Cette déclaration, aux implications juridiques incertaines, intervient alors que Donald Trump fait depuis plusieurs mois de cet appareil un angle d’attaque pour contester la légitimité des décisions de son prédécesseur. La machine à signer, un automate reproduisant fidèlement une signature enregistrée, sert à accélérer la validation de documents administratifs et décrets. Le gouvernement comme des entreprises y ont recours pour des raisons de volume, sans que cela remette en cause l’authenticité des textes.
« Poursuite pour parjure » contre Biden
Donald Trump affirme cependant, sans fournir d’éléments, que des collaborateurs de Joe Biden auraient utilisé cet outil pour valider des textes que l’ancien président n’aurait pas approuvés. Il qualifie même l’affaire d’« un des plus gros scandales » de l’histoire américaine. En juin, il avait déjà ordonné une enquête visant l’entourage démocrate, accusé selon lui d’avoir « comploté » pour masquer l’état de santé de Joe Biden et « usurper son pouvoir ».
Face à ces accusations, Joe Biden a dénoncé des propos « ridicules et faux ». Donald Trump a néanmoins poursuivi ses attaques vendredi, affirmant que « les gauchistes cinglés qui entouraient Biden […] lui ont retiré la présidence » et ajoutant que « les personnes qui ont utilisé la machine à signer l’ont fait illégalement ». Allant plus loin, il a averti que « si » Joe Biden affirmait avoir participé au processus, « il sera poursuivi pour parjure ».







