La vente avait été conclue en présence de témoins, dont un ami de son ex-mari et la deuxième épouse de ce dernier, aujourd’hui décédée.
Convaincue d’avoir acquis légalement le terrain, elle a progressivement mis de côté l’argent provenant de ses petits commerces et de ses tontines pour lancer la construction de sa maison.
Mais la situation bascule lorsqu’elle est convoquée à la gendarmerie pour des papiers contestés sur le terrain.
Devant le tribunal, cette propriétaire réclame la restitution complète de sa parcelle ou 2 millions de francs CFA et une autre parcelle pour compenser son terrain.
Une décision qui pourrait entraîner la démolition de la maison construite après sept années d’efforts et d’économies modestes.
Aujourd’hui, elle est sommée de quitter la maison avant la fin du mois de mars, laissant sa famille dans l’angoisse et l’incertitude, après des années de sacrifices pour bâtir leur toit.







