Au sommet de cette réorganisation, quatre vice-présidents font leur entrée au sein du Comité exécutif. Il s’agit de Malick Ndiaye, Abass Fall, Daouda Ngom et Moustapha Sarré. Leur nomination traduit une volonté d’équilibrer les profils entre expérience politique, ancrage militant et compétences techniques.
Ces responsables auront pour mission de soutenir directement la direction du parti dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.
Autre point clé de cette restructuration : la nomination de Mohamed Ayib Salim Daffe au poste de secrétaire général. Il accède ainsi à un rôle central dans la coordination des activités du parti, avec rang de membre du Comité exécutif.
Pour l’accompagner, cinq secrétaires généraux adjoints ont été désignés : Khadidiatou Diop (connue sous le nom de Khadija Mahecor Diouf), Fadilou Keita, Khady Diéne Gaye, Bassirou Kebe et Birom Holo Ba.
Cette équipe élargie devra assurer une meilleure fluidité dans la gestion quotidienne et le déploiement des activités sur le terrain.
La réorganisation touche également le secrétariat national, avec la désignation de responsables à des postes clés. Amadou Ba prend en charge la communication, assisté par Arame Ndoye Gassama, dans un contexte où la maîtrise de l’image et du discours politique devient cruciale.
À l’organisation et à la logistique, Assane Mbengue est épaulé par Baba Lamine Thiam. De son côté, Malick Sy hérite du volet formation, avec Papa Moussa Sy comme adjoint.
Enfin, Babo Amadou Ba est nommé coordonnateur du Mouvement national des cadres patriotes (MONCAP), un organe clé dans la mobilisation des compétences internes.
