Dans un communiqué officiel, les autorités pénitentiaires ont fermement démenti plusieurs rumeurs relayées sur les réseaux sociaux et certaines plateformes en ligne. Contrairement aux informations largement partagées, la victime ne serait ni une femme condamnée à 20 ans de prison ni une détenue impliquée dans l’affaire évoquée par certains internautes.
L’administration précise également que des vérifications internes ont été lancées afin d’éclaircir les circonstances exactes du drame. Cette mise au point intervient après une vague de réactions et de spéculations ayant provoqué une vive émotion au sein de l’opinion publique.
Les responsables pénitentiaires appellent ainsi à la prudence dans la diffusion des informations et invitent les citoyens à se référer uniquement aux communications officielles concernant cette affaire sensible.
