Les faits remontent à une période récente, au cours de laquelle la victime aurait été agressée dans des circonstances ayant nécessité l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Alertées, les forces de l’ordre avaient procédé à l’interpellation du mis en cause avant son déferrement devant le parquet.
Alertées, les forces de l’ordre avaient procédé à l’interpellation du mis en cause avant son déferrement devant le parquet.
Lors de l’audience, les débats ont porté sur la matérialité des faits, les circonstances de l’agression et la responsabilité pénale de l’accusé. La partie civile a exposé les conséquences physiques et morales subies, tandis que la défense a tenté d’atténuer la gravité des faits reprochés.
Après examen du dossier et audition des différentes parties, le tribunal a estimé que les charges retenues contre B. Guèye étaient suffisamment établies. La condamnation prononcée vise, selon les observateurs, à rappeler la fermeté de la justice face aux actes de violence.
Cette décision est accueillie diversement à Thiès, où certains y voient un signal fort contre l’insécurité, tandis que d’autres appellent à davantage de prévention et de sensibilisation pour enrayer la recrudescence des agressions.
