Des peines de trois mois à un an de prison, jusqu’à deux ans requis par le parquet
Selon les éléments communiqués, ces supporters avaient été arrêtés à la suite d’incidents survenus en dehors des stades, dans un contexte de tension lié à la compétition continentale. Les faits reprochés porteraient notamment sur des troubles à l’ordre public et des altercations avec les forces de sécurité locales.
Lors du procès, le ministère public avait requis jusqu’à deux ans d’emprisonnement contre chacun des mis en cause, estimant que les faits étaient suffisamment graves pour justifier une sanction dissuasive. La défense, quant à elle, a plaidé les circonstances atténuantes, évoquant l’enthousiasme débordant lié à l’événement sportif et l’absence d’antécédents judiciaires pour la majorité des accusés.
Au Sénégal, l’annonce du verdict a suscité de nombreuses réactions. Des familles, visiblement éprouvées, appellent à un accompagnement diplomatique afin de garantir les droits des condamnés. Certains acteurs de la société civile demandent également une assistance juridique renforcée pour d’éventuelles procédures d’appel.
Cet épisode rappelle que les grandes compétitions sportives, malgré leur dimension festive, peuvent parfois basculer dans des débordements regrettables. Les autorités sénégalaises devraient suivre de près l’évolution du dossier, notamment les conditions de détention et les éventuelles mesures de clémence.
