Les faits se sont produits aux environs de 16 heures, lorsque le commissariat du Point-E a été alerté par un tiers au sujet d’une personne en pleine crise à son domicile. Les sapeurs-pompiers ont rapidement été sollicités pour intervenir sur les lieux.
À leur arrivée, une équipe du SAMU national était déjà présente. Le médecin généraliste qui la dirigeait a constaté le décès de la victime. Selon les premières constatations médicales rapportées, celui-ci serait survenu à la suite de crises convulsives.
La défunte, identifiée par les initiales P. M. J. Diop, était âgée de 37 ans. Mariée et mère d’un enfant, elle résidait dans le quartier de la Zone B.
Une épilepsie connue depuis l’enfance
Entendu par les enquêteurs, le père de la victime a indiqué que sa fille souffrait d’épilepsie depuis son enfance et qu’elle faisait régulièrement des crises. Il a toutefois précisé qu’elle n’avait jamais bénéficié d’un suivi médical, selon ses déclarations.
Les premières constatations effectuées sur le corps n’ont révélé aucune trace apparente de lutte ni de violence. Ces éléments n’ont cependant pas suffi à établir avec certitude la cause du décès.
Après les constatations d’usage, le corps a été transporté par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’hôpital Fann, sur réquisition, afin de permettre les vérifications nécessaires à la détermination des causes exactes de la mort.
Une enquête ouverte
Le procureur de la République a été informé des faits. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances du décès.
Si les crises convulsives sont évoquées dans les premières informations médicales, les causes exactes de la mort restent à établir à l’issue des vérifications requises.
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