« C’est un choc total ! », s’exclame au bout du fil Dominic Besner, directeur général du collège Reine-Marie.
« On va enquêter à l’interne pour s’assurer qu’aucun élève n’a été touché par lui. Qu’il n’y a eu aucune approche de sa part », ajoute M. Besner, ébranlé par l’affaire.
Guillaume Hétu enseignait la musique depuis 11 ans au collège Reine-Marie, une école privée de Montréal, lorsqu’il a démissionné le 15 octobre dernier.
L’homme de 39 ans a comparu vendredi après-midi au palais de justice de Montréal. Il va passer la fin de semaine derrière les barreaux, car la Couronne s’oppose à sa remise en liberté.
Guillaume Hétu fait face à deux chefs d’accusation : production de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels et arrangement en vue de commettre une infraction sexuelle à l’égard d’un enfant de moins de 16 ans.
Selon le libellé de l’accusation, Guillaume Hétu s’est entendu avec une « personne inconnue à ce jour » pour commettre un crime sur un enfant.
Les crimes allégués ont été commis le 7 octobre dernier, à Montréal, donc une semaine avant sa démission de l’école. On ignore dans quel contexte l’accusé aurait produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Par ailleurs, l’expression « pornographie juvénile » a été retirée du Code criminel cet automne avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi. Il faut maintenant parler de « matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels », le but étant de mieux décrire la gravité de ce crime contre des enfants.
Guillaume Hétu travaille auprès des jeunes depuis une vingtaine d’années. Il a déjà enseigné la musique dans une polyvalente du Lac-Saint-Jean, au collège Jean-Eudes, à Montréal, et dans des écoles de la commission scolaire Marie-Victorin. De 2007 à 2010, il a été coordonnateur de la vie étudiante au camp musical du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Musicien professionnel, il a joué pour l’orchestre d’harmonie de l’UQAM et pour l’orchestre symphonique pop de Montréal (OSPM). De 2015 à 2019, il a fait partie du conseil d’administration de la Fédération des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec.
« On va enquêter à l’interne pour s’assurer qu’aucun élève n’a été touché par lui. Qu’il n’y a eu aucune approche de sa part », ajoute M. Besner, ébranlé par l’affaire.
Guillaume Hétu enseignait la musique depuis 11 ans au collège Reine-Marie, une école privée de Montréal, lorsqu’il a démissionné le 15 octobre dernier.
L’homme de 39 ans a comparu vendredi après-midi au palais de justice de Montréal. Il va passer la fin de semaine derrière les barreaux, car la Couronne s’oppose à sa remise en liberté.
Guillaume Hétu fait face à deux chefs d’accusation : production de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels et arrangement en vue de commettre une infraction sexuelle à l’égard d’un enfant de moins de 16 ans.
Selon le libellé de l’accusation, Guillaume Hétu s’est entendu avec une « personne inconnue à ce jour » pour commettre un crime sur un enfant.
Les crimes allégués ont été commis le 7 octobre dernier, à Montréal, donc une semaine avant sa démission de l’école. On ignore dans quel contexte l’accusé aurait produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Par ailleurs, l’expression « pornographie juvénile » a été retirée du Code criminel cet automne avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi. Il faut maintenant parler de « matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels », le but étant de mieux décrire la gravité de ce crime contre des enfants.
Guillaume Hétu travaille auprès des jeunes depuis une vingtaine d’années. Il a déjà enseigné la musique dans une polyvalente du Lac-Saint-Jean, au collège Jean-Eudes, à Montréal, et dans des écoles de la commission scolaire Marie-Victorin. De 2007 à 2010, il a été coordonnateur de la vie étudiante au camp musical du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Musicien professionnel, il a joué pour l’orchestre d’harmonie de l’UQAM et pour l’orchestre symphonique pop de Montréal (OSPM). De 2015 à 2019, il a fait partie du conseil d’administration de la Fédération des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec.
