Selon les déclarations des deux jeunes filles, les faits se seraient produits à la plage de Guédiawaye sur deux journées consécutives. Elles affirment que le prévenu aurait tenté d'avoir des gestes déplacés à leur encontre dans l'eau. Alertés, des maîtres-nageurs seraient intervenus, tandis qu'un témoin aurait confirmé leurs déclarations au cours de l'enquête.
À la barre, I. Niang a rejeté l'ensemble des accusations. Il a expliqué s'être rendu à la plage sur les conseils de son père afin de « purifier son corps » après sa récente libération. Durant l'audience, son comportement a été décrit comme confus, avec des propos décousus et de nombreuses interruptions.
La défense a produit un dossier médical évoquant des troubles psychiatriques et plusieurs suivis spécialisés, notamment lors de sa précédente détention. L'avocat a également estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas de caractériser les infractions reprochées.
Après avoir examiné les arguments des différentes parties, le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a prononcé la relaxe du jeune homme.
