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Bakel, dans la région de Tambacounda, s’est réveillée sous le choc ce mardi matin. Un homme de nationalité sierra-léonaise, récemment libéré de prison à la faveur d’une grâce présidentielle, a été retrouvé mort par pendaison, à peine quelques heures après avoir recouvré la liberté. Un drame humain qui soulève de lourdes interrogations sur la prise en charge des détenus vulnérables, notamment ceux souffrant de troubles mentaux.


De la prison à la mort : le destin tragique d’un détenu gracié
Une liberté retrouvée… puis la mort
Identifié sous les initiales I. M., le ressortissant sierra-léonais avait été condamné par le tribunal d’instance de Bakel pour coups et blessures volontaires, à la suite d’une procédure engagée par la brigade de gendarmerie de Kidira. Incarcéré à la prison de Bakel, il figurait parmi les bénéficiaires de la grâce présidentielle accordée le 31 décembre 2025 par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre des mesures traditionnelles de fin d’année.
Libéré le lundi 5 janvier 2026, I. M. n’aura malheureusement pas survécu à sa première nuit hors des murs de la prison. Son corps a été découvert aux environs de 5 heures du matin, pendu à la sortie de la commune de Bakel. Alertées, les forces de sécurité se sont rapidement rendues sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage.

Des troubles mentaux évoqués
Selon des sources proches du dossier, l’homme présentait des signes de troubles mentaux, connus aussi bien de certains codétenus que de l’administration pénitentiaire.
Une fragilité psychologique qui pourrait expliquer ce geste désespéré, survenu dans un moment pourtant censé marquer un nouveau départ.

Le corps a été transféré à la morgue pour autopsie afin de déterminer avec précision les circonstances du décès. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour éclairer l’opinion sur ce drame.

La grâce présidentielle en question
Si la grâce présidentielle reste un acte humanitaire et politique fort, destiné à désengorger les prisons et offrir une seconde chance à des détenus, ce drame relance le débat sur l’accompagnement post-carcéral, notamment pour les personnes souffrant de troubles psychiques.

Dans des zones reculées comme Bakel, l’absence de structures spécialisées, de suivi médical et de soutien social expose certains ex-détenus à une errance psychologique dangereuse. La liberté, sans encadrement ni prise en charge, peut alors devenir un choc brutal plutôt qu’une délivrance.

Une tragédie silencieuse
À Bakel, l’émotion est vive. Beaucoup s’interrogent : aurait-on pu éviter ce drame ? Fallait-il un suivi médical avant et après la libération ? La question de la responsabilité collective — État, système judiciaire, administration pénitentiaire et services sociaux, est désormais posée.

Ce suicide rappelle avec brutalité que la prison ne marque pas la fin des souffrances pour certains détenus, et que la réinsertion ne peut se limiter à une décision administrative, aussi noble soit-elle.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Touba, C.N, un jeune commerçant âgé de 23 ans, a été interpellé pour des faits d’abus sur une mineure âgée de 15 ans. Le suspect a déclaré que la jeune fille se livrait à la prostitution, mais les autorités rappellent qu’en vertu de la loi sénégalaise, toute relation sexuelle avec une personne de moins de 18 ans constitue un crime passible de lourdes peines.


Touba : un commerçant de 23 ans arrêté pour abus sur mineure de 15 ans
La famille de la victime a rapidement saisi les forces de l’ordre, qui ont procédé à l’arrestation du suspect. C.N est actuellement entendu par la police judiciaire, tandis que l’enquête se poursuit pour établir toutes les circonstances des faits.
Les autorités locales et les organisations de protection de l’enfance soulignent que la protection des mineurs prime sur toute affirmation concernant leur comportement, et que les mineurs sont considérés comme vulnérables, peu importe les accusations portées contre eux.
La communauté de Touba reste sous le choc et suit de près l’évolution de cette affaire.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire choc secoue actuellement la capitale sénégalaise. B.M., une mécanicienne reconnue et influente dans le pays, a été interpellée par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête sur un réseau criminel. Dix autres personnes, cinq femmes et cinq hommes, ont également été arrêtées.


Dakar : B.M., mécanicienne influente, arrêtée avec dix complices pour détournement de mineure et association de malfaiteurs
Selon les autorités, les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détournement de mineure et des faits liés à des pratiques sexuelles interdites, conformément au code pénal sénégalais.

Les enquêteurs cherchent à établir le rôle précis de chacun au sein de ce réseau et l’ampleur de leurs activités.

Cette arrestation intervient après plusieurs semaines de surveillance et d’investigations menées par la gendarmeriede keur Massar, qui insiste sur la gravité des faits.
Les autorités judiciaires ont assuré que toutes les personnes interpellées feront l’objet d’une procédure judiciaire stricte.

La nouvelle a provoqué une vive réaction dans la capitale, où les citoyens expriment à la fois leur inquiétude et leur soutien à la justice dans le traitement de cette affaire sensible.

L’enquête est toujours en cours, et la police promet de communiquer davantage d’informations au fur et à mesure de l’évolution de la procédure.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un dramatique accident a coûté la vie à une femme, lundi soir, dans le quartier Darou Quarante, à proximité de la Banque islamique de Touba. La victime, identifiée comme Ndèye Mbène Fall, serait tombée du deuxième étage d’une maison inachevée.


Drame au deuxième étage : Ndèye Mbène Fall décède à Touba
Selon les premières informations, la chute aurait été fatale, et la jeune femme est décédée sur le coup. Les circonstances exactes de l’incident restent pour l’instant floues, et une enquête est en cours pour déterminer les causes précises de cet accident tragique.
La nouvelle a profondément choqué les habitants du quartier, qui se disent attristés par ce drame soudain.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Section des accidents du Commissariat central de Dakar a interpellé, le 31 décembre 2025, deux chauffeurs d’autocars de type « Ndiaga Ndiaye », impliqués dans un grave accident survenu sur l’autoroute.


Dakar : deux conducteurs interpellés après un accident sur l’autoroute

Selon les informations relayées par la police, les faits se sont déroulés vers 20h30. Les deux conducteurs, cherchant à arriver les premiers au terminus de Colobane pour embarquer des clients, se seraient engagés dans une course effrénée sur l’axe autoroutier.

Cette conduite imprudente, marquée par une vitesse excessive et des manœuvres visant à empêcher tout dépassement, a provoqué le renversement des deux véhicules sur la chaussée. L’accident a entraîné un important blocage de la circulation, avec un embouteillage estimé à plus de deux kilomètres.

Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Cependant, la gravité des faits a conduit les forces de l’ordre à interpeller les chauffeurs pour conduite dangereuse, refus de dépassement, entrave à la libre circulation et défaut de maîtrise du véhicule.

Au regard des violations flagrantes du Code de la route et de la mise en danger d’autrui, les deux chauffeurs ont été placés en garde à vue avant d’être déférés devant le parquet compétent.



Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un acte motivé par des raisons familiales a conduit Ameth Fall, cuisinier domicilié à Grand-Dakar, à une lourde condamnation judiciaire. Jugé le mercredi 31 décembre 2025 par le tribunal d’instance de Dakar, il a été reconnu coupable de vol et condamné à six mois d’emprisonnement ferme.


Vol entre colocataires : six mois ferme pour un cuisinier à Dakar

Ameth Fall partageait une chambre avec cinq autres colocataires, chacun disposant de sa propre clé. Selon les faits exposés à l’audience, il aurait profité de cette situation pour subtiliser une somme de 600 000 FCFA appartenant à l’un de ses colocataires, Lamine Touré, qui conservait son argent dans une valise rangée dans la chambre commune.

Lors de son audition par la police, le prévenu avait partiellement reconnu les faits, admettant avoir pris 150 000 FCFA. Il avait expliqué avoir agi pour venir en aide à sa sœur cadette, qui préparait son mariage à Kolda, et assuré qu’il comptait rembourser la somme. « Les faits ont eu lieu le jour du combat de lutte entre Sa Thiès et Modou Lo. J’ai trouvé la valise de Lamine ouverte avec l’argent éparpillé. J’ai pris 150 000 FCFA pour aider ma sœur », avait-il déclaré aux enquêteurs.

Cependant, à la barre, Ameth Fall est revenu sur ses déclarations, niant toute implication dans le vol. Malgré ce revirement, le parquet a requis une peine de six mois de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur et prononcé la même peine.

En plus de la sanction pénale, Ameth Fall a été condamné à rembourser l’intégralité des 600 000 FCFA à la victime, à titre de dommages et intérêts.

Un dossier qui illustre comment un geste présenté comme familial peut basculer dans l’illégalité et coûter cher à son auteur.



Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La lutte contre les violences urbaines prend une nouvelle tournure. Le lutteur Abdou Lô Sène a été interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les agressions collectives survenues le week-end dernier à hauteur de l’arrêt Dial Mbaye, rapporte Libération dans son édition de ce mardi 6 janvier 2026.


Enquête sur les « Simol » : un lutteur arrêté après identification par vidéos

Cette arrestation s’inscrit dans la dynamique de fermeté impulsée par le ministre de l’Intérieur face à la recrudescence des agressions en bande, communément appelées « Simol », qui sèment la peur dans plusieurs quartiers urbains.

 

Selon les informations du journal, le lutteur a été formellement identifié à partir de plusieurs vidéos massivement relayées sur les réseaux sociaux, montrant des scènes de violence collective. Confronté aux enquêteurs, Abdou Lô Sène a tenté de justifier sa présence sur les lieux en affirmant qu’il devait disputer un combat de lutte contre un adversaire connu sous le nom de « Thiatou Pathé » le 4 janvier.

Une version qui n’a pas résisté aux vérifications. Auditionné par les forces de l’ordre, le promoteur du combat présumé a catégoriquement démenti l’existence d’un tel affrontement à la date indiquée.

 

Déjà connu des services de police et répertorié comme repris de justice, le lutteur a également reconnu se déplacer régulièrement avec un groupe de onze personnes. Les enquêteurs s’emploient désormais à identifier et localiser l’ensemble des membres de ce convoi, soupçonnés d’avoir participé aux agressions.
 

Les investigations se poursuivent et d’autres interpellations pourraient intervenir dans les prochains jours, à mesure que l’étau se resserre autour des réseaux impliqués dans ces violences collectives.



Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame bouleversant s’est produit ce lundi 5 janvier 2026 à Yeumbeul-Sud, dans la banlieue dakaroise. Un jeune marchand ambulant âgé de 28 ans a été retrouvé sans vie, pendu sur la terrasse d’un immeuble du quartier Layène. Une enquête judiciaire est en cours pour élucider les circonstances exactes de ce décès tragique.


Yeumbeul-Sud : découverte macabre sur la terrasse d’un immeuble du quartier Layène
Selon les premiers éléments recueillis, la macabre découverte a été faite aux environs de 15 heures par un voisin de la victime, identifié sous les initiales F. K., 26 ans.
Alerté par une absence inhabituelle et un silence pesant, ce dernier est monté sur la terrasse de l’immeuble, où il a trouvé le corps sans vie du jeune homme, suspendu à l’aide d’un câble solidement attaché à un enclos métallique.
Aussitôt informés, les éléments du commissariat de police de Yeumbeul-Sud, sous la direction du lieutenant Sow, se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constats d’usage. D’après une source policière, aucune trace de lutte ni de violence n’a été relevée sur le corps de la victime, renforçant la thèse d’un suicide. Un banc retrouvé à proximité aurait servi de support pour commettre l’acte.
 
La victime, connue dans le quartier comme marchand ambulant, vivait modestement de son activité. Des voisins interrogés évoquent un jeune homme discret, sans histoires apparentes, même si certains reconnaissent qu’il traversait récemment des difficultés personnelles et économiques, fréquentes chez de nombreux jeunes de la banlieue dakaroise confrontés à la précarité.
 
Les sapeurs-pompiers ont ensuite évacué la dépouille vers la morgue de l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, où une autopsie devra déterminer les causes exactes du décès. Le procureur de la République près le tribunal de Pikine-Guédiawaye a été saisi du dossier et a ordonné l’ouverture d’une enquête afin d’écarter toute zone d’ombre.
 
Ce nouveau drame relance le débat sur la santé mentale, la pression sociale et le désarroi silencieux qui touchent de nombreux jeunes au Sénégal, particulièrement dans les zones urbaines défavorisées. Plusieurs voix appellent déjà à un renforcement de l’accompagnement psychologique et social, afin de prévenir de telles tragédies.


Lundi 5 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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