L’attaque s’est déroulée le long de la RN24, axe goudronné qui relie le sud-ouest du pays à la capitale Bamako, dans une zone boisée, située à 50 kilomètres de Kati, ville garnison, véritable base de la junte militaire, cœur du pouvoir du général Assimi Goita.
Les États-Unis appellent leurs ressortissants à quitter le Mali
En fin de journée ce mardi 28 octobre, l’ambassade américaine au Mali a indiqué : « la poursuite du conflit entre le gouvernement malien et les terroristes accroit l’imprévisibilité de la situation à Bamako ». L'ambassade a ainsi appelé ses ressortissants à quitter « immédiatement, par avion commercial, le Mali. »
C’est la première fois que l'ambassade des États-Unis au Mali émet une telle alerte. Signe que l’étau se resserre autour de la capitale, les États-Unis précisent n'être pas en mesure de sécuriser leurs ressortissants en dehors de la ville et leur déconseillent donc « fortement de quitter Bamako par la route ». Car les attaques, mais également les enlèvements se multiplient : deux commerçants égyptiens ont été kidnappés ce mardi à l’ouest de Bamako par des combattants du Jnim.







