto s'est retrouvé face à un véhicule « Cheikhou Chérifou » arrivant en sens inverse.
La collision frontale entre la moto et le minibus a été particulièrement violente. Sous la force de l'impact, le chauffeur du « Cheikhou Chérifou » a perdu le contrôle de son véhicule qui est allé percuter le bus circulant sur la chaussée.
Le bilan provisoire est lourd. Le conducteur de la moto-Jakarta a perdu la vie sur le coup, tout comme le chauffeur du « Cheikhou Chérifou ». Une passagère du bus figure également parmi les victimes décédées. Plusieurs autres personnes ont été blessées dans l'accident, notamment le chauffeur du bus et des passagers des deux véhicules. Certaines victimes seraient dans un état préoccupant.
Alertés, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux pour secourir les blessés et les évacuer vers les structures sanitaires de la région de Thiès. Les forces de l'ordre ont procédé aux constatations d'usage et ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances du drame.
Ce nouvel accident remet au premier plan la question de l'insécurité routière sur les grands axes du Sénégal. Les dépassements dangereux, le non-respect des règles de circulation et la cohabitation difficile entre motos et véhicules de transport sont régulièrement pointés du doigt comme des facteurs aggravants des accidents mortels.
Un drame s’est produit dimanche en fin d’après-midi sur la plage de Mboro-sur-Mer, dans le département de Tivaouane. Un adolescent âgé de 16 ans est porté disparu après avoir été emporté par de puissants courants marins alors qu’il se baignait avec ses amis.
Selon les informations recueillies, la victime, élève résidant à Tivaouane, s’était rendue à la plage de Mboro-sur-Mer, également connue sous le nom de « Benno-sur-Mer », pour profiter d’une sortie de détente avec plusieurs camarades. Alors qu’ils se baignaient dans l’océan, le jeune garçon a soudainement été entraîné vers le large par de forts courants.
Ses compagnons, impuissants face à la violence des vagues, ont immédiatement alerté les secours. Malgré les premières tentatives pour lui porter assistance, l’adolescent n’a pas pu être retrouvé.
Depuis l’annonce de sa disparition, les recherches se poursuivent activement dans la zone. Les secours, appuyés par les autorités locales et des volontaires, restent mobilisés dans l’espoir de retrouver le jeune garçon.
Ce nouveau drame relance le débat sur la sécurité des baignades sur certaines plages du littoral sénégalais. Chaque année, plusieurs accidents similaires sont enregistrés à cause des courants marins particulièrement dangereux dans certaines zones côtières.
Les autorités invitent une nouvelle fois les populations, notamment les jeunes en cette période de fortes chaleurs, à faire preuve de la plus grande prudence et à respecter strictement les consignes de sécurité avant toute baignade.
L’émotion est vive à Tivaouane et à Mboro-sur-Mer, où les proches de l’adolescent restent suspendus aux résultats des recherches.
Le drame survenu au quartier Hersent, à Thiès, relance une nouvelle fois le débat sur la montée inquiétante de la justice populaire au Sénégal. La mort de Yatma D., présenté comme un présumé agresseur, illustre une situation devenue fréquente dans plusieurs localités du pays : des suspects sont désormais punis directement par des foules en colère, souvent avant même toute intervention des forces de sécurité ou vérification des faits.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, tout aurait commencé lorsqu’une jeune fille s’est mise à crier au secours, affirmant avoir été agressée par deux individus circulant à moto. Alertés par ses cris, plusieurs habitants du quartier se seraient immédiatement lancés à la poursuite des suspects.
Au cours de leur fuite, la moto aurait chuté, permettant à l’un des présumés agresseurs de prendre la fuite. Yatma D., lui, n’aurait pas réussi à s’échapper. Rapidement encerclé par une foule de plus en plus nombreuse, il aurait été violemment roué de coups. Malgré les tentatives de certains témoins de calmer la situation, la colère populaire aurait fini par tourner au drame.
Transporté dans un état critique, le jeune homme n’a finalement pas survécu à ses blessures.
Dans le quartier, la nouvelle a provoqué une vive émotion, notamment près du marché Kheulgua où réside la famille de la victime. Sous le choc, ses proches rejettent l’image d’un dangereux délinquant souvent relayée après ce type d’incident.
« Notre fils était un homme calme, responsable et père de famille. Il ne fumait pas, ne buvait pas et travaillait pour subvenir aux besoins de ses enfants », confie un membre de sa famille, encore bouleversé par les circonstances de sa mort.
Âgé d’une trentaine d’années, Yatma D. laisse derrière lui une épouse et trois enfants.
Face à cette disparition brutale, la famille réclame désormais une enquête judiciaire approfondie. Elle souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes du drame et que les auteurs des violences soient identifiés. Une autopsie a d’ailleurs été ordonnée et la dépouille transférée à Dakar afin de déterminer scientifiquement les causes du décès.
À Diyabougou, dans la commune de Sadatou (département de Bakel), une affaire provoque une vive indignation au sein des populations et du corps enseignant. Le directeur de l’école élémentaire du village, Adama Diao, affirme avoir été violemment agressé par des gendarmes alors qu’il tentait simplement de s’approvisionner en eau, en pleine période de pénurie.
Selon son témoignage, les faits se sont déroulés samedi après-midi au poste frontalier de la gendarmerie. Les puits du village étant à sec à cause de la forte chaleur, l’enseignant s’était rendu sur place avec trois bidons de 20 litres. Mais la situation aurait rapidement dégénéré après qu’un gendarme lui aurait demandé de quitter immédiatement les lieux.
Le directeur d’école affirme avoir insisté pour obtenir de l’eau, expliquant la gravité de la situation dans le village. Il soutient alors avoir été frappé par deux gendarmes à l’aide de fils métalliques ou électriques, causant plusieurs blessures et traumatismes corporels.
Pris en charge dans une structure sanitaire, Adama Diao a obtenu un certificat médical et annonce son intention de déposer une plainte officielle devant le procureur de Tambacounda.
Cette affaire suscite une forte colère à Diyabougou, où habitants et enseignants dénoncent des abus répétés dans certaines zones d’orpaillage et réclament des sanctions exemplaires.
Face à l’ampleur de la polémique, le commandement de la gendarmerie a annoncé l’ouverture d’une enquête interne afin de faire la lumière sur les faits et situer les responsabilités.
Un terrible accident de la circulation s’est produit dimanche soir sur la Route nationale 7, à hauteur du village de Diénoudiala, dans la commune de Dialacoto, région de Tambacounda.
D’après les premières informations, une moto transportant trois personnes aurait tenté un dépassement avant de percuter violemment un camion transportant un conteneur. Sous la violence du choc, le deux-roues s’est retrouvé coincé sous le poids lourd, provoquant un incendie immédiat.
Les trois occupants de la moto sont morts sur le coup. Leurs corps ont été entièrement calcinés par les flammes, rendant leur identification extrêmement difficile.
Les sapeurs-pompiers et les éléments de la gendarmerie se sont rapidement rendus sur les lieux pour maîtriser le feu et effectuer les constatations d’usage. Les dépouilles ont ensuite été transférées à la morgue du Centre hospitalier régional de Tambacounda.
Ce nouveau drame relance le débat sur l’insécurité routière dans cette partie du Sénégal. Les populations réclament l’installation urgente de ralentisseurs et un renforcement des contrôles sur cet axe particulièrement dangereux.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Le chauffeur du camion a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Habib Kane continue de renforcer sa présence politique et sociale dans la ville de Thiès. Lors d’une récente activité de distribution de denrées alimentaires au quartier Diakhao à l’approche de la Tabaski, le responsable politique a affiché clairement ses ambitions pour les prochaines élections locales.
Lors de cette initiative sociale, plusieurs familles ont bénéficié de moutons de Tabaski ainsi que de kits alimentaires composés d’oignons, de pommes de terre, de riz, d’huile et d’autres produits de première nécessité. Une action fortement saluée par les habitants du quartier, confrontés à la hausse des dépenses liées à la fête religieuse.
Très connu dans la cité du Rail pour ses actions sociales, Habib Kane multiplie depuis plusieurs années les gestes de solidarité envers les couches vulnérables, notamment durant la Korité et la Tabaski. Ses distributions régulières de denrées et d’aides sociales lui valent une forte proximité avec les populations locales.
Face aux bénéficiaires et à ses partisans réunis à Diakhao, Habib Kane a une nouvelle fois affiché sa détermination politique.
« Je jure de gagner la mairie de Thiès afin de poursuivre ces actions sociales et être davantage au service des populations », a-t-il déclaré.
Cette sortie politique, combinée à ses actions de terrain, renforce davantage son image d’acteur engagé auprès des habitants de Thiès. Pour plusieurs bénéficiaires, cette distribution de moutons et de denrées représente un véritable soulagement à quelques jours de la Tabaski.
La commune de Linguère a frôlé le drame. Une fillette âgée de seulement 11 ans a échappé à une tentative d’agression grâce à l’intervention rapide et courageuse d’un vigile qui a entendu ses appels au secours.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits se sont produits après une visite effectuée à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Linguère. Le suspect aurait proposé à la jeune fille de la raccompagner gratuitement, profitant de son jeune âge et de sa vulnérabilité pour gagner sa confiance.
Mais au lieu de suivre le trajet normal, l’homme aurait tenté de conduire l’enfant vers une zone isolée, loin des regards. Comprenant le danger, la fillette aurait commencé à crier de toutes ses forces pour attirer l’attention.
Ses cris ont été entendus par un vigile en poste non loin des lieux. Ce dernier est immédiatement intervenu, obligeant le suspect à interrompre son acte présumé. Grâce à cette réaction rapide, le pire a pu être évité.
Alertées, les forces de sécurité ont rapidement procédé à l’interpellation du mis en cause. Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré devant le parquet où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité des enfants, notamment dans les zones urbaines et périphériques où les mineurs sont parfois exposés à de graves dangers. Beaucoup d’habitants saluent aujourd’hui l’attitude héroïque du vigile, considéré comme celui qui a sauvé la fillette d’un sort tragique.
Dans plusieurs quartiers de Linguère, l’émotion reste vive. Des parents appellent à plus de vigilance et demandent aux autorités de renforcer les dispositifs de protection autour des écoles, des marchés et des lieux publics fréquentés par les enfants.
La brigade de recherches du commissariat urbain de Mbacké a réalisé un important coup de filet dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Six individus, dont plusieurs jeunes âgés de moins de 18 ans, ont été arrêtés dans une affaire de trafic d’ecstasy et de crack entre Touba et Dakar.
L’enquête, menée avec discrétion et rapidité, a permis de mettre au jour un réseau bien organisé qui utilisait des colis banalisés et des intermédiaires pour écouler la drogue.
Tout est parti d’un chauffeur de taxi méfiant
L’affaire débute dans la nuit du 20 mai 2026 au rond-point de Mbacké. Un chauffeur de la plateforme “Allo Dakar” reçoit une proposition inhabituelle : transporter un colis jusqu’à Dakar contre la somme de 5 000 FCFA.
Le montant intrigue immédiatement le conducteur, habitué à des tarifs beaucoup plus faibles pour ce type de service. Pris de doute, il décide d’ouvrir discrètement le paquet.
À sa grande surprise, le colis contient des produits suspectés d’être des stupéfiants. Sans perdre de temps, le chauffeur photographie et filme le contenu avant d’alerter un policier qui confirme la nature de la marchandise.
Grâce à ce réflexe citoyen, les enquêteurs vont pouvoir remonter toute la filière.
Une série d’arrestations à Touba
En exploitant le numéro de téléphone lié au colis, les policiers identifient rapidement un premier suspect : un jeune férailleur de 17 ans domicilié à Darou Minane.
Interpellé, le mineur coopère immédiatement avec les enquêteurs et les conduit jusqu’au présumé propriétaire du colis, un commerçant de 17 ans vivant à Keur Niang.
La fouille de sa chambre permet aux policiers de découvrir plusieurs pierres de crack, des sachets contenant des traces de drogue ainsi qu’une somme de 63 000 FCFA considérée comme provenant du trafic.
Deux autres individus présents sur place sont également arrêtés.
Le cerveau présumé du réseau piégé
Face aux enquêteurs, le principal suspect finit par dénoncer celui qu’il présente comme le véritable chef du réseau : un commerçant de 23 ans déjà connu des services de police pour des faits similaires.
Les policiers mettent alors en place un piège qui aboutit à son arrestation. L’exploitation de son téléphone révèle plusieurs photos et vidéos de produits stupéfiants similaires à ceux saisis.
Les investigations conduisent ensuite les policiers vers un vélo utilisé comme cachette pour stocker plusieurs comprimés d’ecstasy appelés localement “Volet”.
Un élève en classe de 5e, soupçonné d’avoir tenté de dissimuler ce matériel après l’arrestation du suspect principal, sera arrêté à son domicile.
Une implication inquiétante des mineurs
Cette affaire choque particulièrement en raison du jeune âge de plusieurs suspects impliqués dans le trafic. La présence d’élèves et de mineurs dans ce réseau alarme les habitants de Touba et de Mbacké.
Pour de nombreux observateurs, cette situation traduit une évolution inquiétante du trafic de drogue qui cible de plus en plus les adolescents, souvent attirés par l’argent facile.
Les six suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention et trafic de produits stupéfiants. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles ramifications du réseau entre Dakar et Touba.
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