Volodymyr Zelensky aurait souhaité s’y rendre lui-même et régler les derniers points du dossier avec Donald Trump, « les yeux dans les yeux », rapporte notre correspondante à New York, Carrie Nooten. Mais le président américain s’est mis en retrait, estimant qu’il y avait peu de chances que Vladimir Poutine accepte les concessions négociées par les Ukrainiens – appuyés par les Européens – lors des discussions de Genève, dimanche 23 novembre.
Le chef de l’État ukrainien a donc dépêché deux négociateurs chargés, écrit-il sur X, de « mettre fin à cette guerre de manière digne » : Rustem Umerov, secrétaire au Conseil de sécurité nationale et à la défense, et Sergiy Kyslytsya, premier vice-ministre des Affaires étrangères.
Un changement de dernière minute puisque, jusqu’à la semaine dernière, les discussions étaient menées par Andriï Iermak, chef de cabinet du président ukrainien, mais celui-ci a démissionné après avoir été rattrapé par des soupçons de corruption. Côté américain, le gendre de Donald Trump, Jared Kushner devrait être de la partie.
Les pourparlers reprendront sur la base des amendements discutés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien assure que « la partie américaine est constructive » et qu’il sera possible « dans les jours à venir » de mettre fin au conflit déclenché par l'offensive russe contre l'Ukraine en février 2022.
Ces discussions reprennent dans un contexte de fortes pressions militaire et politique : l’armée russe continue d’avancer dans l’est de l’Ukraine – une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés près de Kiev dans la nuit de samedi à dimanche. Samedi, Kiev a revendiqué la frappe de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. De son côté, Volodymyr Zelensky est attendu à Paris, lundi 1er décembre, pour une série d’entretiens avec plusieurs dirigeants.
Le chef de l’État ukrainien a donc dépêché deux négociateurs chargés, écrit-il sur X, de « mettre fin à cette guerre de manière digne » : Rustem Umerov, secrétaire au Conseil de sécurité nationale et à la défense, et Sergiy Kyslytsya, premier vice-ministre des Affaires étrangères.
Un changement de dernière minute puisque, jusqu’à la semaine dernière, les discussions étaient menées par Andriï Iermak, chef de cabinet du président ukrainien, mais celui-ci a démissionné après avoir été rattrapé par des soupçons de corruption. Côté américain, le gendre de Donald Trump, Jared Kushner devrait être de la partie.
Les pourparlers reprendront sur la base des amendements discutés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien assure que « la partie américaine est constructive » et qu’il sera possible « dans les jours à venir » de mettre fin au conflit déclenché par l'offensive russe contre l'Ukraine en février 2022.
Ces discussions reprennent dans un contexte de fortes pressions militaire et politique : l’armée russe continue d’avancer dans l’est de l’Ukraine – une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés près de Kiev dans la nuit de samedi à dimanche. Samedi, Kiev a revendiqué la frappe de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. De son côté, Volodymyr Zelensky est attendu à Paris, lundi 1er décembre, pour une série d’entretiens avec plusieurs dirigeants.

