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Société sur Thies info
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux a récemment suscité la confusion au Sénégal. On y voit un homme présenté comme un policier sénégalais, donnant notamment des conseils liés à la gestion du foyer. Une présentation qui s’est révélée inexacte après les vérifications effectuées par les services compétents.
La Police nationale a tenu à apporter des précisions sur cette affaire. Selon les vérifications communiquées par l’institution, l’homme visible dans la vidéo n’est pas un fonctionnaire de la Police nationale.
Un examen de sa tenue a notamment permis de constater qu’elle ne comporte aucun logo, écusson ou insigne réglementaire de la Police nationale sénégalaise. L’individu serait en réalité un agent de gardiennage travaillant pour un service privé de sécurité et portant l’uniforme correspondant à son activité professionnelle.
La Police nationale dément donc formellement toute affiliation de cet homme à ses services. Elle met également en garde contre les présentations erronées susceptibles de faire croire au public qu’une personne exerce des fonctions officielles au sein de la Police.
Cette affaire relance par ailleurs la question de la vérification des informations diffusées sur les réseaux sociaux. Une vidéo, même largement partagée, ne constitue pas nécessairement une preuve de l’identité ou de la fonction de la personne qui y apparaît.
La Police nationale invite ainsi les internautes à faire preuve de prudence avant de partager des contenus susceptibles d'entretenir la confusion. Elle rappelle qu'il est important de vérifier l'origine et la fiabilité d'une information, particulièrement lorsqu'elle concerne l'identité de fonctionnaires ou l'action des forces de sécurité.
En définitive, l'homme présenté dans la vidéo comme un policier est un agent de gardiennage du secteur privé, et non un fonctionnaire de la Police nationale sénégalaise.
Un drame a plongé le quartier de Diamaguène, à Louga, dans la consternation. Un homme présenté comme Oumar Sow, âgé d’une trentaine d’années, a été retrouvé sans vie, samedi matin, au niveau du terrain de sport de Diamaguène, à proximité du cimetière Toll Perron.
Une découverte qui suscite l’émoi
Oumar Sow serait domicilié au quartier Santiaba, à Louga. Des éléments permettant de l’identifier ont été communiqués par des personnes qui le connaissaient, notamment son teint clair et ses dreadlocks.
La nouvelle de sa mort s’est rapidement répandue dans le voisinage. Des habitants, sous le choc, ont exprimé leur incompréhension face à cette disparition brutale.
Pour l’heure, les circonstances ayant précédé la découverte du corps demeurent inconnues. Aucun élément ne permet, à ce stade, d’établir avec certitude ce qui s’est passé avant le drame.
La police ouvre une enquête
Alertées après la découverte du corps, les forces de l’ordre se sont rendues sur place. Une enquête a été ouverte afin de procéder aux premières constatations et de déterminer les circonstances exactes de cette mort.
Les enquêteurs devraient notamment chercher à reconstituer les dernières heures de la victime, à recueillir les témoignages des personnes présentes dans le secteur et à déterminer les circonstances dans lesquelles elle s’est retrouvée sur les lieux.
La localisation du drame, à proximité du terrain de sport et du cimetière Toll Perron, pourrait également faire partie des éléments examinés dans le cadre des investigations.
Le corps transporté à l’hôpital
Après les constatations effectuées sur place, le corps d’Oumar Sow a été pris en charge et transporté à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
Les éléments médicaux qui pourront être établis doivent contribuer à éclaircir les circonstances du décès. Les autorités devront également déterminer si la thèse d’un suicide peut être retenue ou si d’autres hypothèses doivent être examinées.
Il convient donc, à ce stade, de ne pas tirer de conclusion définitive sur les circonstances de la mort.
Les habitants dans l’attente de réponses
Dans le quartier Santiaba comme à Diamaguène, l’émotion est vive. La mort brutale de cet homme d’une trentaine d’années soulève de nombreuses interrogations parmi les habitants et les personnes qui le connaissaient.
L’enquête policière devra permettre de répondre à plusieurs questions, notamment sur les circonstances ayant conduit Oumar Sow sur le lieu où son corps a été découvert et sur les événements qui ont précédé le drame.
Les autorités devraient communiquer davantage d’éléments au fur et à mesure de l’avancement des investigations.
Pour l’instant, la piste d’un suicide est évoquée, mais les circonstances exactes du décès restent à établir officiellement. L’enquête se poursuit.
Le lutteur Ouza Sow a livré un témoignage qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo largement commentée, l’ancien sportif affirme avoir été victime d’une agression après avoir, selon son récit, été exposé à une substance qui lui aurait fait perdre le contrôle.
D’après ses déclarations, l’auteur présumé des faits serait un Sénégalais. Ouza Sow affirme également que la scène aurait été filmée, ajoutant une dimension particulièrement préoccupante à son témoignage.
L’ancien lutteur décrit une expérience qu’il présente comme traumatisante. Il explique qu’après avoir été drogué, il aurait perdu ses capacités de réaction avant de subir l’agression qu’il dénonce.
Cette révélation a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions. La notoriété de Ouza Sow dans le milieu de la lutte sénégalaise contribue également à l’ampleur prise par son témoignage.
Cependant, les éléments disponibles à ce stade ne permettent pas de confirmer indépendamment l’ensemble de ses déclarations. L’identité précise de la personne mise en cause n’est pas établie dans les informations disponibles et aucune conclusion judiciaire ne peut donc être tirée pour le moment.
Si une plainte ou une enquête devait être ouverte, les investigations pourraient notamment permettre de déterminer les circonstances exactes des faits, le lieu où ils se seraient produits, les personnes éventuellement impliquées et l’existence de preuves matérielles ou numériques.
L’évocation d’un enregistrement supposé des faits pourrait également constituer un élément important dans une éventuelle enquête. Les enquêteurs pourraient chercher à vérifier l’existence de telles images, leur origine et les conditions dans lesquelles elles auraient été réalisées.
Au-delà de cette affaire, le témoignage de Ouza Sow remet en lumière la question des agressions dont peuvent être victimes les hommes, un sujet qui reste souvent moins visible dans l’espace public.
Pour l’heure, ses déclarations demeurent un témoignage public qui nécessite des vérifications. Toute personne mise en cause doit bénéficier de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision de justice établisse éventuellement sa responsabilité.
L’affaire pourrait connaître de nouveaux développements si une procédure judiciaire venait à être engagée.
Kolda : la police démantèle un présumé gang de « Kulunas »
Les suspects sont présentés comme des membres d’un groupe surnommé « Kuluna ».
L’enquête aurait commencé après le cambriolage d’une boutique dans le quartier Zone Lycée.
Les faits remontent à la nuit du 3 au 4 juillet 2026.
Une commerçante avait signalé la disparition de plusieurs biens.
Les policiers ont entrepris des investigations pour identifier les auteurs.
Un premier suspect a rapidement été localisé.
Lors de son interpellation, il aurait été retrouvé avec un téléphone provenant du cambriolage.
Cette découverte a permis aux enquêteurs de remonter vers d’autres personnes.
Le téléphone aurait été vendu à un deuxième suspect.
Les policiers ont alors procédé à son arrestation.
Interrogé, celui-ci aurait fourni des informations sur le groupe.
Selon les éléments de l’enquête, plusieurs personnes auraient participé aux opérations.
Les malfaiteurs auraient ciblé notamment des boutiques et emporté de l’argent, des téléphones, des cigarettes et diverses marchandises.
Un troisième suspect a également été identifié.
Il aurait reconnu sa participation à un autre cambriolage dans le quartier Saré Kémo.
Les enquêteurs poursuivent désormais leurs investigations pour retrouver d’éventuels complices.
L’objectif est également de déterminer si le groupe est lié à d’autres cambriolages enregistrés récemment dans la ville.
Les personnes arrêtées ont été déférées devant le parquet.
La police poursuit ainsi son offensive contre les groupes soupçonnés d’organiser des cambriolages et des agressions dans la région de Kolda.
Le meurtre de Sakhir Diouf à Wakhinane-Nimzatt a provoqué une vive émotion dans le quartier. Le jeune homme, connu notamment comme conducteur de moto Jakarta, a été retrouvé mort après une violente agression.
L’alerte aurait été donnée tôt dans la matinée.
Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont découvert le corps de la victime.
Sakhir Diouf présentait plusieurs blessures, notamment au niveau de la poitrine et des bras.
Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs ont rapidement orienté les soupçons vers un homme connu dans le secteur.
Selon les informations rapportées, les deux hommes avaient déjà eu une première altercation.
Cette première confrontation aurait laissé des traces et alimenté un différend entre les deux protagonistes.
Une nouvelle rencontre aurait ensuite dégénéré.
Le suspect aurait cette fois été muni d’armes blanches.
Sakhir Diouf aurait été grièvement blessé avant de s’effondrer.
Après les faits, le principal suspect aurait pris la fuite.
Les policiers de Wakhinane-Nimzatt ont immédiatement lancé des recherches.
Les enquêteurs ont exploité plusieurs informations afin de suivre sa trace.
La cavale n’aura finalement duré que quelques heures.
Le suspect a été localisé à Mbacké, où il a été interpellé par les forces de sécurité.
Son arrestation constitue une avancée importante dans l’enquête.
Les enquêteurs doivent désormais établir avec précision le déroulement de la confrontation et les circonstances ayant conduit à la mort de Sakhir Diouf.
Le suspect devra également expliquer les raisons de sa fuite après les faits.
Pour la famille de la victime, l’arrestation constitue une première étape vers la manifestation de la vérité.
La justice devra maintenant déterminer les responsabilités et les éventuelles circonstances aggravantes dans cette affaire.
Un homme présenté sur les réseaux sociaux comme un « marabout » très suivi sur TikTok a été interpellé à la suite de plusieurs accusations particulièrement graves. Connu sous le pseudonyme de « Diantal Mara », Pape Malick Sarr aurait attiré de nombreux internautes à travers des vidéos dans lesquelles il mettait en avant ses prétendus pouvoirs mystiques.
L’affaire a pris une tournure judiciaire après une plainte déposée par une femme identifiée sous les initiales S. Gaye. Cette dernière aurait expliqué aux enquêteurs avoir découvert le mis en cause sur TikTok avant de prendre contact avec lui pour solliciter ses services.
Selon son récit, un rendez-vous aurait été fixé à Bargny. Le mis en cause l’aurait ensuite conduite vers une zone située du côté de Diamniadio, en lui présentant le déplacement comme nécessaire pour effectuer des pratiques mystiques.
La rencontre aurait toutefois dégénéré. La plaignante accuse le mis en cause d’avoir tenté de lui imposer des actes qu’elle refusait. Elle affirme également avoir été menacée et blessée au cours de la confrontation. Un certificat médical aurait fait état de plusieurs blessures.
Une deuxième affaire serait ensuite venue compliquer davantage la situation. Une autre femme, B. Diallo, aurait accusé le même homme d’avoir profité d’une séance présentée comme une consultation pour avoir un comportement déplacé à l’égard de sa fille.
Une grossesse aurait été constatée par la suite, donnant une dimension supplémentaire au dossier.
Alerté par les plaintes, le commissariat de Bargny aurait entrepris des recherches pour retrouver le mis en cause. Celui-ci aurait quitté la zone avant d’être finalement localisé à Touba.
Son arrestation a permis aux enquêteurs de procéder à son audition. Plusieurs déclarations auraient été recueillies dans le cadre de la procédure.
Les enquêteurs cherchent désormais à confronter les différentes versions et à déterminer précisément les circonstances des faits dénoncés.
L'affaire pourrait également permettre de vérifier si d'autres personnes ayant fréquenté le prétendu marabout ont été confrontées à des situations similaires.
À Mboro, une rencontre de football entre jeunes aurait pu tourner au drame sans l’intervention rapide d’un agent de la Gendarmerie mobile d’intervention. Le geste de Mexent Bassene est aujourd’hui salué par l’ASC GUY GUI, qui lui a rendu hommage après les événements.
La scène s’est produite pendant un match de cadets opposant l’ASC GUY GUI à l’ASC DARKASSÉ GUI. Dans le feu de l’action, Souleymane Diedhiou a reçu involontairement un coup du gardien de son propre camp.
Le jeune joueur est alors tombé au sol et a perdu connaissance.
Face à cette situation inquiétante, Mexent Bassene, qui se trouvait sur place, n’a pas hésité à intervenir. Il aurait immédiatement porté secours au joueur, faisant preuve de sang-froid alors que les autres personnes présentes pouvaient être prises de panique.
Pour l’ASC GUY GUI, cette intervention a permis d’éviter le pire et aurait contribué à sauver la vie du jeune footballeur.
Le club a tenu à remercier publiquement l’agent de la GMI à travers un message publié sur sa page Facebook.
Au-delà du résultat sportif, l’incident rappelle que les rencontres de football, même lorsqu’elles concernent de jeunes joueurs, peuvent être confrontées à des situations médicales urgentes. Une perte de connaissance sur un terrain nécessite en effet une réaction rapide et appropriée.
À Mboro, l’intervention de Mexent Bassene restera donc associée à un moment où le football a brusquement laissé place à l’urgence.
L’ASC GUY GUI a salué son geste de bravoure, accompli, selon le club, avec respect et dignité.
C’est une histoire familiale pour le moins particulière qui a été examinée par le Tribunal de Pikine-Guédiawaye. À Yeumbeul Asecna, B. Diacko, surnommée « mère Soya », et son ancien mari M. Seck étaient divorcés depuis huit ans, mais continuaient à vivre dans la même concession familiale.
Le couple avait partagé plus de trente années de vie conjugale avant de divorcer. Malgré la séparation, les deux anciens époux avaient choisi de rester dans la même maison, chacun occupant une chambre distincte.
La concession du quartier Coly Senghor accueillait également leurs huit enfants ainsi que leurs belles-filles. Selon les arguments avancés par la défense, plusieurs autres personnes fréquentaient régulièrement les lieux, ce qui rendait difficile, selon elle, d'attribuer automatiquement à l’un des anciens époux tout objet retrouvé dans la maison.
L’affaire a commencé à la suite d’un renseignement transmis à la police. Les enquêteurs avaient été informés de l’existence supposée d’un commerce de produits cellulosiques impliquant « mère Soya ». Elle aurait été soupçonnée de fournir du diluant à des mineurs.
Lorsque les policiers se sont rendus dans le secteur, ils ont rencontré quatre mineurs transportant des bouteilles de diluant. Les jeunes auraient orienté les enquêteurs vers la concession familiale.
À proximité de la maison, les policiers auraient également aperçu une personne en train de renifler un produit à l’aide d’un tissu imbibé.
L’intervention s’est ensuite tendue à l’entrée du domicile. M. Seck aurait tenté de s’opposer à l’accès des policiers à la concession.
La fouille des lieux a permis aux enquêteurs de découvrir, derrière du linge usagé, une caisse contenant treize bouteilles de diluant cellulosique. Une sacoche contenant de l’argent a également été retrouvée.
Devant les juges, B. Diacko a contesté toute implication dans la vente du produit. Elle a expliqué avoir autrefois travaillé dans le maraîchage avant de connaître des problèmes de santé. Elle a également évoqué une activité avec deux charrettes et deux chevaux confiés à un jeune homme prénommé Maguette.
Selon sa version, ce dernier aurait pris la fuite à l’arrivée des policiers en abandonnant la sacoche retrouvée dans la maison.
Les débats ont également fait apparaître des accusations croisées entre les deux anciens époux. B. Diacko aurait mis en cause son ex-mari, l’accusant notamment de consommer du « guinz ». De son côté, M. Seck aurait présenté son ancienne épouse comme la personne impliquée dans la vente.
La défense a insisté sur la configuration de la concession et sur le fait que les produits n’avaient pas été retrouvés directement entre les mains des deux prévenus.
Le tribunal n’a cependant pas retenu l’ensemble de ces arguments. M. Seck a été reconnu coupable de détention de drogue en vue d’usage et condamné à un mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 50 000 FCFA.
B. Diacko, elle, a écopé d’une peine plus lourde : deux ans de prison pour offre ou cession de drogue.
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