Les faits ont débuté avec un top acheté à 10 000 F CFA, appartenant à la sœur cadette, que la prévenue a porté malgré l’opposition de sa mère. Une photo publiée sur WhatsApp a déclenché une dispute familiale, rapidement escaladée en violence physique. Selon D. Mbengue, elle aurait été agressée en premier et s’est défendue, brisant accidentellement une vitre et blessant sa mère au bras.
Toutefois, la partie civile, R. Diop, a décrit un récit accablant. Elle affirme que sa fille était coutumière des faits, avait frappé sa mère avec un pilon et saccagé le mobilier familial. Le mari de la victime a confirmé que le top appartenait bien à sa fille. Le tribunal a dénoncé la disproportion des violences pour un simple vêtement et a rappelé l’importance du respect familial.
Le procureur a insisté sur la gravité morale et pénale des actes de D. Mbengue, rappelant qu’elle est mère de deux enfants. La jeune femme a présenté des excuses publiques à sa mère et à la cour. La partie civile a finalement renoncé aux dommages et intérêts. Le jugement met en évidence les tensions dans certaines familles et l’importance du dialogue et du respect entre générations. L’affaire souligne également la responsabilité des jeunes adultes envers leurs parents et leurs enfants.
