Dans son arrêt, la Haute Cour n’a pas retenu contre cet officier l’infraction de perte de matériel militaire, dont un Sukhoi Su-27 et plusieurs blindés de l’armée.
Deux ans de prison ont été infligés au chef de la police du Nord–Kivu Eddy Mukuna. Les deux autres, le commandant de la 11ᵉ brigade de réaction rapide et le conseiller militaire du gouverneur, ont écopé d'un an de prison.
Des peines jugées relativement légères, bien en dessous des réquisitions du parquet, qui réclamait 20 ans pour certains et la perpétuité pour d’autres. Une satisfaction pour la défense qui n’envisageait d’ailleurs aucune autre option.
En RDC, les décisions de la Haute Cour militaire ne peuvent faire l’objet d’aucun appel sur le fond. Durant les débats qui se sont tenus à huis clos, les généraux affirmaient avoir réalisé un « repli stratégique » ordonné par leur commandement militaire.







