Selon les informations rapportées par Seneweb, les gendarmes ont d’abord mis en place un dispositif de surveillance avant d’intervenir dans le logement. Quatre personnes se trouvaient alors sur les lieux. Une perquisition aurait permis aux enquêteurs de saisir notamment des préservatifs, des lubrifiants, des tests de dépistage ainsi que des produits de prévention.
Au cours des auditions, les enquêteurs ont recueilli des versions différentes. L’un des suspects aurait reconnu certains faits qui lui sont reprochés, tandis qu’un autre aurait confirmé être porteur du VIH et avoir entretenu une relation avec lui. Les deux autres mis en cause ont, pour leur part, contesté leur implication dans les faits à caractère sexuel.
L’enquête porte notamment sur des accusations d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de mise en danger de la vie d’autrui et de transmission volontaire du VIH-Sida. Ces qualifications restent toutefois celles retenues dans le cadre de la procédure et ne préjugent pas de la culpabilité des personnes poursuivies.
Après leur placement en garde à vue, les quatre hommes ont été présentés au procureur le vendredi 14 août 2026. La suite de la procédure judiciaire devra déterminer les responsabilités individuelles et les éventuelles charges retenues contre chacun d’eux.
