L’affaire éclate à la suite d’un audit interne qui met en évidence des anomalies graves dans les comptes. Selon les enquêteurs, la mise en cause aurait utilisé des manipulations techniques sophistiquées pour masquer ses opérations.
Parmi les méthodes employées :
- de fausses écritures d’encaissement
- des ajustements fictifs de caisse
- des annulations après contrôle
L’objectif : donner l’illusion d’un équilibre comptable tout en dissimulant les détournements.
Mais les preuves techniques, combinées aux images de vidéosurveillance, finissent par la confondre. Malgré ses dénégations, elle est arrêtée et déférée au parquet.
Elle fait face à de lourdes accusations : vol, escroquerie, faux et usage de faux, fraude informatique. Une affaire qui met en lumière les vulnérabilités des systèmes internes et la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle.
