La répression post-électorale plonge le pays dans une nouvelle zone de violence politique
Ces déclarations, faites publiquement sur le réseau X, surviennent après la réélection controversée de Yoweri Museveni pour un septième mandat consécutif, à l’issue d’un scrutin marqué par des violences, un blocage d’internet et une forte militarisation.
Bobi Wine, principal adversaire du régime, a pris la fuite après un raid des forces de sécurité à son domicile, dénonçant des résultats « truqués ».
L’Union européenne et l’ONU ont exprimé leur inquiétude face aux arrestations massives et aux violences politiques, tandis que des analystes estiment que le bilan humain pourrait être bien plus lourd que les chiffres annoncés.
Cette nouvelle vague de répression confirme la dérive autoritaire du régime ougandais et la fragilisation croissante du processus démocratique dans le pays.

