Peu après minuit, puis au petit matin, la Russie a lancé plusieurs salves de missiles et de drones contre la capitale, rapporte notre correspondante à Kiev Emmanuelle Chaze. Comme lors des précédentes offensives, certains drones se sont écrasés dans des immeubles résidentiels.
Plusieurs immeubles résidentiels, dont l'un de 25 étages et l'autre de 14 étages, des maisons individuelles et des automobiles, ont également été plus ou moins gravement endommagés, ont précisé le maire de la ville, Vitali Klitschko, ainsi que le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymur Tkachenko. « Il y a une menace de recours à un missile ennemi. Restez aux abris ! », a sommé l'administration militaire de Kiev dans un communiqué sur Telegram.
Six quartiers de Kiev ont été touchés et des pannes d’électricité et d’eau perturbent encore la ville. Plus de 600 000 personnes sont privées d'électricité, évoque le ministère. Ces ruptures s’ajoutent aux coupures quotidiennes causées par les frappes antérieures. En banlieue, la ville de Brovary a également été visée. Trois blessés supplémentaires ont été signalés, dont deux femmes, lors d’une « attaque aux drones et aux missiles ».
Ces frappes surviennent alors qu’une délégation ukrainienne s’apprête à partir pour Washington, aux États-Unis, afin de discuter du plan américain de paix. Mais elle devra composer sans l’un des hommes les plus influents du cercle présidentiel : Andriy Iermak, chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, limogé vendredi 28 novembre après des perquisitions des agences anticorruptions à son domicile.
Un tremblement de terre au sein du monde politique ukrainien. Il a présenté sa démission, immédiatement acceptée par Volodymyr Zelensky. Andriy Iermak, s'était rendu indispensable auprès du président et avait réussi à placer ses fidèles à tous les postes clés au fil des années – et ce malgré son impopularité. Sa chute provoque un mélange de soulagement et d’inquiétude. D'un côté, une majorité d’Ukrainiens, soulagés, réclament une lutte plus ferme contre la corruption. Une autre partie s'inquiète car son départ fragilise encore un pouvoir déjà sous pression.
Plusieurs immeubles résidentiels, dont l'un de 25 étages et l'autre de 14 étages, des maisons individuelles et des automobiles, ont également été plus ou moins gravement endommagés, ont précisé le maire de la ville, Vitali Klitschko, ainsi que le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymur Tkachenko. « Il y a une menace de recours à un missile ennemi. Restez aux abris ! », a sommé l'administration militaire de Kiev dans un communiqué sur Telegram.
Six quartiers de Kiev ont été touchés et des pannes d’électricité et d’eau perturbent encore la ville. Plus de 600 000 personnes sont privées d'électricité, évoque le ministère. Ces ruptures s’ajoutent aux coupures quotidiennes causées par les frappes antérieures. En banlieue, la ville de Brovary a également été visée. Trois blessés supplémentaires ont été signalés, dont deux femmes, lors d’une « attaque aux drones et aux missiles ».
Ces frappes surviennent alors qu’une délégation ukrainienne s’apprête à partir pour Washington, aux États-Unis, afin de discuter du plan américain de paix. Mais elle devra composer sans l’un des hommes les plus influents du cercle présidentiel : Andriy Iermak, chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, limogé vendredi 28 novembre après des perquisitions des agences anticorruptions à son domicile.
Un tremblement de terre au sein du monde politique ukrainien. Il a présenté sa démission, immédiatement acceptée par Volodymyr Zelensky. Andriy Iermak, s'était rendu indispensable auprès du président et avait réussi à placer ses fidèles à tous les postes clés au fil des années – et ce malgré son impopularité. Sa chute provoque un mélange de soulagement et d’inquiétude. D'un côté, une majorité d’Ukrainiens, soulagés, réclament une lutte plus ferme contre la corruption. Une autre partie s'inquiète car son départ fragilise encore un pouvoir déjà sous pression.

