Selon les informations recueillies, l’accusé aurait menacé sa tante avec un couteau, l’obligeant à le suivre dans sa chambre où il l’aurait séquestrée et agressée sexuellement. La victime a été médicalement examinée, et un certificat médical a confirmé des blessures compatibles avec les violences subies. Le couteau utilisé lors des faits a également été retrouvé par les enquêteurs.
À la barre, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés, tandis que le procureur a dénoncé une « ignominie » et a requis 15 ans de réclusion criminelle. La défense, pour sa part, a plaidé pour une peine réduite de 10 ans.
Le délibéré dans cette affaire est attendu pour le 10 février prochain. Ce procès rappelle, une fois de plus, la gravité des actes de violence et de séquestration au sein des familles, et l’importance d’une réponse judiciaire ferme pour protéger les victimes.

