En août 2021, A. Diamé avait été inculpé pour pédophilie, viol et détournement de mineure. La jeune femme, W. Diarra, avait initialement affirmé être mineure de 14 ans lorsqu’elle s’était rendue chez le pêcheur pour fuir un mariage forcé. Cette affirmation, relayée aux autorités, avait conduit à l’arrestation et à la détention immédiate de Diamé, qui a ainsi passé cinq longues années en prison avant d’être jugé.
Lors du procès, la plaignante a témoigné en faveur de Diamé, affirmant qu’elle était en réalité majeure (18 ans) au moment des faits.
Elle a expliqué que sa déclaration initiale avait été influencée par un membre de sa famille et qu’il n’y avait jamais eu de viol ni de détournement. Selon elle, la relation entre eux était consentie et amoureuse, et ils ont eu ensemble un enfant.
Elle a expliqué que sa déclaration initiale avait été influencée par un membre de sa famille et qu’il n’y avait jamais eu de viol ni de détournement. Selon elle, la relation entre eux était consentie et amoureuse, et ils ont eu ensemble un enfant.
Ce témoignage a été déterminant pour le jugement final, poussant le procureur à se désister des accusations et permettant à la justice de prononcer l’acquittement total de l’accusé.
Cette affaire met en lumière les limites de la détention préventive prolongée, particulièrement dans les dossiers où l’âge et le consentement sont contestés. Elle souligne également l’importance cruciale d’une enquête approfondie et de témoignages fiables avant de prononcer des peines lourdes.
Après sa libération, A. Diamé a exprimé sa reconnaissance envers la justice et sa satisfaction de retrouver sa liberté et sa famille. Les observateurs juridiques estiment que ce cas pourrait servir de précédent pour les dossiers impliquant des accusations de détournement de mineure, en rappelant que la preuve du consentement et la vérification de l’âge sont essentielles pour une justice équitable.

