Des individus impliqués dans une affaire d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH ont été présentés devant le procureur de la République. Ils devront répondre de chefs d’accusation lourds, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par des rapports sexuels non protégés, ainsi que mise en danger de la vie d’autrui.
L’enquête a débuté au début du mois de février, après que la gendarmerie de Keur Massar a reçu des informations concernant un jeune électricien âgé de 21 ans. Selon les éléments recueillis, ce dernier, porteur du VIH, aurait continué à avoir des rapports sexuels non protégés malgré sa situation.
Son interpellation, intervenue le 4 février, suivie de l’exploitation de son téléphone portable, a permis aux enquêteurs de faire avancer significativement le dossier. Les investigations ont notamment révélé que le principal mis en cause était actif au sein de plusieurs groupes de discussion sur WhatsApp ainsi que sur des plateformes de rencontres à caractère homosexuel.
Ces éléments ont conduit à l’élargissement de l’enquête et au déferrement des personnes concernées devant la justice, afin qu’elles répondent des faits qui leur sont reprochés.
