La décision a été rendue par les autorités judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures menées par le Pool judiciaire financier (PJF). Les deux hommes étaient poursuivis pour des faits présumés de blanchiment de capitaux, d’escroquerie sur les deniers publics, ainsi que d’autres infractions connexes.
Incarcérés depuis plusieurs mois,Tahirou Sarr faisait l’objet de multiples demandes de mise en liberté provisoire.
Après examen des dossiers, la justice a finalement donné suite, estimant que les conditions légales étaient réunies pour leur remise en liberté, sans pour autant mettre fin aux poursuites judiciaires.
Selon des sources judiciaires, cette liberté provisoire pourrait être assortie de mesures de contrôle, notamment une obligation de rester à disposition de la justice et de se présenter à toute convocation.
Il est important de préciser que cette décision ne constitue ni un non-lieu ni une relaxe. Les enquêtes se poursuivent sous l’autorité du PJF, et les mis en cause restent présumés innocents jusqu’à l’issue définitive de la procédure.
Cette libération intervient dans un contexte politique et judiciaire particulièrement sensible, où les dossiers de crimes financiers sont scrutés de près par l’opinion publique. L’annonce a déjà suscité de nombreuses réactions, aussi bien dans les cercles politiques que sur les réseaux sociaux.
Tahirou Sarr retrouve donc la liberté, mais restent sous la menace d’éventuelles poursuites judiciaires, en attendant l’évolution de son dossier.

