Dans une note officielle, l’organisation a exprimé son soutien au commandant de brigade de Keur Massar et au procureur Saliou Dicko, priant pour leur protection jusqu’au démantèlement total des lobbies LGBT locaux.
Jamra a réaffirmé son opposition à toute forme de reconnaissance ou de tolérance de l’homosexualité, citant des figures religieuses comme Cheikh Ahmadou Bamba et El Hadji Malick Sy pour justifier sa position.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a rappelé que la publication de noms de personnes supposément homosexuelles relève exclusivement de l’État et des institutions compétentes. Il a insisté sur le caractère régalien de la gestion de l’ordre public.
Sonko a également indiqué avoir demandé le retrait d’une protection sécuritaire accordée à un activiste, jugeant que toute initiative individuelle dans ce domaine est excessive et hors cadre légal.
Les déclarations interviennent dans un contexte de vives tensions et débats publics, alimentés par les publications médiatiques sur les identités des présumés homosexuels.
Les autorités judiciaires et sécuritaires ont promis de veiller au respect des procédures et du secret de l’instruction, afin d’éviter toute stigmatisation ou diffamation.
Les observateurs soulignent que cette affaire illustre les difficultés de concilier la loi, la sécurité et les droits individuels dans un contexte socioculturel sensible.
Enfin, l’ONG Jamra et le gouvernement appellent à la vigilance des citoyens et au respect des institutions, soulignant que la société civile doit agir dans le cadre légal et non de manière individuelle ou arbitraire.
Jamra a réaffirmé son opposition à toute forme de reconnaissance ou de tolérance de l’homosexualité, citant des figures religieuses comme Cheikh Ahmadou Bamba et El Hadji Malick Sy pour justifier sa position.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a rappelé que la publication de noms de personnes supposément homosexuelles relève exclusivement de l’État et des institutions compétentes. Il a insisté sur le caractère régalien de la gestion de l’ordre public.
Sonko a également indiqué avoir demandé le retrait d’une protection sécuritaire accordée à un activiste, jugeant que toute initiative individuelle dans ce domaine est excessive et hors cadre légal.
Les déclarations interviennent dans un contexte de vives tensions et débats publics, alimentés par les publications médiatiques sur les identités des présumés homosexuels.
Les autorités judiciaires et sécuritaires ont promis de veiller au respect des procédures et du secret de l’instruction, afin d’éviter toute stigmatisation ou diffamation.
Les observateurs soulignent que cette affaire illustre les difficultés de concilier la loi, la sécurité et les droits individuels dans un contexte socioculturel sensible.
Enfin, l’ONG Jamra et le gouvernement appellent à la vigilance des citoyens et au respect des institutions, soulignant que la société civile doit agir dans le cadre légal et non de manière individuelle ou arbitraire.
