Menu
L’actualité à Thiès et au Sénégal
Navigation
Société

Société sur Thies info

Une jeune commerçante de 25 ans a été placée en garde à vue à la brigade de proximité de Diass, après la découverte d’un fœtus dans un seau au domicile familial. La mise en cause, soupçonnée d’avoir provoqué une interruption de grossesse, a été présentée au parquet de Mbour le lundi 21 septembre 2026.


Mbour : la découverte d’un fœtus dans une concession déclenche une enquête

Une affaire d’avortement présumé est au cœur d’une enquête de la brigade de proximité de Diass, rattachée à la compagnie de gendarmerie de Mbour. R. N., commerçante âgée de 25 ans et domiciliée à Boukhou, dans le quartier Loss, a été interpellée après la découverte d’un fœtus dans les toilettes de la concession familiale.
 

Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, la jeune femme entretenait une relation avec un chauffeur, A. Lo, qui résiderait à Bentegnè. En août 2026, après avoir constaté un retard de règles de trois mois, elle se serait rendue au poste de santé de Boukhou. Une sage-femme lui aurait alors confirmé son état de grossesse.
 

Les enquêteurs indiquent qu’elle aurait ensuite cherché à interrompre cette grossesse. Elle aurait pris contact sur internet avec une femme qui se trouverait à Rufisque et aurait obtenu auprès d’elle un médicament.
 

Après avoir consommé le produit, la jeune femme aurait ressenti de fortes douleurs au bas-ventre. Elle se serait alors rendue aux toilettes, où elle aurait procédé à des manœuvres destinées à provoquer l’expulsion du fœtus.
 

Le fœtus aurait ensuite été placé dans un seau muni d’un couvercle, installé à proximité des toilettes.
 

La découverte du fœtus

L’affaire a été découverte le 18 septembre 2026, vers 18 heures. R. Ciss, qui partage la même concession, se serait rendue aux toilettes. En voulant utiliser le seau, elle aurait découvert le fœtus à l’intérieur.
 

Alertés, les membres de la famille ont informé le chef de quartier. Celui-ci a ensuite saisi la gendarmerie.
 

Les éléments de la brigade de proximité de Diass se sont rendus sur place, accompagnés de l’infirmier-chef de poste et d’une sage-femme. Cette dernière aurait procédé à des examens des jeunes filles présentes dans la concession.
 

Les constatations médicales auraient permis de relever des traces obstétricales sur R. N., qui a alors été conduite à la brigade pour les besoins de l'enquête.
 

La jeune femme reconnaît les faits

Au cours de son interrogatoire, R. N. aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Concernant le médicament, elle aurait expliqué l’avoir obtenu auprès d’une femme dont elle ne connaît pas l’identité et qu’elle aurait rencontrée à la gare routière de Rufisque.
 

Placée en garde à vue depuis le 18 septembre 2026, la jeune femme a finalement été présentée au procureur de Mbour, Augustin Yakhar Faye, le lundi 21 septembre.
 
L’enquête devra notamment permettre de déterminer les circonstances exactes de l’interruption de grossesse présumée et d’identifier, le cas échéant, les personnes susceptibles d’avoir fourni le produit utilisé.



Mardi 22 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Wakhinane Nimzatt, une affaire conjugale a pris une tournure judiciaire après une découverte faite au domicile d’un couple.


Wakhinane Nimzatt : une découverte dans le domicile conjugal débouche sur une affaire judiciaire

Les faits remontent au vendredi 18 septembre. Un commerçant identifié comme A. Diallo aurait surpris son épouse, Sira S., en compagnie d’un autre homme dans le domicile conjugal.
 

La situation aurait provoqué une vive tension et conduit à une procédure judiciaire.
 

Au-delà de l’aspect strictement conjugal de l’affaire, les protagonistes devront désormais s’expliquer sur les circonstances exactes de cette découverte et sur les événements qui ont suivi.
 

Ce type de dossier peut rapidement prendre une dimension judiciaire lorsque les protagonistes déposent plainte ou lorsque des violences, menaces ou autres infractions sont signalées.
 

Les autorités judiciaires devront donc examiner les faits à partir des déclarations des différentes parties et des éventuels éléments matériels disponibles.
 

Dans ce genre d'affaire, la prudence est nécessaire afin de distinguer les faits établis des accusations formulées par les personnes concernées.
 

L’enquête et la procédure judiciaire permettront de déterminer les responsabilités éventuelles.
 
L’affaire continue ainsi de susciter l’attention dans cette partie de la banlieue dakaroise, où un différend présenté au départ comme une affaire conjugale s’est retrouvé devant les autorités judiciaires.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire particulièrement sensible est signalée à Diamaguène Sicap Mbao. Deux individus se seraient introduits dans un appartement avec l’intention d’y voler des ustensiles de cuisine.


Diamaguène : un adolescent de 15 ans agressé lors d’un cambriolage

Selon les éléments rapportés, l’un des deux suspects aurait ensuite agressé sexuellement un garçon âgé de 15 ans qui se trouvait dans l’appartement.
 

Une plainte aurait été déposée à la suite des faits, notamment pour vol et agression sexuelle.
 

La présence d’un mineur parmi les victimes rend l’affaire particulièrement grave. Les enquêteurs devront établir avec précision le déroulement des événements, identifier les personnes impliquées et déterminer les responsabilités de chacun.
 

Dans les affaires impliquant des mineurs, les investigations sont menées avec une attention particulière afin de protéger la victime et de recueillir les éléments nécessaires à la procédure judiciaire.
 

Les auditions des différentes personnes concernées, ainsi que les éventuels éléments matériels disponibles, pourraient contribuer à faire avancer l’enquête.
 

L’affaire met également en évidence les risques liés aux intrusions dans les domiciles, particulièrement lorsque les occupants se retrouvent confrontés à des individus venus commettre un vol.
 
Les autorités judiciaires devront désormais déterminer les responsabilités pénales des suspects dans cette affaire.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une profonde émotion est signalée à Zone A après la découverte du corps sans vie d’un jeune homme âgé de 24 ans, identifié comme Ousseynou Thioune.


Zone A : un jeune homme de 24 ans retrouvé mort près de son domicile

Le jeune homme aurait été retrouvé mort à proximité de son domicile dans la nuit de mercredi à jeudi.
 

Les circonstances exactes de son décès doivent encore être établies avec précision par les autorités compétentes.
 

La découverte a provoqué une vive émotion dans son entourage et dans le quartier, où les habitants ont été surpris par la nouvelle.
 

Les services compétents ont procédé aux premières constatations nécessaires et une enquête doit permettre de déterminer les circonstances du décès.
 

Dans ce type de situation, les enquêteurs cherchent notamment à établir les dernières heures de la victime, à recueillir les témoignages des proches et des voisins et à déterminer les circonstances exactes ayant précédé la découverte du corps.
 

La famille du jeune homme est ainsi confrontée à une disparition brutale alors que l’enquête doit encore apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées.
 

Les autorités devront également établir officiellement les circonstances du décès avant toute conclusion définitive.
 
L’affaire suscite une forte émotion dans le quartier et rappelle la nécessité d’accompagner les familles confrontées à ce type de drame avec respect et discrétion.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une altercation survenue à bord d’un bus reliant Touba à Thiès a conduit un jeune électricien de 21 ans devant le Tribunal d’instance de Thiès. El Hadj était poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité temporaire de travail (ITT) de 15 jours à B. Ndiaye, un septuagénaire.


Thiès : il frappe un septuagénaire dans un bus et lui casse quatre dents

Selon les éléments évoqués à l’audience, le jeune homme aurait semé le désordre durant le trajet. Une vieille dame aurait tenté de le raisonner, mais la situation aurait rapidement dégénéré. Le prévenu s’en serait pris à elle, en lui portant plusieurs coups.
 

Face à cette scène, B. Ndiaye, qui voyageait également dans le bus, est intervenu pour demander au jeune homme de laisser la dame tranquille. Cette intervention lui a valu d’être pris à partie à son tour.
 

À la barre, le septuagénaire, visiblement ému, a expliqué avoir reçu plusieurs coups de poing au niveau de la bouche. Les violences lui auraient fait perdre quatre dents. Un certificat médical a par ailleurs fait état d’une ITT de 15 jours.
 

Le prévenu a reconnu les faits devant le tribunal, tout en les présentant comme une erreur.
 

Après les débats, le procureur de la République a requis deux mois de prison ferme contre El Hadj. Le Tribunal d’instance de Thiès a suivi le réquisitoire et l’a déclaré coupable de coups et blessures volontaires.
 
Le jeune électricien a finalement été condamné à deux mois de prison ferme, assortis d’une amende de 20 000 francs CFA.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Déjà incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Thiès, M. Ndiaye, âgé de 25 ans, s’est retrouvé une nouvelle fois devant la justice pour des faits de coups et blessures volontaires commis sur son codétenu A.S.


Thiès : une nouvelle agression entre détenus se termine au tribunal

Les faits se sont déroulés au sein de la prison, à la suite d’une première altercation entre les deux détenus. Après cette bagarre, les agents de l’administration pénitentiaire étaient intervenus pour les séparer, pensant avoir mis fin au différend.
 

Mais la situation a rapidement dégénéré à nouveau. Selon les éléments présentés devant le Tribunal d’instance de Thiès, M. Ndiaye aurait rejoint son codétenu dans la chambre froide de la MAC avant de s’en prendre une nouvelle fois à lui. L’agression lui aurait occasionné des blessures.
 

Appelé à s’expliquer à la barre, le prévenu n’a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Il les a reconnus avant de présenter ses excuses.
 

Le procureur de la République a requis l’application de la loi.
 
Au terme des débats, le Tribunal d’instance de Thiès a déclaré M. Ndiaye coupable de coups et blessures volontaires et l’a condamné à deux mois de prison ferme.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dix hommes, présentés comme des membres de cellules culturelles communément appelées « leul », ont été interpellés à Mbour à la suite d’une sortie du Kankourang qui aurait été organisée en violation d’une interdiction administrative.


Mbour : une sortie clandestine du Kankourang conduit 10 membres d’un « leul » devant le parquet

L’opération a été menée conjointement par la Sûreté urbaine du commissariat central de Mbour, le Groupement mobile d’intervention (GMI) et la Brigade d’intervention polyvalente (BIP).
 

Selon les éléments de la procédure, les personnes interpellées auraient bravé les dispositions de l’arrêté préfectoral du 28 août 2026 réglementant les sorties du Kankourang dans le cadre des festivités du Septembre mandingue. Le texte avait limité les sorties aux seules cellules culturelles dûment autorisées.
 

Les responsables des différents « leul » avaient auparavant été informés de ces mesures lors d’une réunion organisée par les services de police. Malgré ces rappels, certaines cellules auraient maintenu leur programmation.
 

Les forces de l’ordre sont alors intervenues dans plusieurs « leul » concernés et ont procédé à l’interpellation de leurs responsables. D’après les enquêteurs, les mis en cause auraient reconnu avoir été informés de l’interdiction préfectorale.
 

Des machettes et du matériel saisis

Au cours de l’opération, les policiers ont également découvert du matériel présenté comme des armes blanches ainsi que des produits suspects.
 

La saisie comprend notamment sept machettes et quatre tambours traditionnels. Un cornet contenant une substance présentée comme du chanvre indien aurait également été retrouvé sur l’un des suspects.
 

Les dix hommes ont été placés en garde à vue avant d’être déférés au parquet près le Tribunal de grande instance de Mbour.
 

Ils sont appelés à s’expliquer sur des faits présumés de non-respect d’un arrêté préfectoral, participation à une manifestation interdite, trouble à l’ordre public et détention d’armes blanches.
 

L’affaire intervient dans un contexte de réglementation particulière des sorties du Kankourang durant le Septembre mandingue à Mbour.

 
 


Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une pratique jusque-là peu connue du grand public attire de plus en plus l’attention des acteurs de la santé au Sénégal. Il s’agit du « Tababa », également appelé « Soungouto » ou « Jumbo », un produit à base de tabac qui serait utilisé par voie vaginale par certaines femmes dans le but de rechercher des sensations particulières.


Pratique du tabac par voie vaginale : pourquoi le phénomène Tababa, Soungouto ou Jumbo préoccupe les professionnels de santé
Le phénomène préoccupe les autorités sanitaires en raison des risques potentiels liés à ce mode d’utilisation du tabac. Alors que la consommation de tabac est déjà associée à de nombreuses conséquences sanitaires, son utilisation par voie vaginale soulève des interrogations supplémentaires sur les effets que peuvent provoquer les substances contenues dans ces produits sur les muqueuses et l’appareil reproducteur.
Le sujet a notamment été abordé dans le cadre d’activités de sensibilisation consacrées à la lutte contre le tabagisme. Les acteurs de la santé cherchent à mieux comprendre l’ampleur du phénomène, mais également la composition exacte des produits concernés et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
Le « Tababa », connu également sous plusieurs appellations selon les régions et les habitudes, serait recherché par certaines utilisatrices pour les sensations qu’il est censé procurer. Cette recherche de plaisir ou d’« extase » contribuerait à la diffusion de la pratique, malgré les interrogations persistantes sur ses effets.
 
Les spécialistes de la santé mettent surtout en garde contre l’utilisation de substances dont la composition et le dosage ne sont pas toujours clairement connus. Une muqueuse particulièrement sensible comme celle du vagin peut être exposée à des produits irritants ou toxiques, avec des conséquences qui peuvent varier selon la composition du produit, la fréquence d’utilisation et la durée d’exposition.
 
Des inquiétudes sont ainsi exprimées concernant d’éventuelles irritations, lésions ou infections, ainsi que d’autres complications gynécologiques. Les conséquences à long terme restent cependant à documenter davantage par des études scientifiques.
Les autorités sanitaires souhaitent donc renforcer l’information et la sensibilisation.

L’objectif est notamment d’éviter que des femmes utilisent ces produits sans connaître précisément les risques auxquels elles pourraient s’exposer.
 
Le phénomène pose également la question de l’information des jeunes et des femmes sur les pratiques pouvant avoir des conséquences sur leur santé reproductive. Dans un contexte où certaines habitudes circulent rapidement par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux, les professionnels de santé insistent sur la nécessité de privilégier des informations médicales fiables.
 
Pour les acteurs engagés dans la lutte contre le tabagisme, la question du « Tababa », du « Soungouto » ou du « Jumbo » mérite donc une attention particulière. Au-delà de la lutte classique contre la cigarette et les autres formes de consommation du tabac, les autorités doivent désormais prendre en compte les nouvelles modalités d’utilisation de ces produits.
 
Des recherches complémentaires restent nécessaires afin de déterminer avec précision la composition des différents produits commercialisés sous ces appellations, leur niveau de toxicité et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
En attendant, les professionnels recommandent la prudence et invitent les personnes concernées à solliciter l’avis de professionnels de santé plutôt que de se fier uniquement aux témoignages ou aux promesses liées à ces produits.


Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 151


LE CARNET D’ADRESSES

Séjourner.
Se retrouver.

Hôtels & restaurants de Thiès

THIÈS-VILLE · 25 ADRESSES

Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

Proposer une adresse ou une correction