Une affaire aux ramifications transfrontalières
Selon l’accusation, les deux mis en cause seraient impliqués dans un réseau structuré opérant entre le Sénégal et l’étranger.
L’enquête, déclenchée à la suite d’un renseignement jugé fiable, aurait permis la saisie d’une importante quantité de drogue destinée à être convoyée hors du territoire national.
À la barre, le procureur a décrit un trafic « organisé et méthodique », insistant sur la position stratégique du Sénégal, devenu ces dernières années un point de transit convoité par les réseaux criminels internationaux.
Pour le parquet, la gravité des faits et le caractère international du dossier justifient une peine exemplaire.
Le parquet réclame une sanction dissuasive
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a martelé que « la lutte contre le trafic de stupéfiants exige fermeté et exemplarité ». Il a estimé que les éléments du dossier démontrent l’implication active des accusés dans l’opération incriminée.
Les 15 années de réclusion criminelle requises visent, selon lui, à envoyer un signal fort aux trafiquants qui utilisent le territoire sénégalais comme plateforme logistique.
La défense contre-attaque
Face à ces accusations, les conseils de F. Mankonkwama et F. Dione ont plaidé l’innocence. Ils ont évoqué des incohérences dans l’enquête et dénoncé une interprétation « hâtive » des faits.
La prévenue sud-africaine a soutenu qu’elle ignorait totalement la nature illicite de la marchandise en cause.
Son coaccusé sénégalais a, pour sa part, nié toute participation à un réseau criminel, affirmant avoir été entraîné malgré lui dans cette affaire.
Verdict attendu le 20 mars
Après plusieurs heures de débats et de plaidoiries, la cour a mis l’affaire en délibéré.
Le verdict est attendu le 20 mars prochain.
Cette décision sera particulièrement scrutée dans un contexte marqué par la multiplication des affaires de trafic international de drogue au Sénégal, où les autorités judiciaires affichent une volonté ferme de sévir contre les réseaux organisés.
Selon l’accusation, les deux mis en cause seraient impliqués dans un réseau structuré opérant entre le Sénégal et l’étranger.
L’enquête, déclenchée à la suite d’un renseignement jugé fiable, aurait permis la saisie d’une importante quantité de drogue destinée à être convoyée hors du territoire national.
À la barre, le procureur a décrit un trafic « organisé et méthodique », insistant sur la position stratégique du Sénégal, devenu ces dernières années un point de transit convoité par les réseaux criminels internationaux.
Pour le parquet, la gravité des faits et le caractère international du dossier justifient une peine exemplaire.
Le parquet réclame une sanction dissuasive
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a martelé que « la lutte contre le trafic de stupéfiants exige fermeté et exemplarité ». Il a estimé que les éléments du dossier démontrent l’implication active des accusés dans l’opération incriminée.
Les 15 années de réclusion criminelle requises visent, selon lui, à envoyer un signal fort aux trafiquants qui utilisent le territoire sénégalais comme plateforme logistique.
La défense contre-attaque
Face à ces accusations, les conseils de F. Mankonkwama et F. Dione ont plaidé l’innocence. Ils ont évoqué des incohérences dans l’enquête et dénoncé une interprétation « hâtive » des faits.
La prévenue sud-africaine a soutenu qu’elle ignorait totalement la nature illicite de la marchandise en cause.
Son coaccusé sénégalais a, pour sa part, nié toute participation à un réseau criminel, affirmant avoir été entraîné malgré lui dans cette affaire.
Verdict attendu le 20 mars
Après plusieurs heures de débats et de plaidoiries, la cour a mis l’affaire en délibéré.
Le verdict est attendu le 20 mars prochain.
Cette décision sera particulièrement scrutée dans un contexte marqué par la multiplication des affaires de trafic international de drogue au Sénégal, où les autorités judiciaires affichent une volonté ferme de sévir contre les réseaux organisés.
