En Colombie, le 23 novembre, la chaîne de télévision Caracol publiait des enregistrements saisis par la police, il y a un plus d’un an. Les documents semblent indiquer que le général Juan Miguel Huertas et le directeur du renseignement Wilmar Mejia ont fourni des informations sensibles au groupe de dissidents menés par Alexander Montoya alias Calarca. Ils les auraient aidés à se déplacer dans des véhicules blindés, à porter des armes et à échapper aux contrôles.
Les dissidents, ce sont les rebelles qui se réclament de l’ancienne guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) démobilisée depuis 2016, précise notre correspondante à Caracas, Marie-Ève Detoeuf.
Le chef de la guérilla dissidente des FARC mène actuellement des négociations de paix avec le gouvernement de gauche de Gustavo Petro, sans toutefois d'avancées significatives.
Gustavo Petro crie au complot
Le président colombien a dénoncé jeudi 27 novembre un montage de la CIA et a immédiatement crié au complot. Il a également nié tout lien des services du renseignement et des hauts commandements de l'armée avec cette guérilla.
Le scandale éclate alors que les relations entre Bogota et Washington sont particulièrement crispées. Donald Trump accuse Gustavo Petro d’être un « baron de la drogue », sans aucune preuve. Le dirigeant colombien et ses proches sont par ailleurs sous le coup de sanctions financières du Trésor américain.
La situation est d’autant plus tendue que la campagne pour la présidentielle de 2026 a démarré et la droite, très divisée, s’inquiète de voir le candidat de gauche Ivan Cepeda en tête des sondages. Le contexte est donc propice au complot. Mais le président Gustavo Petro a parlé, sans apporter aucune preuve lui non plus.
Les dissidents, ce sont les rebelles qui se réclament de l’ancienne guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) démobilisée depuis 2016, précise notre correspondante à Caracas, Marie-Ève Detoeuf.
Le chef de la guérilla dissidente des FARC mène actuellement des négociations de paix avec le gouvernement de gauche de Gustavo Petro, sans toutefois d'avancées significatives.
Gustavo Petro crie au complot
Le président colombien a dénoncé jeudi 27 novembre un montage de la CIA et a immédiatement crié au complot. Il a également nié tout lien des services du renseignement et des hauts commandements de l'armée avec cette guérilla.
Le scandale éclate alors que les relations entre Bogota et Washington sont particulièrement crispées. Donald Trump accuse Gustavo Petro d’être un « baron de la drogue », sans aucune preuve. Le dirigeant colombien et ses proches sont par ailleurs sous le coup de sanctions financières du Trésor américain.
La situation est d’autant plus tendue que la campagne pour la présidentielle de 2026 a démarré et la droite, très divisée, s’inquiète de voir le candidat de gauche Ivan Cepeda en tête des sondages. Le contexte est donc propice au complot. Mais le président Gustavo Petro a parlé, sans apporter aucune preuve lui non plus.

