Initialement, les autorités faisaient état d’une saisie de 120 000 FCFA. Mais au fil de l’enquête, le montant aurait été réévalué pour atteindre près de 3 millions FCFA.
Une évolution qui intrigue et alimente les spéculations. Plusieurs hypothèses circulent :
- une sous-estimation volontaire au départ
- la découverte progressive de fonds supplémentaires
- ou encore une tentative de dissimulation
Les sources proches du dossier évoquent une enquête toujours en cours, avec des vérifications sur l’origine des fonds et les personnes impliquées.
Cette affaire relance le débat sur la transparence dans la gestion des saisies et la nécessité de procédures rigoureuses pour garantir la traçabilité des biens confisqués.
