Selon les premières révélations, des cargaisons de carburant auraient été sous-déclarées ou mal déclarées au niveau des services douaniers, entraînant d’importantes pertes financières pour l’État congolais. Cette situation aurait un impact direct sur les recettes publiques, déjà fragilisées par les défis économiques et sécuritaires que traverse le pays.
La ministre a évoqué un système bien organisé impliquant des opérateurs économiques et possiblement certains agents publics. Des enquêtes seraient en cours afin d’identifier les responsables et de déterminer l’ampleur exacte du préjudice financier.
Le secteur pétrolier constitue une source essentielle de revenus pour la RDC. Toute irrégularité dans la chaîne d’importation et de distribution affecte non seulement les finances publiques, mais aussi les prix à la pompe, avec des conséquences directes sur le pouvoir d’achat des populations.
Les autorités promettent des sanctions exemplaires. La ministre a assuré que des mesures correctives seront prises pour renforcer le contrôle aux frontières et moderniser les systèmes de suivi des importations.
Cette affaire relance le débat sur la transparence dans la gestion des ressources stratégiques en RDC, un pays riche en matières premières mais confronté à des défis persistants de gouvernance.