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POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
11/07/2026
SANTÉ – MONT-ROLLAND : deux journées de consultations médicales gratuites sous l’impulsion du maire Yves Lamine Ciss
11/07/2026
ENTRETIEN – Gilbert Samb : « La coalition Diomaye ne peut pas être confisquée par un seul parti »
11/07/2026
Le Collectif national des ex-agents issus du Plan de départ volontaire négocié du Groupe La Poste est monté au créneau à Thiès
10/07/2026
Grève générale du 10 juillet : le FDR apporte son soutien total aux travailleurs
09/07/2026
Société sur Thies info
Un enseignant de mathématiques exerçant à l'école Kambal de Rufisque a été présenté au parquet à la suite d'un incident survenu dans une salle de classe. Selon les informations rapportées, une élève de 15 ans a déclaré que son professeur lui avait imposé un geste déplacé alors qu'elle composait une épreuve de sciences physiques.
Selon les informations disponibles, les faits se seraient produits lors d'une composition de sciences physiques. Une élève de 15 ans a rapporté un comportement inapproprié de la part de son professeur. Sa tutrice a ensuite déposé une plainte auprès des autorités compétentes.
Saisie de l'affaire, la Sûreté urbaine du commissariat central de Rufisque a mené les investigations nécessaires. À l'issue de l'enquête, l'enseignant, de nationalité nigériane et identifié par les initiales P. O. Ufomba, a été interpellé puis placé en garde à vue.
À la fin de cette mesure, il a été présenté au procureur de la République près le tribunal de Rufisque. Le parquet devra désormais décider des suites judiciaires à donner à cette affaire, conformément aux conclusions de l'enquête.
L'enquête se poursuit afin de permettre à la justice d'établir les circonstances exactes des faits et de statuer sur les responsabilités éventuelles.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict dans une affaire d'escroquerie présumée liée à des activités présentées comme relevant de QNET. Sur les cinq personnes poursuivies pour association de malfaiteurs et escroquerie, quatre ont finalement été relaxées au bénéfice du doute, tandis qu'une femme a été reconnue coupable d'escroquerie et condamnée à une amende de 20 000 F CFA.
L'affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 22 juin 2026 par un habitant de Rufisque. Celui-ci affirme avoir été contacté, au mois d'avril, par une femme lui proposant une activité de vente en ligne présentée comme particulièrement lucrative.
Invité au siège de la structure installé à Thionakh Peulh, à Thiès, le plaignant explique avoir versé 500 000 F CFA pour l'acquisition d'un produit baptisé « Bio Disc ». En échange, il lui aurait été promis un revenu hebdomadaire de 195 euros, à condition de recruter six nouveaux adhérents. Il soutient également avoir déboursé 100 000 F CFA supplémentaires pour son hébergement, sans jamais recevoir le produit promis ni obtenir le remboursement des sommes versées.
À la suite de cette plainte, les policiers du commissariat de Nguinth ont mené une opération dans deux villas situées à Thionakh Peulh et à la ZAC Nord. L'intervention a permis l'interpellation d'une quarantaine de personnes. Les enquêteurs ont saisi cinq ordinateurs portables, deux modems Wi-Fi, trois boîtes de produits « Bio Disc », quatre tableaux de démonstration ainsi que plusieurs cahiers et blocs-notes utilisés lors des séances de présentation.
L'exploitation des téléphones saisis a conduit les enquêteurs à identifier cinq personnes considérées comme les principaux animateurs du réseau. Placés sous mandat de dépôt, ils avaient comparu une première fois le 3 juillet avant que leur procès ne soit renvoyé au 10 juillet.
À la barre, les prévenus ont tous contesté les faits qui leur étaient reprochés. Certains ont affirmé qu'ils venaient à peine d'intégrer la structure et n'avaient recruté aucun membre. D'autres ont expliqué qu'ils étaient uniquement en période de formation ou qu'ils avaient présenté l'activité à des proches avec leur accord, sans intention frauduleuse.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a estimé qu'aucun élément du dossier ne permettait d'établir un lien entre les prévenus et la société internationale QNET. Il a toutefois considéré que les éléments constitutifs de l'escroquerie étaient réunis et avait requis une peine de six mois de prison avec sursis ainsi que la confiscation du matériel saisi.
Après délibéré, le tribunal a relaxé N. M. Niang, D. Fall, A. M. Sow et M. Thiam au bénéfice du doute et a ordonné la restitution de leurs téléphones portables.
En revanche, la prévenue M. Lo a été déclarée coupable d'escroquerie. Les juges l'ont condamnée à une amende de 20 000 F CFA, mettant ainsi un terme à cette procédure judiciaire qui avait suscité un vif intérêt à Thiès.
Mbour : après une rupture, un quinquagénaire poursuivi pour avoir diffusé des vidéos intimes de son ex à sa famille
Une rupture sentimentale s'est transformée en affaire judiciaire devant le Tribunal de grande instance de Mbour. Un homme de 57 ans, identifié sous les initiales C. Diop, est poursuivi pour collecte illicite de données à caractère personnel et chantage, après la diffusion présumée de vidéos intimes de son ancienne compagne à des membres de sa famille.
Selon les débats à l'audience des flagrants délits, la plaignante, A. Sarr, affirme avoir vécu plusieurs mois sous la menace de son ancien compagnon. À la barre, elle a expliqué que celui-ci aurait profité d'un moment où elle s'habillait pour la filmer sans son consentement avant d'utiliser ces images comme moyen de pression après leur séparation.
La jeune femme a raconté que leur relation avait commencé sous de bons auspices. Elle a indiqué que le prévenu l'aidait régulièrement en lui remettant de petites sommes d'argent pour faire face à ses dépenses quotidiennes. Mais la situation aurait changé lorsqu'elle a décidé de mettre un terme à leur relation afin d'aller travailler à Dakar.
Selon son témoignage, c'est à partir de ce moment que les menaces auraient commencé. Elle accuse son ex-compagnon d'avoir envoyé les vidéos compromettantes à une voisine ainsi qu'à un membre de sa famille dans le but de la discréditer et de l'humilier. Elle affirme également qu'il lui répétait qu'il allait « la détruire », faisant de ces vidéos un véritable instrument de chantage.
Face au tribunal, C. Diop a rejeté ces accusations. Il a soutenu que les vidéos lui avaient été envoyées volontairement par la plaignante durant leur relation amoureuse. Pour étayer sa défense, il a insisté sur l'aide financière qu'il lui apportait régulièrement, évoquant notamment un transfert de 20 000 francs CFA destiné à lui permettre de rentrer chez elle, tout en affirmant qu'elle lui devait également de l'argent.
Le représentant du ministère public n'a toutefois pas été convaincu par cette version des faits. Pour le procureur, les deux protagonistes entretenaient effectivement une relation sentimentale, mais la séparation serait à l'origine des actes reprochés au prévenu. Il a estimé que la diffusion ciblée de contenus intimes auprès des proches de la victime constituait un comportement particulièrement grave, susceptible de porter atteinte à son honneur et à sa vie privée.
Au regard des faits reprochés, le parquet a requis une peine de deux ans d'emprisonnement ferme contre le quinquagénaire.
À l'issue des débats, le tribunal a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue le 14 juillet 2026.
Cinq nouveaux suspects ont été déférés ce jeudi au parquet de Thiès dans le cadre d'une enquête menée par la Section de recherches. Poursuivis notamment pour association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH, ils attendent désormais d'être fixés sur leur sort par le procureur de la République.
D'après les informations recueillies, les personnes mises en cause, identifiées par les initiales A. Fall, A. Niang, A. Niane, M.B. Faye et D. Diène, ont été interpellées à la suite d'investigations menées par les gendarmes.
Selon la même source, les cinq suspects auraient été soumis à un dépistage du VIH au cours de l'enquête. Les autorités judiciaires leur reprochent notamment des faits d'association de malfaiteurs, d'actes contre nature ainsi que de transmission volontaire du VIH, une accusation qui devra être examinée par la justice.
À l'issue de leur période de garde à vue, les cinq hommes ont été déférés au parquet de Thiès. Ils se trouvent actuellement dans les locaux du parquet en attendant leur présentation devant le procureur de la République, qui décidera des suites à donner à la procédure.
L'enquête judiciaire se poursuit afin d'établir les responsabilités de chacun. À ce stade de la procédure, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à une éventuelle décision de justice définitive.
Une collecte de fonds organisée pour soutenir un jeune lutteur a dégénéré à Grand-Yoff. Un vigile a été grièvement blessé au cou avec un tournevis. Cinq personnes, dont un enfant de 12 ans, ont été arrêtées par la police.
Une collecte de fonds organisée dans le quartier de Grand-Yoff pour soutenir un jeune lutteur en vue de son prochain combat à l'Arène nationale a viré au drame dans la nuit du 7 juillet.
Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont produits vers 00h30 dans la Zone de Captage. Alertés par un appel faisant état d'une violente bagarre, les éléments du commissariat de Grand-Yoff se sont rapidement rendus sur les lieux.
À leur arrivée, ils découvrent qu'un vigile d'une concession a été grièvement blessé après avoir reçu un coup de tournevis dans la région cervicale. La victime avait déjà été transportée en urgence à l'hôpital Idrissa Pouye par son employeur.
Les médecins ont indiqué aux enquêteurs que son état était particulièrement préoccupant. Une partie métallique du tournevis serait restée logée dans son cou, nécessitant une intervention chirurgicale d'urgence.
Les investigations menées durant toute la nuit entre les quartiers de Castors et de Grand-Yoff ont permis l'arrestation de cinq personnes. Parmi elles figurent quatre jeunes âgés de 19 à 23 ans ainsi qu'un garçon de 12 ans, présenté comme le présumé auteur du coup de tournevis.
Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de meurtre, détention d'armes blanches et coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail dont la durée reste à déterminer.
L'enquête se poursuit afin d'établir les circonstances exactes de cette altercation et de déterminer les responsabilités de chacun.
Un drame d'une rare violence a bouleversé la région de Sédhiou. Une adolescente de 14 ans, vivant avec un handicap physique et des troubles mentaux, a perdu la vie après avoir été violemment frappée par son beau-père dans le village de Médina Wandifa, situé dans l'arrondissement de Diaroumé, département de Bounkiling.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits remontent au dimanche 28 juin 2026. La mère de la victime a expliqué aux enquêteurs que sa fille souffrait de graves problèmes de santé depuis sa naissance. Après sa séparation avec le père biologique de l'enfant, elle avait refait sa vie avec A. K. Sano, présenté comme un marabout installé à Touba.
D'après ses déclarations, le drame se serait produit alors qu'elle était absente du domicile. À son retour, son époux lui aurait annoncé qu'il venait de tuer la jeune fille.
Les investigations révèlent qu'après le décès de l'adolescente, un enterrement aurait été organisé discrètement. Un imam aurait dirigé la prière mortuaire tandis que deux laveuses mortuaires auraient procédé aux rites funéraires avant l'inhumation au cimetière communal.
Quelques jours plus tard, les autorités ont été alertées. La brigade de gendarmerie de Bounkiling, appuyée par la Section de recherches de Ziguinchor, a ouvert une enquête. Le corps de la victime a été exhumé afin de permettre la réalisation d'une autopsie destinée à déterminer les circonstances exactes du décès.
Au cours de son audition, le beau-père a reconnu les faits. Il a déclaré avoir voulu mettre fin aux souffrances que sa femme disait subir en s'occupant de sa fille depuis de nombreuses années. Il a également affirmé avoir agi avec l'accord de son épouse, une version que cette dernière aurait confirmée devant les enquêteurs.
Le suspect a indiqué avoir porté plusieurs coups de pilon à la nuque de la victime, entraînant son décès.
À l'issue de l'enquête préliminaire, le présumé auteur du meurtre, son épouse, l'imam ayant dirigé la prière mortuaire ainsi que les deux laveuses mortuaires ont été arrêtés. Les cinq mis en cause ont été déférés ce mercredi devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Sédhiou, où ils devront répondre des faits qui leur sont reprochés. L'enquête judiciaire se poursuit afin d'établir les responsabilités de chacun dans cette affaire qui suscite une vive émotion au Sénégal.
Les flammes ont rapidement consumé plusieurs stands et boutiques installés sur le site. Des commerçants, impuissants face à la puissance du feu, ont tenté de sauver leurs marchandises avant l’arrivée des secours. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, plusieurs installations commerciales ont été détruites.
Pour les victimes, le choc est immense. Certains commerçants affirment avoir perdu des stocks importants de produits, du matériel de travail et leurs économies investies dans leurs activités. « Tout est parti en fumée en quelques minutes », témoignent certains sinistrés.
Les soldats du feu ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, évitant que les flammes ne se propagent à l’ensemble de la foire et aux habitations voisines.
L’origine du sinistre reste pour le moment inconnue. Une enquête devra déterminer les causes exactes de cet incendie qui plonge plusieurs commerçants dans une situation difficile.
Ce nouveau drame rappelle l’importance du renforcement des mesures de sécurité dans les espaces commerciaux de Thiès, notamment la surveillance des installations électriques et la mise en place de dispositifs efficaces de prévention contre les incendies.
Les flammes ont rapidement consumé plusieurs stands et boutiques installés sur le site. Des commerçants, impuissants face à la puissance du feu, ont tenté de sauver leurs marchandises avant l’arrivée des secours. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, plusieurs installations commerciales ont été détruites.
Pour les victimes, le choc est immense. Certains commerçants affirment avoir perdu des stocks importants de produits, du matériel de travail et leurs économies investies dans leurs activités. « Tout est parti en fumée en quelques minutes », témoignent certains sinistrés.
Les soldats du feu ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, évitant que les flammes ne se propagent à l’ensemble de la foire et aux habitations voisines.
L’origine du sinistre reste pour le moment inconnue. Une enquête devra déterminer les causes exactes de cet incendie qui plonge plusieurs commerçants dans une situation difficile.
Ce nouveau drame rappelle l’importance du renforcement des mesures de sécurité dans les espaces commerciaux de Thiès, notamment la surveillance des installations électriques et la mise en place de dispositifs efficaces de prévention contre les incendies.
Alors que les résultats du baccalauréat 2026 continuent de livrer leurs lots de satisfactions et d’émotions, une réussite particulière attire l’attention. Au Camp pénal de Liberté 6, un détenu a réussi à décrocher son diplôme avec la mention Assez Bien, une performance qui dépasse le simple cadre scolaire.
Ce succès représente une véritable victoire personnelle pour ce candidat, mais aussi un symbole fort de l’importance de l’éducation dans les établissements pénitentiaires. Malgré les contraintes liées à sa situation, il a réussi à poursuivre son parcours académique et à atteindre un objectif qui demande généralement beaucoup d’efforts, de discipline et de persévérance.
Pour l’Administration pénitentiaire, cette réussite illustre pleinement le rôle de l’école dans le processus de réinsertion sociale. Dans un communiqué, elle a salué cette performance, estimant qu’elle démontre que l’apprentissage peut ouvrir de nouvelles perspectives aux personnes privées de liberté.
L’institution rappelle que l’accès à l’éducation fait partie de ses missions essentielles. Au-delà de la détention, il s’agit d’offrir aux pensionnaires des moyens de préparer leur avenir, de développer leurs compétences et de favoriser leur retour progressif dans la société.
La réussite de ce bachelier vient ainsi renforcer l’idée que la prison ne doit pas uniquement être un lieu de sanction, mais également un espace où peuvent se construire des parcours de changement et de réhabilitation.
Obtenir le baccalauréat nécessite une préparation rigoureuse. Pour ce détenu, le défi était encore plus important. Entre les exigences de la formation, les conditions particulières de détention et la nécessité de rester concentré sur son objectif, le chemin vers la réussite a demandé une grande volonté.
Sa mention Assez Bien récompense donc un travail de longue haleine. Elle témoigne également du rôle joué par les enseignants et les encadreurs qui accompagnent les candidats dans leur préparation.
À travers son communiqué, l’Administration pénitentiaire a adressé ses chaleureuses félicitations au lauréat. Elle a également exprimé sa reconnaissance aux enseignants, aux partenaires et à toutes les personnes ayant contribué à cet accompagnement pédagogique.
Selon l’institution, l’implication de ces acteurs donne tout son sens à la mission de réhabilitation et de réinsertion des personnes détenues.
Cette réussite collective rappelle que derrière chaque candidat se trouve un parcours humain, des efforts personnels et un accompagnement indispensable.
Le succès de ce candidat au baccalauréat 2026 pourrait également encourager d’autres détenus à poursuivre des études et à croire en leurs capacités. Il démontre que l’apprentissage reste possible dans toutes les situations et que la formation peut devenir un véritable moyen de reconstruction.
Dans un contexte où la réinsertion demeure un enjeu majeur, ce résultat constitue un exemple positif de l’impact des programmes éducatifs développés dans les établissements pénitentiaires.
Cette réussite restera donc comme l’un des faits marquants du baccalauréat 2026 : celle d’un homme qui, malgré les difficultés de son parcours, a réussi à franchir une étape importante grâce au travail, à la persévérance et à l’éducation.
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