L'élève de 3e qui a poignardé sa professeure en classe mardi dans un collège de Sanary-sur-Mer (Var) a été mis en examen et placé en détention provisoire. C’est ce qu’a indiqué, ce jeudi après-midi, le procureur de la République de Toulon, Raphaël Balland, au cours d’une conférence de presse.
Mardi, cet adolescent de 14 ans a poignardé à quatre reprises sa professeure d’art plastique, âgée de 60 ans. Il a sorti de son sac un Opinel « doté d’une lame de 12 cm », qu’il avait pris le matin même dans la cuisine familiale. Il a frappé la victime à l’abdomen et au bras. L’état de santé de la victime, qui a subi de « lourdes interventions chirurgicales », « reste préoccupant », a souligné le magistrat.
« Trop de haine »
Le jeune suspect « a été immédiatement appréhendé après les faits par un personnel du collège et placé en garde à vue », a ajouté le magistrat. Devant les policiers, le jeune homme « s’est exprimé sans difficulté ni réticence ». Il leur a expliqué avoir voulu « planter sa professeur d’arts plastiques » parce qu’il avait « trop de haine » à son égard. Il lui reprochait d’avoir été « injuste avec lui en relevant plusieurs incidents disciplinaires à son encontre ». « Il craignait d’être exclu en raison des incidents relevés par son professeur. »
Ces derniers jours, il ne pensait donc qu’à « assassiner sa professeure ». Il s’était renseigné sur Internet concernant les « risques judiciaires encourus par un mineur » qui commettrait un assassinat, c’est-à-dire un meurtre prémédité. Il a depuis fait savoir qu’il « regrettait beaucoup son geste » et qu’il ressentait une « grosse haine envers lui », a indiqué Raphaël Balland. Déféré au parquet, il a confirmé ses déclarations devant le juge d’instruction et évoqué « un coup de folie ».
Un garçon habituellement « calme et gentil »
Le suspect a été mis en examen pour tentative d’assassinat et placé en détention provisoire. Etant âgé de moins de 16 ans, il encourt vingt ans de prison. L’adolescent a indiqué ne pratiquer « aucune religion » et « aucun élément de radicalisation religieuse ou politique n’a été retrouvé » lors de la perquisition du domicile de ses parents.
En revanche, plusieurs armes blanches retrouvées dans sa chambre, des objets qu’il trouvait « stylé ». Il ne souffre d’aucun problème médical. Sous le choc, son entourage a décrit aux enquêteurs un garçon habituellement « calme et gentil ».
Mardi, cet adolescent de 14 ans a poignardé à quatre reprises sa professeure d’art plastique, âgée de 60 ans. Il a sorti de son sac un Opinel « doté d’une lame de 12 cm », qu’il avait pris le matin même dans la cuisine familiale. Il a frappé la victime à l’abdomen et au bras. L’état de santé de la victime, qui a subi de « lourdes interventions chirurgicales », « reste préoccupant », a souligné le magistrat.
« Trop de haine »
Le jeune suspect « a été immédiatement appréhendé après les faits par un personnel du collège et placé en garde à vue », a ajouté le magistrat. Devant les policiers, le jeune homme « s’est exprimé sans difficulté ni réticence ». Il leur a expliqué avoir voulu « planter sa professeur d’arts plastiques » parce qu’il avait « trop de haine » à son égard. Il lui reprochait d’avoir été « injuste avec lui en relevant plusieurs incidents disciplinaires à son encontre ». « Il craignait d’être exclu en raison des incidents relevés par son professeur. »
Ces derniers jours, il ne pensait donc qu’à « assassiner sa professeure ». Il s’était renseigné sur Internet concernant les « risques judiciaires encourus par un mineur » qui commettrait un assassinat, c’est-à-dire un meurtre prémédité. Il a depuis fait savoir qu’il « regrettait beaucoup son geste » et qu’il ressentait une « grosse haine envers lui », a indiqué Raphaël Balland. Déféré au parquet, il a confirmé ses déclarations devant le juge d’instruction et évoqué « un coup de folie ».
Un garçon habituellement « calme et gentil »
Le suspect a été mis en examen pour tentative d’assassinat et placé en détention provisoire. Etant âgé de moins de 16 ans, il encourt vingt ans de prison. L’adolescent a indiqué ne pratiquer « aucune religion » et « aucun élément de radicalisation religieuse ou politique n’a été retrouvé » lors de la perquisition du domicile de ses parents.
En revanche, plusieurs armes blanches retrouvées dans sa chambre, des objets qu’il trouvait « stylé ». Il ne souffre d’aucun problème médical. Sous le choc, son entourage a décrit aux enquêteurs un garçon habituellement « calme et gentil ».
