Les suspects sont un peintre, un commerçant et un cuisinier. Deux sont mariés et le troisième est divorcé, ce qui a particulièrement retenu l’attention des enquêteurs et de l’opinion publique.
Les interpellations ont eu lieu dans les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao, dans le cadre d’une traque plus large menée par la gendarmerie nationale contre la dépravation des mœurs.
Selon les sources judiciaires, les suspects faisaient partie d’un réseau organisé, mais l’étendue exacte du groupe reste à déterminer. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices ou ramifications régionales.
L’affaire intervient dans un contexte où la société sénégalaise reste très sensible aux questions liées à l’homosexualité, renforçant la pression médiatique et sociale sur les autorités.
Les suspects ont été placés en garde à vue, tandis que les enquêteurs collectent des éléments pour établir leur rôle précis dans le réseau. Des auditions et perquisitions supplémentaires sont prévues.
Le tribunal de Saint-Louis pourrait décider dans les semaines à venir d’une mise en détention provisoire ou d’un renvoi devant la chambre criminelle en fonction des preuves rassemblées.
Cette opération illustre la détermination des forces de sécurité à surveiller et démanteler les réseaux considérés comme contraires aux lois et mœurs locales, conformément au Code pénal sénégalais.
Les organisations de la société civile et les observateurs notent que cette affaire pourrait relancer le débat sur la législation et les droits des citoyens, notamment en matière de vie privée et libertés individuelles.
Les interpellations ont eu lieu dans les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao, dans le cadre d’une traque plus large menée par la gendarmerie nationale contre la dépravation des mœurs.
Selon les sources judiciaires, les suspects faisaient partie d’un réseau organisé, mais l’étendue exacte du groupe reste à déterminer. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices ou ramifications régionales.
L’affaire intervient dans un contexte où la société sénégalaise reste très sensible aux questions liées à l’homosexualité, renforçant la pression médiatique et sociale sur les autorités.
Les suspects ont été placés en garde à vue, tandis que les enquêteurs collectent des éléments pour établir leur rôle précis dans le réseau. Des auditions et perquisitions supplémentaires sont prévues.
Le tribunal de Saint-Louis pourrait décider dans les semaines à venir d’une mise en détention provisoire ou d’un renvoi devant la chambre criminelle en fonction des preuves rassemblées.
Cette opération illustre la détermination des forces de sécurité à surveiller et démanteler les réseaux considérés comme contraires aux lois et mœurs locales, conformément au Code pénal sénégalais.
Les organisations de la société civile et les observateurs notent que cette affaire pourrait relancer le débat sur la législation et les droits des citoyens, notamment en matière de vie privée et libertés individuelles.
