Son principal adversaire, Anicet-Georges Dologuélé, obtient 14,66 %, tandis que Henri-Marie Dondra se limite à 3,19 %. Les autres candidats se partagent les voix restantes : Marcelin Yalemende (2,13 %), Serge Djorie (1,87 %), Eddy Kparekouti (1,04 %) et Aristide Briand Reboas (0,95 %). La participation est estimée à 52,42 %. Les résultats définitifs seront proclamés par le Conseil constitutionnel le 20 janvier.
L’annonce des résultats a été suivie de scènes de liesse au quartier général de Faustin-Archange Touadéra, où son camp a qualifié ce score de « KO électoral ».
Les deux principaux challengers ont immédiatement rejeté ces résultats. Anicet-Georges Dologuélé dénonce de nombreux dysfonctionnements et irrégularités, estimant que la « vérité des urnes » lui serait favorable.
Henri-Marie Dondra a appelé à l’annulation pure et simple du scrutin et à la dissolution de l’ANE, qu’il juge incapable d’organiser des élections « libres et inclusives ». Lors d’une conférence de presse, il a affirmé: « De nombreuses irrégularités ont entaché le sérieux des résultats. Tout en restant légaliste, nous demandons l’annulation des scrutins et nous préparons à saisir le Conseil constitutionnel. »

